L’idéologie de la qualité


Pourquoi une nouvelle idéologie ?

L’esprit humain fonctionne par croyances ; croyances au sens du mécanisme et pas au sens du religieux. On le perçoit mieux quand on considère l’harmonie de croyance moderne pour d’écologie, pour l’hygiénisme anti-viral ou pour l’ultra-ordo-libéralisme.

Appuyées sur nos désirs et nos peurs, ce sont nos croyances qui nous mènent; individuellement et collectivement, engendrant souvent les passions, d’autant plus volontiers que l’individu hésite à s’écarter et se sent conforté dans la croyance commune que forgent, à grands coups de titres racoleurs, de sondages biaisais, d’affirmations gratuites et de mensonges enchâssés dans des demi-vérités,….. les grands médias.

Actuellement, les croyances économiques dominantes et le désir de dominer, le besoin de l’aristrocratie étatico-financière d’évacuer son impuissance, les croyances en différents boucs émissaires, nous mènent au désastre.

Désorientés, pressentant l’inéluctable violence sacrificielle, psychologiquement interdites de socialisme ou pire de communisme, les classes moyennes supérieures, les 40 % disposant d’un capital-maison, se réfugient dans la croyance écologique. Ils ne voient pas que l’écologie sert pour moitié à stimuler de nouvelles productions par de nouveaux marchés (éoliennes, voiture électrique…) et pour moitié des avancées sociales. C’est ainsi qu’on voit une gamine donner des leçons au monde entier sur une question de climat entièrement fausse ; aussi fausse que la question de la grippe version 2019 dont le remède très connu a été interdit autant que la pourtant sacro-sainte liberté médicale de prescrire.

L’une comme l’autre reposent sur des méconnaissances d’une société qui croit tout savoir et qui ne sait pas grand-chose ; ni sur le cosmos avec pourtant les cycles connus et bien démontrés de Milankovitch ni sur les virus dénigrant l’intéressante théorie des exosomes et de l’équilibre compétitif des innombrables formes de vie microscopiques qui peuplent chacun de nos organismes.

« L’idéologie de la qualité » a vocation à nous sortir des ornières idéologiques dans laquelle nous enfonce la mécanique des 0,1% et 1% les plus riches avec l’aide des 10 ou 20% de CSP+.

L’idéologique de la qualité, de la qualité de vie pour tous, ou comment rendre les pauvres et tous les autres riches est sans doute un mauvais titre au plan marketing. Cependant, je refuse de me laisser dicter le choix des mots par l’étiquetage orienté qu’en a fait une classe sociale et ses médias ; pas plus que par la réputation dans de mauvais emploi.

C’est celui qui me semble le plus juste sur le fond ; à condition de bien s’entendre sur le mot qualité.

la qualité dans l’esprit

L’idée de base consiste à privilégier le principe de qualité à terme, dans l’intérêt général et non pour certains sur toute autre considération. Par qualité, j’entends évidemment l’intrinsèque, la rigueur tempérée permettant de s’appuyer sur les principes mais aussi de savoir les tangenter pour s’adapter au réel. Par qualité j’entends encore celle des organisations en particulier industrielles et gouvernementale et de leur « sanité » (corruption, équilibre des pouvoirs, représentativité, coordination…) Bref, la qualité dans l’approche par la qualité. Rien de plus éloigné de la forme bureaucratique qui s’est fait une image si malheureuse dans les entreprises et dont on parle tant, qu’on certifie à qui mieux mieux et à laquelle on donne si peu de principes moraux et de moyens pour la pratiquer vraiment.

N°1 : la régulation de l’économie aux frontières

Le point de départ repose sur la régulation de l’économie. Je me la suis représentée sur le modèle de la distribution électrique avec des niveaux de tension allant de réseau à très haut voltage (Europe Ouest, Amérique du nord, Japon…), jusqu’à des réseaux basse tension (Amérique du Sud, Afrique sub-sahrienne…) séparés au moyen de transformateurs par des réseaux moyenne tension (Inde, Chine, Russie…). Des taxes d’équilibrage environnemental et social aux frontières pour compenser les différences entre pays ne seraient pas autre chose que des transformateurs. En veillant à ce que l’argent fruit de la régulation aille pour partie aux peuples c’est-à-dire aux infrastructures et aux travailleurs des pays producteurs et pour partie à l’état du pays acheteur. Cela calmera à la fois l’exploitation esclavagiste et le saccage environnemental tout en permettant à chaque réseau de faire monter sa tension sans perturber les autres.

N°2 : l’étanchéité économique aux frontières

Quand l’état d’un pays investit 1, s’il n’y avait pas de perte, il recevrait en théorie 4,   en pratique 2,4. Il faut donc limiter les pertes que sont les achats ou investissements à l’étranger sans la régulation compensatrice précédente, les profits mis en bourse, la fraude et l’évasion fiscale. Implicitement, cela condamne la corruption même légale puisqu’étant au détriment de l’intérêt général, elle contrevient au principe de qualité. Moyennant quoi l’investissement contra-cyclique pourra rétablir l’emploi, moderniser des infrastructures capillaires dans le pays et redonnera à l’état le moyen d’assumer sa fonction sociale au lieu d’accorder par privatisation une rente aux riches sur le dos des pauvres

N°3 : le dynamisme et la stabilité par résorption des inégalités

La cohésion étant une qualité fondamentale de vie société et le vrai prix à payer pour les inégalités (Stiglitz). Le déterminant me semble encore économique et les recommandations de Thomas Piketty dans son « Capital au 21ième siècle » sur l’impôt progressif me semblent tout à fait indiquées. Les entreprises, assurances et banques ne seraient alors plus des pompes à fric de riches mais des outils de socialisation en même temps que de création de richesse collective ; ce qui n’interdirait pas une richesse individuelle. Au passage on les socialiserait jusque dans leur gouvernance et on les pacifierait par une régulation de la concurrence et en les incitant à faire beaucoup de marge économique mais aussi de fonctionnement (stocks, effectifs disponibles, compétences..). Cela rétablira à la fois le dynamisme collectif et les relations entre public et industrie ; entre patrons et actionnaires plus ou moins riches et employés ou chômeurs plus ou moins pauvres.

N°4 : Diminution des volumes et augmentation des qualités

Dissocier la variable extensive qu’est le volume de la variable intensive qu’est le prix revient à dissocier la croissance en volume physique, nuisible pour le vivant vu le nombre d’humains d’avec la croissance en volume économique, indispensable à la qualité de vie de cette même population. On pourrait d’ailleurs mettre dans la même veine le volume de nourriture et la qualité de cette nourriture et même généraliser jusqu’à la pensée et ses médias.

La seule difficulté est de revoir l’idéologie de supermarché consistant à vanter les prix bas, flatter les bas instincts pour faire de l’auditmat, fabriquer une hystérie collective avec du sensationnel épidémique, etc…

Le consumérisme capitaliste serait remplacé par la qualité à l’ancienne, ou par la qualité à l’allemande. On consommerait une fois, « bien », au lieu de quatre ou cinq fois « mauvaises ».

On éviterait aussi dans les infrastructures, comme dans la télécommunication d’aujourd’hui, d’investir quatre ou cinq réseaux et organisation concurrents délivrant chacune un mauvais service avec du personnel éreinté. On les remplacerait par une seule peut-être doublée pour être fiable cette fiabilité étant l’un des paramètres de qualité ; y compris d’effets sur la santé et sociaux avec en point de mire la qualité maximale du service rendu à la collectivité. Même chose pour l’industrie lourde depuis y compris l’extraction de l’or ou de l’iridium jusqu’au recyclage de combustible nucléaire

N°5 : rémunération du travail et des organisations  

Une très forte augmentation des prix est donc nécessaire pour compenser et même dépasser la réduction des volumes et reconstituer diverses marges de fonctionnement et économique. Il faut donc à l’abri du transformateur, organiser une hausse encore plus significative des rémunérations du travail ; de l’ordre du triplement pour faire face au doublement des prix. Tout le monde votera pour cela

La hausse des rémunérations du travail calmera les revendications de ceux qui en ont, incitera à sortir des minimas sociaux qu’on pourrait simplifier avec le revenu universel à vie mais elle n’en donnera pas à ceux qui en veulent.

N°6 : amputation de la durée du travail

Par conséquent, la durée légale du travail serait significativement réduite et il a été étudié avant les innombrables licenciements récents que 24 heures par semaine seraient suffisantes pour le plein emploi. Il est de qualité sociétale et de vie que l’avancée technologique profite au plus grand nombre et pas au 1% qui se l’accapare depuis deux siècles au moins.

Les machines faisant le travail, l’impôt pourrait leur être imputé et les heures libérées réorientées vers l’instruction et la conception desdites machines ou les activités artistiques et sociétales améliorant la vie en société.

Certes, une augmentation des salaires conduira à une dévalorisation relative du capital et probablement à une inflation mais, derrière le transformateur-frontière, l’équilibre se rétablira bien vite.

N°7 : Les entreprises organismes d’abord sociaux

Mélenchon cite souvent Jaurès disant que la grande révolution a laissé le citoyen cerf dans l’entreprise. L’entreprise doit rester l’instrument de la coordination des forces et des compétences pour produire de la valeur ajoutée mais elle doit cesser d’être considérée comme une pompe à fric et arrêter de servir de système d’asservissement au profit des capitalistes. Elle doit être vue comme une communauté émancipatrice comportementale, entraide sociale, sociétale transparente et naturellement répartir la valeur ajoutée financée par les ventes à parts équitables entre les différents rôles : investisseurs, directeurs, employés, collectivités, fournisseurs d’infrastructures… Les formes de pouvoir au sein des entreprises doivent changer et permettre l’intervention de tous les acteurs : coopératives, mutuelles, gouvernances paritaires, etc…. Cette approche bien connue à l’état d’ébauches pilotes doit devenir la règle et s’appliquer y compris aux banques.

N°8 : Gouvernance et décision

L’approche décisionnelle privilégierait le bénéfice collectif des français, fusse au prix d’un risque identifié et maîtrisé plutôt que par la protection individuelle du risque juridique des décideurs (port du masque en été) ou le transfert forcé par les entreprises d’un risque sur tous (Linky, 5G, vaccins, néonicotinoides, perturbateurs endocriniens…)

Outre qu’un état redevenu réellement démocratique, c’est-à-dire dont les médias ne sont pas aux mains des milliardaires, dont les hauts fonctionnaires ne peuvent pas pantoufler, dont les politiques n’ont pas des avantages exorbitants, où la corruption n’a plus officiellement cours (lobbying)…..

L’Etat doit commander aux entreprises, orienter les développements industriels, veiller à l’indépendance, favoriser les recherches vers le bien commun (le fondamental) plutôt que de sacrifier au court terme économique et technologique. Il doit avoir le pouvoir de coordonner et réguler partout. 

La « sanité » de ce cerveau de la société française égalisant les niveau de service sur tout le territoire, veillant à l’égalité en droit, favorisant la fraternité, et garantissant la liberté Hommes et des idées, suppose la promotion d’une culture managériale et organisationnelle de très grande qualité avec des mécanismes de pouvoirs et de contre-pouvoirs bien pensés aussi bien pour contrer les déstabilisations lentes et sourdes que pour faire face efficacement aux évènements soudains.

N°9 : La conquête des esprits

Votre classification des consciences collectives suicidaires, fausses, …. en fonction des classes sociales m’a parlé. Je me promets d’intégrer cette notion au modèle que j’avais baptisé « Tour Eiffel »  mais il me semble qu’il y a dans ces 8 points précédents de quoi fédérer sur l’essentiel toutes les classes ; sauf celles au sommet et sauf les dogmatiques de partis.

N°10 : Anticiper la réaction de l’idéologie en place

L’oncle Sam, la reine d’Angleterre, les Saoud, bref le 0,1% n’ont jamais su ou voulu mettre un système social en place. Le 1%, ses multinationales et l’aristocratie étatico-financière française dans ses geôles dorées, risquent fort de ne pas être content de l’avènement de cette idéologie de la qualité de vie pour tous qui rognent leurs revenus ou leurs pouvoirs.

Ils vont convaincre les CSP+ que le bien commun ne doit pas passer avant le leur. Pour cela ils feront passer leur intérêt pour celui des CSP+ en leur disant ce sont eux ou vous. Il faut donc diviser et écarter les CSP+ du 1%. Comme entre 1790 et 1870, comme pour l’Amérique Latine, la Russie, la Corée du Nord, la Lybie, l’Irak, la Syrie… ils lutteront, le 0,1% uni au 1% par la force et la ruse contre la ruine de leur système de domination et de pillage en bande organisée. Il faut donc prévoir de pouvoir leur résister avec de solides organisations de renseignement, militaires, économiques, informatiques et médiatiques bien gouvernées et bien coordonnées.

N°11 : bénéfice et risques

Quatre possibilités émergent dans le prolongement de la révolte des Gilets-Jaunes : la révolution, la guerre civile, la sédation, et la guerre.

Ceux qui dévissent ont intérêt à changer l’idéologie ;

Les excès dans l’idéologie dominante sont source des maux associés. Qu’ils soient résignés, suicidaires, fausse-conscience tous ceux qui dévissent ont  intérêt à la révolution plus ou moins émaillée de coups-d’états. Dans ce cas, même si personne ne le souhaite, l’Histoire nous apprend le montant du sacrifice. Non par la révolution elle-même mais par l’entêtement à maintenir le système en place. Le prix c’est une terreur, une épuration ou une purge à la Staline, Mao des 0,1, 1, et 10 % « du haut. Le nombre des sacrifiés est cependant faible et de courte durée même s’il existe aujourd’hui comme hier bon nombre de Marat et de Danton et autres commissaires du peuple prêts à se transformer en prêtres sacrificateurs disposant de moyens technologiques bien supérieurs. (Nous avons même tout prêt en la personne de JL Mélenchon un brave futur Robespierre pour leur servir ensuite de bouc émissaire). 

les politiques ont intérêt à continuer à diviser pour régner;

et donc à prolonger le communautarisme, minimiser et justifier les méfaits idéologiques et entretenir les consciences suicidaires et autres fausses consciences des « looser d’en haut » avec leurs « Nouveaux chiens de garde ». C’est l’option sacrifice par guerre civile de tous contre tous ; sauf la caste (au comportement très communiste entre eux) des très riches. Comme à Gravelotte, serviront de sacrifiés tous ceux qui ne pourront pas passer entre les gouttes :  Les sacrifiés continueront d’être les chômeurs, les syndicalistes, les Gilets-Jaunes, les plus délaissés, les SDF, les noirs, les arabes, les LGBT… dans leurs relations avec les différentes polices ou milices.

les technoaristocrates ont intérêt à poursuivre le contrôle

La solution « douce », celle du 0,1%, promue par sa tête de liste Bill Gates armé de l’OMS, exploitée par le 1% corrompant gaillardement les marionnettes étatistes avec l’assentiment des journalistes et autres CSP+. Elle consiste à mettre toutes les populations du monde sous contrôle informatique et sédatif vaccinal.

Cet hiver, les vieux sont moins morts du virus de la grippe que du manque de précautions contre la contamination. Ils sont morts du refus spécieux et criminel d’administration préventive d’hydroxychloroquine + azithromycine + Zinc combinée à l’audacieuse « libéralisation de l’euthanasie médicale» sans contrôle des familles par le Rivotril. C’est la forme moderne sournoise de l’épuration eugéniste nazie d’avant la dernière guerre. Ce dévoiement médical n’est qu’une prémisse des formes de l’épuration totalitaire sacrificielle à venir quand, devant les évènements, la sadisation par la matraque, les amendes ou le masque des classes inférieures ne suffira plus à extirper la violence latente.

Le grand sacrifice n’arrange personne

La bonne vieille guerre, du genre de « celle que moi mon colon je préfère » reste une éventualité. Qu’il s’agisse de pétrole de gaz ou de religion, les problèmes de frontières sont nombreux, les embargos pleuvent et les traités de limitation d’armements tombent… L’issue étant l’holocauste, elle semble cependant, au-delà des rodomontades et escarmouches moins probable car le « terrain de jeu du profit » serait alors « nettoyé ».

N°12 : sortir du déni

Paradoxalement, ou peut-être précisément parce qu’elle ressent tout cela, la société apeurée bannit tous les termes ou comportements clairs, francs, « crus et drus » dans les échanges.

Les sanctions expiatoires de la violence accumulée au travers des innombrables difficultés à fonctionner qui assaillent les entreprises sont de plus en plus fréquentes comme celles de syndicalistes pour confettis ou chemise déchirée… Ces sacrifices sont devenus tellement nombreux qu’ils ne fonctionnent plus. Même la mascarade généralisée en forme de pénitence n’y suffira pas. Il faudra à la société soit un grand sacrifice bien plus puissant, soit, ce que je propose, une prévention de la violence.

N°13 : provoquer le moindre mal

De deux maux, la peste ou le choléra, Charybde ou Scylla, il faut choisir le moindre. Le moindre, c’est la révolution ; et pour elle l’union. Je vous sais pacifique, moi aussi ; comme toute cette nouvelle classe qui, émergeant pour la première fois après-guerre, a réussi à se constituer un petit capital personnel et qui craint de le perdre. Mais la nature humaine est ainsi faite qu’il lui faut du sacrifice ou de la construction pour évacuer les tensions du groupe.

Tentons ensemble le mouvement de la reconstruction révolutionnaire pacifique avant que le sacrifice ne s’impose !

Articles détaillés :

http://www.deboutlafrance.fr/2019/01/rendre-les-pauvres-riches-partie-1-besoin-dideologie-nouvelle-et-definition-de-la-qualite/
http://www.deboutlafrance.fr/2019/01/rendre-les-pauvres-riches-partie-2-croyance-dominante-et-alternative/
http://www.deboutlafrance.fr/2019/01/rendre-les-pauvres-riches-partie-3-modeles-pedagogiques-de-leconomie-et-changement-de-paradigmes/
http://www.deboutlafrance.fr/2019/01/rendre-les-pauvres-riches-partie-4-rendre-les-pauvres-riches-ou-quand-lheure-de-la-qualite-a-sonne/
http://www.deboutlafrance.fr/2019/01/rendre-les-pauvres-riches-partie-5-le-deni-par-utopie-des-dominants/
http://www.deboutlafrance.fr/2019/01/rendre-les-pauvres-riches-partie-6-les-motifs-de-refus-de-la-qualite-par-les-dominants/
http://www.deboutlafrance.fr/2019/01/rendre-les-pauvres-riches-partie-7-sappuyer-sur-le-modele-tour-eiffel-pour-installer-la-qualite-malgre-les-dominants/

Rendre les pauvres riches partie 7 s’appuyer sur le modèle tour Eiffel pour installer la Qualité malgré les dominants


1         Le modèle tour Eiffel de la société

1.1         Introduction

Emmener ce changement fondamental d’idéologie et ses conséquences nécessite une tactique d’approche et donc une connaissance du terrain et des arguments qui peuvent convaincre un maximum de français.

J’ai donc baptisé ma modeste classification personnelle : le modèle tour Eiffel car j’ai trouvé que sa forme imageait bien à la fois les divisions verticales et horizontales qu’il faut faire converger même si la situation y pousse par la simple maladresse des dominants et la puissance de leur système de pillage.

1.2         Les trois étages

1.2.1        Au niveau du sol

on trouve les prolétaires, la France qui se lève tôt, et chaque pilier peut illustrer sa tendance idéologie et d’autres divergences de vue sur telle question. A l’extérieur de chaque pilier, il faut regarder ceux sortis du système depuis longtemps, parqués dans des ghettos de pauvres ou dans la rue (il existe des ghettos de riches – ce ne sont pas les mêmes conditions de vie). Ce sont les soufre-douleur de la société.

C’est la France du drame, la France brame parfois mais qui surtout  rame.

1.2.2        Au premier étage les méritants dominés courageux

Nous allons trouver les gens qui n’ont pas de problèmes de fin de mois mais qui voient leurs conditions de travail, de vie, leur pouvoir d’achat s’éroder d’années en années depuis 40 ans et qui portent le poids du fonctionnement des structures étatiques sur leurs épaules. C’est la France qui rame mais qui ne brame que dans les situations exceptionnelles.

1.2.3         Au deuxième étage : les méritants dominants médiocres malgré eux

Nous allons trouver les couches aisées de la population, les piliers se resserrent et les divisions idéologiques ou autres sont moindres. On vit bien et les services rendus aux plus puissants ou d’un commerce protégé par un numérus clausus. Les retombées des puissants permettent d’entretenir et même d’améliorer son niveau de vie. Le niveau de revenu est élevé et on jouit de tous les bienfaits du système consumériste avec plus ou moins d’ampleur.

1.2.4        Au troisième étage : les zélites médiocres-zélés

Nous y trouvons les personnages connus, riches, la noblesse bureaucratique, les hommes politiques, les membres du club Bilderberg ou du Cercle. Des héritiers, des grandes familles d’intellectuels ayant toujours fréquenté depuis leurs créations les grands lycées parisiens et les prestigieuses grandes écoles. Des patrons, des grands patrons et des dirigeants syndicalistes. Là, encore moins, sauf exception, de divergences idéologiques. Le niveau de revenu est faramineux. Beaucoup ne travaillent plus ou simplement encore pour amasser assez pour ne plus travailler ou par volonté de puissance pour monter à l’étage suivant ou encore pour satisfaire ce fichu besoin incoercible d’exister dans le groupe.

1.2.5        Au quatrième étage : les parasites

La caste des hyper-riches. On y est depuis des générations. Là on ne travaille plus, on gère son argent, on ourdit des complots pour faire élire un président. Ces antennes à quelques oligarques près sont peu visibles mais largement maintenues dans le brouillard par une grande prudence et une grande discrétion mais ils règnent de haut sur la tour et communiquent avec les autres tours des autres pays

2         Gagner et non pas conquérir le pouvoir

2.1         On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre

Doubler les prix, tripler les revenus du travail ! Mais que voilà un bon slogan politique ! Il y aurait pire comme remède à la pauvreté et la régression !

L’attrait de revenus sensiblement meilleurs, relayé sans doute par les moqueries médiatiques trop contentes d’en faire leurs choux gras au début, nous attirerait d’abord les moqueries puis les curiosités avant que l’idée ne fasse son chemin. Il en va toujours ainsi des idées nouvelles

Le mouvement des Gilets Jaunes me semble le bon moment pour engager ce changement idéologique car les esprits sont réceptifs et ont besoin d’une idéologie même s’il s’agit plus de conquérir le pouvoir que de le gagner.

Un tel changement permettrait de rétablir ce déséquilibre creusé depuis 40 ans entre capital et travail qui mine notre économie et notre société.

2.2         L’approche par la richesse des pauvres plutôt que la pauvreté des riches

« Je ne suis pas contre qu’il y ait des riches, mais je ne veux pas de pauvres » écrivait une de mes correspondantes. Les riches eux c’est différent, ils ont besoin de créer des pauvres pour se sentir dominants. Je m’étais moi-aussi souvent fait cette réflexion qu’il ne fallait pas agir par envie, par jalousie envers les riches mais par le désir simple de bien vivre en harmonie avec les autres et la nature.

Les riches développent une idéologie selon laquelle les pauvres sont coupables de leur état. Ce mythe est venu remplacer celui plus anciens des animaux à visage humain. Cet alibi faisant l’hypothèse implicite que la naissance, l’éducation, les conditions de vie,… bref que le système et son contexte ne comptent pour rien, leur permet de se donner bonne conscience dans le pillage légalisé et l’idéologie glorifiante de leurs méfaits.

A l’échelle systémique c’est exactement comme la petite dame qui ayant assassiné son mari, le gardait dans un grand congélateur au salon, histoire de continuer à profiter de sa retraite et d’éviter le jugement de la société. Ici, le jugement ce ne peut être que la révolution idéologique.

Mais allons au-delà de ce cynisme, de ce déni du réel et de toutes les bonnes raisons des dominants pour dominer les intermédiaires qui eux même domineront les dominés de base. Aucun, n’hésitera à une cruauté à l’égard des dominés de bases récalcitrants devenus souffre-douleurs ou indépendants selon qu’ils ont ou non la force de résister.

2.3         Briser la collusion des médiocres-zélés et des médiocres malgré-eux autour de la caste des dominants

L’appétit profiteur amoral d’une caste oligarchique dominante d’hyper-riches se combine à sa surpuissance idéologique, systémique, technologique.

Ce pouvoir attire la convoitise de nombre d’aristocrates, bureaucrates, technocrates intelligents, politiques connus : les médiocres zélés (concept Alain Deneault). Immoraux, ils trouvent plus simple de hurler avec les loups dans leur intérêt personnel que de mériter leur appellation d’élite en assurant courageusement le bien public. Ils font partie généralement de la France qui se pâme et la bradent à l’encan depuis des lustres.

Viennent ensuite toutes sortes de médiocres plus ou moins malgré-eux. Politiques moins connus, directeurs de sites ou de petites entreprises, notables, ingénieurs, cadres…. ils croient de bonne foi les chiens de garde médiatiques et autres pseudo-philosophes à la pensée courte mais à la langue bien pendue.

Ces thuriféraires d’une fallacieuse idéologie justifient les pillages par le système en place (Frédéric Bastiat). Ils sont le plus souvent eux-mêmes médiocres malgré-eux plus que médiocres zélés de par leur conditions de vie et leur intelligence.

Ils doutent parfois un peu ces braves journalistes ; parfois même leurs cœurs penchent vers l’altruisme chez les plus modestes. Mais dès qu’on leur agite l’éventualité d’un totalitarisme sensiblement moins optimisé, plus visible que le système totalitaire industriel, financier et maintenant policier actuel, ils se remettent sagement à son service.

Tous ceux-là évidemment non seulement ne participent pas aux manifestations mais les déplorent façon « j’ai honte pour la France » ou encore « ils nous prennent en otage » quand ce n’est pas « ils nous em… »

2.4         La juste résistance des justes

Ces Français du rez de chaussée et du premier étage de la Tour Eiffel, aux yeux de la collusion dominante et souvent méprisante des deuxième et troisième étages, tentent de résister à la déliquescence morale de ces pilleurs de société et d’environnement en bande organisée; vautrés dans les péchés capitaux ; notamment la gourmandise (André Comte-Sponville).

2.4.1        La FI face au système de pillage, c’est l’équivalent de Luther face à la chrétienté dévoyée des papes. Les réseaux sociaux, c’est l’imprimerie.

Ces héros de la résistance agissent pour l’instant dans l’opprobre idéologique culpabilisatrice. Ils sont victimes de campagnes incessantes de déstabilisation des chefs, une dévalorisation constante des leaders, toutes trois entretenues par des médias à la solde et d’un pouvoir corrompu. Le pire c’est que tous ces médias « dits privés » sont subventionnés avec nos impôts. Pourtant, à l’opposé de la caste dominante et de ses nombreux complices, ils œuvrent dans l’intérêt de tous et non pas d’une catégorie. Cette France qui rame, rame encore pour résister. Qu’elle rame beaucoup ou pas importe peu ; la France Insoumise résiste avec courage au nom d’idées généreuses et constructives. A sa manière le Rassemblement National résiste aussi.

Malgré son succès et sa victoire volée aux présidentielles, la lutte contre la casse sociale a montré que le mouvement France Insoumise restait cependant faible face à cette armée de collaborateurs-complices de médiocres. Dès lors, elle a beau jeu la caste des Gattaz, de Castries, Bolloré, Drahi coordonnée au sein du Cercle-Bilderberg, d’envoyer ses soudards prétentieux en cols blancs défoncer la société d’en bas, broyer plus encore les individus au travail, surveiller et contraindre toujours plus étroitement les modestes, calomnier en bloc les dominés, brutaliser jusqu’à la torture ou l’assassinat les récalcitrants. Ce qu’elle veut c’est détruire le bien commun, détruire toute structures collective et en particulier les états pseudo-démocratiques (la représentativité des élus est d’autant plus douteuse que l’abstention est élevée) semer le chaos pour garder plus économiquement le contrôle. La dictature pour sortir du chaos se trouve justifiée aux yeux même des dominés comme à ceux des dominants-dominés. Elle convient surtout aux dominants à qui de toute manière aucune loi ou aucune peine ne s’applique et qui peuvent ainsi introduire un contrôle total.

2.4.2        Les faiblesses des résistants

Mais si l’on voit bien la paille dans l’œil du voisin (et quelle paille !) il ne faudrait pas pour autant oublier de voir la poutre qui est dans le nôtre. A la tête des valeureux résistants règne la désunion des chefs. Vercingétorix est là mais les chefs de tribus ne se rallient pas ; c’est déjà le cas à Alesia…..

Les dominants n’ont même pas besoin de semer la zizanie chez les chefs comme le conseille Sun Ze.  Elle vient toute seule à la moindre divergence, la moindre variante et naturellement trouve la complaisance de la caisse de résonnance médiatiques ajoutée à l’émotionnel irrationnel des militants plus prompts à en découdre entre eux qu’à servir intelligemment leurs intérêts à terme

2.5         La démission des désabusés

Dans la France du drame, celle du rez de chaussée de la tour, c’est la démission -en particulier chez les souffre-douleurs, qui est le problème. Ils ne se rendent pas compte qu’en adoptant une position de fatalistes, ils travaillent de manière suicidaire à leur propre perte.

En favorisant le pouvoir mal élu en place par leur absence d’opposition ils donnent carte blanche aux dominants qui continuent à se prétendre légitimes alors qu’ils sont simplement légaux.

De dominés, ils deviendront souffre-douleurs car il n’y a pas de limite à la violence structurelle comme à la violence physique.

L’extrême-centre du troisième étage s’emballera toujours de bonnes intentions pour justifier l’enfer au rez de chaussée et la maltraitance au 1er. Cette veulerie démissionnaire d’une base potentielle s’ajoute donc à la bêtise des chefs de cette même base.

Au bilan, non seulement ces deux phénomènes empêchent toute régulation par l’exercice d’un contre-pouvoir et amplifient les mécanismes de domination.

3         Implanter l’idéologie de la Qualité dans les esprits ?

3.1         Unir les chefs et les causes

Face à cette Beresina électorale, de direction et dans les sondages de la FI, face à la même débâcle du syndicalisme, il faut à l’évidence que les chefs se mettent un peu de plomb dans la cervelle et s’attachent à être à la hauteur de l’histoire plutôt que de leurs petits pouvoirs.

Un leader, Mélenchon ou Ruffin a émergé, il défend une bonne cause, on se range derrière lui et on le soutient face aux dominants.

On arrête de croire que les partis communistes et socialistes, trop marqués pourront jamais renaitre de leurs cendres et on discrédité les apparatchiks vendus tels Hamon et son épouse.

Tout est politique ! Surtout à cette ampleur de maltraitance systémique systématique. Par conséquent, on unifie toutes les causes syndicales, sociétales, santé-alimentaire, santé-pharmaceutique, écologique, tiers-monde, animalière, défense des conducteurs et des victimes de la route…. derrière la revendication d’une révolution politique : celle de la vertu, celle de la FI, celle de l’idéologie de la Qualité mise en application.

Le surgissement des gilets jaunes pendant l’écriture de cette apologie de la qualité, rend le choix d’un chef une peu superflu. Cependant, il est important que tous les chefs d’obédiences populaires se fédèrent derrière les Gilets Jaunes et proposent des orientations de prise de pouvoir et non de sortie de crise.

3.2         Donner espoir au Rez de chaussée

Cette orientation a été mise en œuvre pendant la campagne et elle a porté ses fruits. C’est encore elle qui est à l’œuvre dans le mouvement des Gilets Jaunes

C’est l’approche traditionnelle que de s’appuyer sur le gens modestes, hier ouvriers à la ferme ou à la ville, aujourd’hui habitants des cités, chômeurs, modestes fonctionnaires, ouvriers

Cependant dès le leader charismatique battu au premier tour, on a vu retomber l’enthousiasme des habituels démissionnaires. Ceux-là ne sont pas intéressés par les petits changements ; ni même par les riches qui se gavent chaque jour un peu plus et ils méprisent le spectacle théâtral médiatico-politique.

Ce qu’ils veulent ces démissionnaire c’est au minimum le dégagisme, c’est la révolution démocratique de fond, voire la révolution tout court; n’importe quoi qui leur donne l’espoir sérieux d’être sincèrement reconnus, considérés et que leurs vies et celles de leurs enfant vont changer.

Et j’ajouterais qu’en prime, ils ne sont pas naïf au point de vouloir servir de chair à canon pour d’autres intérêts que les leurs ; raison pour laquelle ils rejoignent à l’étranger des démarches qu’ils jugent sincères et à la hauteur de leur désespoir; celles que nos médias des riches appellent terroristes et qu’utilisent les services secrets des états pour permettre aux riches de s’approprier les richesses locales.

De ce point de vue les ambitions des responsables syndicaux, des partis politiques et de la FI ne sont pas assez radicaux ; pas à la hauteur pour mobiliser « le bas » du 1er étage. Il faut une grande idée simple dont le principe républicain regorge : la dignité et intégration pour tous en plus ? L’application vraie de la devise républicaine ? Quelque chose de crédible, fort, simple et clair. Alors, au moment critique, ils sortiront brusquement des cités pour se battre. J’avais écrit cela avant les Gilets Jaunes et les évènements me donnent raison.

3.2.1        Convaincre les français moyens de droite

On peut encore leur expliquer que tous les phénomènes pervers liés à des salaires très bas, tellement bas qu’ils sont beaucoup trop près des minimas sociaux et génèrent des comportements aussi profiteurs que ceux qui ont mis en place ce système de surexploitation généralisée du travail. Ces comportements cesseront progressivement si eux cessent de montrer l’exemple.

Enfin, le rétablissement des marges en même temps que le grossissement du volume économique permettra le financement de tous les systèmes qui se mettront à fonctionner mieux, simplement parce qu’on aura, qu’il s’agisse de privé ou de public, les ressources pour les adapter aux besoins au lieu de réduire sans le dire les besoins et la qualité au motif des budgets insuffisants.

Marge, carnet de commande, stabilité des employés l’ensemble des PME hormis quelques exploiteurs devraient y voir du bon.

3.3         Conquérir le premier étage

Le premier étage du modèle tour Eiffel, est peuplé de gens aux aisances matérielles diverses. Ce sont tous les gens qui croient aux vertus de l’effort et de la soumission aux lois et à l’autorité. C’est la France qui rame, éventuellement dans un râle mais sans trop râler.

Elle a trop d’intérêts personnel et des conditions de vie encore trop supportables pour se lancer dans une quelconque action radicale même si elle a peur et déplore l’évolution.

Elle croit parfois sincèrement que le communisme n’a qu’une seule forme, soviétique ou chinois forcément totalitaire, que toute forme de société des dominants est légitime. Elle va à l’église, au temple, à la synagogue ou la mosquée plus par soumission aux usages que par conviction.

Il est profondément convaincu ce premier étage, qu’entre le rez de chaussée qui bénéficie de mécanismes de solidarité et le troisième qui profite du bien commun, c’est lui qui, à des degrés divers, porte sans aide ni passe-droits, toute la société !

Cet étage, en particulier le haut de l’étage, a donc besoin d’être convaincu qu’il a intérêt à appuyer l’étage en dessous. Ce qu’il fait dans son appréciation sur les Gilets Jaunes.

Contrairement à ce que font beaucoup les discours de la FI, il faudrait leur démontrer que pour eux personnellement, l’idéologie de la Qualité (l’Avenir en Commun) constituerait un progrès, un rétablissement de la justice.

Il faut aussi pour pouvoir déclencher leur écoute, s’affranchir de l’étiquetage « communisme autoritaire et révolutionnaire sanglant » que les dominants s’appliquent à coller sur la Fi (et depuis peu aux Gilets Jaunes).

Il faut lui proposer de prendre des renseignements alternatifs auprès d’autres journalistes et progressivement lui démontrer l’existence de manipulations historiques pour sa parfaite exploitation.

Il faut le convaincre que la Qualité est meilleure pour lui parce qu’il sera le premier à bénéficier non seulement du pouvoir d’achat remis à niveau des pauvres mais aussi du réajustement du sien par ricochet.

3.4         Déstabiliser le deuxième étage

Les riches, ceux qui payaient l’impôt sur la fortune sans faire partie des 500 familles, ceux qui font travailler plusieurs centaines de gens, ceux qui héritent d’un patrimoine industriel ont trop à perdre pour vouloir changer l’ordre établi. La difficulté à vivre des étages précédent leur créée de difficultés mis eux voient la situation comme excellente puisque leurs revenus augmentent significativement tous les ans. Il est illusoire de vouloir les convaincre même s’ils ne devraient pas être insensibles à « l’apologie de la qualité » parce qu’elle offre la possibilité d’enrichir toute la société. Il faut donc leur promettre que le changement leur conservera au moins leurs acquis et que même il les augmentera d’une façon morale et mécanique par le redressement de l’économie et d’une façon amorale par transfert d’une partie des biens des hyper-triches (1%)

3.5         Convaincre les dominants

Rompre avec cette idéologie du « tout pour rien », avec l’obsolescence programmée, la mode, la publicité omniprésente, au profit de la vertu environnementale et l’hyper qualité durable pour tous, nous reposera tous et favorisera le savoir être plutôt que l’avoir.

On pourra aussi leur démontrer aux possédants que plus d’employés pendant moins de temps au travail, cela signifie plus de temps pour les associations, la vie en société, la santé, les loisirs et tous ces services modernes, ce sont des activités économiques dont ils pourront tirer profit puisqu’ils sont les mieux placés pour le faire et d’autant plus vite que les coefficients de changement seront importants.

Ils ne seront guère sensibles à l’orientation en PIB positif de ces nouvelles activités par rapport au PIB négatif des soins médicaux de malbouffe ou de pénibilités mentales. Mais qu’importe, ce pourrait être l’opportunité de racheter les pillages passés qui leur ont permis d’installer les systèmes légalisé avec lesquels ils saccagent la planète et ruinent la vie des gens. Ce serait plus fondamentalement honnête que de se donner bonne conscience avec une fondation-évasion fiscale qui offre quelques soulagements à quelques déshérités.

3.6         Arrêter les émetteur au sommet

Les membres de la caste dominante comportent leurs français mais en réalité, ils sont mondialisés, apatrides et souvent plurinationaux.

Son idéologie la rend collectivement et individuellement imperméable à toute notion d’intérêt général voire au concept d’humanisme.

La domination par la force toujours subtilement emballée dans de la théorie économique ou idéologique, ils ne savent fonctionner que comme cela. Entre-eux car ils ne sont pas nombreux, une solidarité de classe que ne renierait pas le communisme règne. Mais dès qu’il s’agit des autres c’est la force.

Leurs capitaux sont partout et ils pilotent tout dans le monde entier, notamment les ONG, les banques et les entreprises,  par leurs réseaux et leur argent.

Mais on peut imaginer un quatrième axe pour sortir de cette équation destructrice de l’environnement et de la société. Cela consiste à expliquer aux riches, comment en rendant la partie pauvre riche et la partie moyenne plus riche, ils deviendraient eux encore plus hyper-riches. Bref utiliser leur appétit pour l’argent pour soulager le peuple tout en redressant l’économie avec eux.

 

Rendre les pauvres riches partie 6 les motifs de refus de la Qualité par les dominants


1         Après l’incrédulité intéressée, les motifs prosaïques d’opposition

1.1         Les vieilles lunes ont la vie dure.

L’idée de faire le bien des plus pauvres, hormis que ce n’était pas avec ces modalités, n’est pas nouvelle. Elle est même fondamentalement l’idée chrétienne faut-il que je le rappelle, moi l’athée aux croyants des trois grands bords où préside la même philosophie.

Les bourgeois du XIXième qui allaient à l’église mais n’avaient pas mieux compris la vie que les « zélites » d’aujourd’hui, y objectaient que les ouvriers ne sauraient pas user sagement de leur temps libre et de leur argent. Un peu comme l’idée actuelle que si on laisse voter le peuple, il va voter des erreurs.

Non, le peuple n’est pas, n’est plus ce troupeau d’imbécile de Maupassant dans le Horla. Il est intelligent et sage, mais aussi généreux. A la différence de la fourmi qui vote pour son intérêt particulier, il votera dans l’intérêt général et ce faisant empêchera la domination des riches; car là est le vrai problème.

Bien sûr il y a des risques de manipulation médiatique : la maxime de Tocqueville sur le peuple qui votera comme on le lui dira reste un risque. Mais depuis lors nous avons les réseaux sociaux, l’instruction publique généralisée et nous pouvons construire des systèmes médiatique plus sains qu’aujourd’hui en même temps que des pouvoir mieux contrôlés et mieux répartis. On peut même envisager des éducations civiques et des droits de votes par niveaux ou thèmes.

Seules sont à redouter les influences sourdes étrangères genre révolutions orange financées par Soros ou services secrets. C’est une bonne incitation à disposer d’un contre-espionnage efficace et à imposer la transparence sur les financements des organisations non gouvernementales et les rémunérations et en regard des trains de vie des personnes en charge du bien public….

L’arrière-pensée de l’absence de renoncement à exploiter est donc patent derrière cette argumentation fallacieuse d’inconséquence du peuple.

1.2         Où les temps ne deviennent pas si durs pour les riches

Un tel repositionnement d’un coup permettrait d’abord de rétablir ce déséquilibre creusé depuis 40 ans entre capital et travail. Il ne serait donc que justice. Outre qu’il calmerait immédiatement les tensions sociales, il ne minerait plus sourdement notre économie mais il rendrait la dynamique collective dont le  pays a besoin.

Les possédants, qui comprennent mieux les systèmes économiques que la vie en société, verront bien qu’il s’agit d’une forme de dévaluation de leur capital. Mais on pourra leur expliquer qu’il s’agit d’une perte fictive puisque d’abord les prix des biens réels augmenteront aussi et qu’ils conserveront leurs biens.

C’est simplement le rythme d’accumulation qui sera réduit. Mais surtout on pourra utiliser leur logique pour leur expliquer qu’il s’agit d’un investissement massif à grande échelle ; un investissement très rentable à terme puisque l’économie s’en trouvera stimulée pour 30 ans avec en plus des marges augmentées de par l’augmentation des prix.

Ils peuvent partir s’ils veulent mais leurs entreprises restent, les capitaux ne leur appartiennent plus et s’ils détiennent des actions dans des entreprises étrangères, les produits sont d’autant plus surtaxés par rapport à la règle de base du pays d’exportation que leur participation est importante. En d’autres termes, où qu’ils s’expatrient, ils ne tirent plus d’argent sur les français à travers leurs activités. Le contrat est rompu.

Entre une grosse carotte et un petit bâton, le choix sera vite fait. L’économie des français est une valeur sûre. Cet épouvantail-là n’a pas de réalité.

1.3         Mais pour « les pauvres » qui ne travaillent pas ?

D’abord les besoins de modernisations de nos infrastructures sont immenses. « Les pauvres » en sont conscients et travailleront volontiers pour une grande ambition collective d’amélioration de qualité de vie de leurs enfants et même de celle des pays ayant besoin de soutien pour se développer.

Les pauvres travailleront s’ils sont bien payé pour : passer à deux réseaux d’eau, l’économie de la mer, l’agriculture respectueuses de la nature, des animaux et des consommateurs, l’amélioration de santé des procédés agro-alimentaires et leur déconcentration, les dépollutions de toute sortes, la sortie du nucléaire ou mieux son évolution vers le Throrium, la transition énergétique, l’amélioration en maillage irrigant les territoires des transports, l’amélioration en vitesse en qualité des réseaux de transports comme par exemple les trains sur coussin d’air à 500 km/h,, l’amélioration des  logements, l’entretien et la réparation des infrastructures, l’augmentation de la vitesse des télécommunications, la recherche fondamentale et appliquée comme la magnéto-hydro-dynamique et toutes les recherches oubliées (Pierre Lance Chercheurs exclus Savants maudits), le fret ferroviaire au lieu des noria de camions qui usent les routes, le rétablissement des structures éducatives, de santé, de justice de proximité avec de gros moyens, le rétablissement de l’autorité des enseignants….

Tout cela peut facilement conduire au plein emploi et au boom économique comme en Chine il y a quelques années.

1.4         Changer la qualité des productions, produits

Mais cette relance par les capacités d’investissement n’a de sens que s’il existe aussi un débouché pour ces investissements, comme on ne veut pas produire plus mais mieux, il faut augmenter les prix déjà « doublé » des produits pour garantir des produits d’excellente qualité à commencer par les produits alimentaires.

Comme l’économie est mue à l’origine par la consommation et que la consommation est essentiellement le fait des revenus du travail, il faut donc les « tripler » aussi ; rapport à la situation réajustée.

Nous voilà donc avec des produits d’excellente qualité achetables par tous et des capacités d’investissements dans l’économie réelle environ triplés en valeur mais modulés par l’exigence supplémentaire de qualité : qualité des procédés permettant la qualité des produits à faire pâlir les naturopathes ; qualité environnementale desdits procédés ; en particulier par exemple arriver à faire disparaître les taux affolants de cancers dus à la zone industrielle à Fos sur Mer.

1.5         Le risque de réaction des dominants et l’enjeu

Avec un peu d’ambition et surtout en faisant FI des restrictions financières que les dominants ne manqueront pas de vouloir imposer quand ils verront un marché comme la France échapper non pas tant en terme de profit qu’en termes de contrôle. L’histoire de l’anarchisme le montre (

Si le ou les meneurs de cette politique ne peuvent pas être neutralisés, ce pourrait même la cause possible d’une troisième guerre mondiale ; car la véritable cause de la seconde était que l’Allemagne, après la Russie, échappait à son tour à la finance mondiale et risquait de montrer la voie à toute l’Europe. J’en veux pour preuve ces deux citations de Churchill : « Le crime impardonnable de l’Allemagne avant la deuxième guerre mondiale a été le fait, réussi,  d’extraire sa force économique du système  d’échange International en créant son propre système de troc de sorte que la finance mondiale ne pouvait plus faire de profit. » (la finance mondiale ce sont les détenteurs privés de la banque d’Angleterre et de son colosse de rejeton les détenteurs privés de la FED et aujourd’hui aussi détenteurs de la BCE et de bon nombre d’autres banques centrales de pays) et puis encore : « Il faut que vous sachiez que cette guerre  n’est pas contre Hitler ou le national-socialisme, mais contre la force du peuple allemand, une force que nous voulons anéantir à jamais, peu importe si elle est entre les mains de Hitler ou d’un père jésuite. »

Mais cette fois si l’idée d’une troisième guerre reprenait les dominants, nous sommes prévenus et ce serait l’holocauste pour tous.

A l’opposé de cette approche, il y a de quoi permettre à tous de travailler, de travailler dans de bonnes conditions, à tous ceux qui le veulent et si les dominants facilitent ils en tireront les profits ;  mais leur domination du peuple français, dans le cadre ou pas d’un gouvernement européen ou mondial occulte, n’est pas négociable.

1.6         Comment permettre aux pauvres de se payer des produits de qualité durable ?

Tout simplement en augmentant les rémunérations du travail. J’imagine les cris d’orfraie de certains employeurs en lisant cela. Mais à supposer que je multiplie par trois le smic, mes produits vont être trop cher ? et mes concurrents ? A cela je réponds qu’aucun produit n’est trop cher si les consommateurs qui sont aussi les travailleurs peuvent l’acheter et que les concurrents seront mis dans la même situation ce qui fit que les règles ne seront pas faussées. Si les employés gagnent mieux leur vie de manière à pouvoir consommer ou investir, les carnets de commande se rempliront.

Pour ce qui est de la concurrence, elle se régule avec des clauses environnementales et sociales qui précisément permettent une concurrence équitable. Si en France on est payé trois fois plus qu’en Allemagne, revenus différés et assurances sociales comprises, alors il suffit de taxer les produits allemands en fonction de leur proportion de main d’œuvre mettons 50% et de sa différence de prix soit dans cet exemple 3×0,5.

Naturellement dans cette concurrence non faussée, la liberté commençant là où s’arrête celle du voisin suppose de revenir sur le libre-échange au sens des échanges incontrôlés pour passer à un échange tout aussi libre mais régulé par les taxes compensatrices basées sur des réalités.

Cela est sans rapport avec le protectionnisme.

Pour prendre une comparaison, les frontières seraient des transformateur et non plus des résistances chauffantes pour quelques profiteurs, ni non plus des disjoncteurs.

Cela suppose soit une harmonisation intra européenne et des frontières communautaires soit le retour aux frontières françaises donc une rupture des traités. Les conditions de cette rupture sont prévues et quand on voit la situation en France depuis deux mois, la clause est applicable.

Ces dispositions, ont aussi pour effet d’empêcher que l’argent de la consommation fuie vers les produits producteurs au lieu d’alimenter notre économie en circuit fermé.

Même avec un partage entre les pays exportateurs et importateurs, cela aura aussi pour effet d’assurer des rentrées à l’Etat français et par là de sortir des griffes des marchés financiers tout en disposant des moyens d’investir.

1.7         L’objection environnementale

Nous enfreignons la règle verte chaque année plus tôt et si l’on développait la consommation des pauvres ce serait encore pire !

Oui, on pourrait aussi à l’inverse tuer tout le monde, comme ça on consommerait moins !

Plus sérieusement, pourquoi serait-ce les pauvres qui devraient se sacrifier pour les autres ?

Mais surtout, le raisonnement ne vaut que si l’on n’a pas compris la profondeur de l’approche par la qualité et en particulier la dissociation du volume physique et du volume économique.

En réalité si l’idéologie s’oriente vers la recherche de la qualité durable, tous, riches et pauvres réduiront leurs consommations en volume. Certes les infrastructures pèseront sur l’empreinte environnementale mais si tout est conçu pour ensuite minimiser la consommation de fonctionnement et de déplacement, alors la consommation évoluera vers des services dont le seul impact environnemental est énergétique.

1.8         L’intérêt bien compris des possédants

Les possédants, qui comprennent mieux les systèmes économiques que la vie en société, verront bien qu’il s’agit d’une forme de dévaluation de leur capital. Mais on pourra leur expliquer qu’il s’agit d’une perte fictive puisque d’abord les prix des biens réels augmenteront aussi et qu’ils conservent leurs biens.

Mais surtout on pourrait utiliser leur logique pour leur expliquer qu’il s’agit d’un investissement massif à grande échelle très rentable à terme puisque l’économie s’en trouvera stimulée en plus des marges et même en arrêtant le « tout pour rien », l’obsolescence programmée, la publicité omniprésente, au profit de la vertu environnementale et l’hyper qualité durable pour tous.

On peut aussi leur démontrer que plus d’employés pendant moins de temps au travail, cela signifie plus de temps pour les associations, la vie en société, la santé, les loisirs et tous ces services modernes, ce sont des activités économiques ; de surcroit orientées PIB positif et non pas négatif comme les soins des pénibilités mentales.

 

On peut encore leur expliquer que tous les phénomènes pervers liés à des salaires très bas, tellement bas qu’ils sont beaucoup trop près des minimas sociaux et génèrent des comportements aussi profiteurs que ceux qui ont mis en place ce système de surexploitation généralisée du travail. Ces comportements cesseront progressivement.

1.9         Le rétablissement des moyens pour les infrastructures

Enfin, le rétablissement des marges en même temps que le grossissement du volume permettra le financement de tous les systèmes qui se mettront à fonctionner mieux, simplement parce qu’on aura, qu’il s’agisse de privé ou de public, les ressources pour les adapter aux besoins au lieu de réduire sans le dire les besoins et la qualité au motif des budgets insuffisants.

1.10     Avantages pour les industriels

Marge, carnet de commande, stabilité des employés l’ensemble des PME hormis quelques exploiteurs devraient y voir du bon.

Même Niel, Drahi, Roger, Arnaud, Pinaud, Bouygues, Bolloré,  et de Castries devraient dire à Gattaz, Mink, Attali et Rothschild que c’est une bonne voie puisque leurs profits, même avec la suppression de l’évasion fiscale, n’en sera que plus grande.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ils ne le feront pas car pour eux dominer et surtout rester dominants est encore plus important que gagner de l’argent et ce qui les gêne c’est le paragraphe suivant.

1.11     Réactions probables à la démocratie dans l’entreprise et la cité

La prise de pouvoir par des représentants de tous ces travailleurs pauvres, indigents, modestes, moyens, aisés, ces patrons de PME, ces indépendants, toutes ces forces vives de la nation tendraient à faire perdre aux dominants actuels, leur mainmise sur cette démocratie qu’ils ont si bien su subvertir dans la société et neutraliser dans leurs entreprises.

Le plein emploi rétabli, les ouvriers en position de négocier, les travailleurs fournis par une bourse et actionnaires, le pouvoir est équilibré dans les entreprises et dans la cité. Ils le verront comme pris par les ex-dominés devenus dominants.

Quelques ordonnances sur les règles d’importation pour appliquer les clauses environnementales et sociales aux bornes des territoires français, plus une loi suivie d’un décret d’application sur l’indépendance des médias, un renforcement énergique des services fiscaux et douaniers assorti d’un contrôle des transactions financières avec les pays offshore et voilà les parasites de la caste des riches remis à leur place de contributeur à la société. C’est moins confortable et cela ne leur plaira pas.

Comme ils ont des réflexes de dominants, il faut s’attendre à des réactions brutales, bien pires mais dans la prolongation de celles qu’on a observé dans le passé vis-à-vis des anarchistes et qu’on ré observe actuellement vis-à-vis de leurs dignes héritiers que sont spontanément les Gilets Jaunes.

Rendre les pauvres riches partie 4 Rendre les pauvres riches ou quand l’heure de la qualité a sonné


1         Rendre les pauvres riches

1.1         Renverser la vapeur

Cela peut paraître paradoxal mais dans la vie, dans la nature, la règle n’est pas la logique. La règle, c’est le paradoxe !

Il ne serait pourtant pas très difficile de renverser la vapeur.

Même si elle ne va pas sans problème, les puissances énergétique et technologique dont nous disposons, les masses gigantesques d’argent en circulation dans la stratosphère financière, la possibilité de création monétaire infinie, nous offrent la possibilité de changer tout sans autre problème que de réviser l’idéologie dominante.

Ce qui nous bloque, c’est l’idée très répandue, très chrétienne qu’il faudrait souffrir pour vivre….  du moins quand on est pauvre !

Mais « tu gagneras ton pain à la sueur de ton front » ne doit pas s’interpréter dans le sens qu’il faut travailler dur pour avoir le droit de se nourrir. Cela veut dire qu’il ne faut pas le gagner à la sueur des fronts des autres ! Cet aphorisme est à la fois une anticipation de l’abolition de l’esclavage et un principe de la construction par coopération en lieu et place de celle par la domination (si chère au système capitaliste-ultra libéral actuel).

1.2         Rendre les pauvres riches

Bien payer tous les travailleurs, et même de payer tous ceux qui, sans travailler, assurent l’importante fonction de redistribution de l’argent dans la société par le biais de la consommation (revenu de base à vie) de payer toutes celles ; reconnaître la valeur ajoutée et payer tous ceux qui travaillent aux générations futures et à l’avenir en assurant l’éducation et l’équilibre psychologique des enfants.

Les « pauvres » devenus « riches » dépenseraient leur argent; heureux de bien vivre; et ce faisant alimenteraient l’unique moteur fondamental de l’économie : la consommation.

Avec la consommation énergique, on passerait d’un maigre ruissellement fallacieux et indigent par les riches, à un véritable fleuve économique par les pauvres devenus « riches ».

1.3         Démarquer les revenus des minimas sociaux

Imaginer que l’on gagne environ trois fois plus (en fait de quoi nourrir, habiller, loger, éduquer une famille de quatre avec un salaire comme pour le smic à son origine)  tout en travaillant deux fois moins ; cela :

  • Écarterait les revenus du travail des minimas sociaux, limitant ainsi les tentations d’exploitation des systèmes sociaux et réduisant du même coup les différents motifs de récrimination contre les « profiteurs », et induisant donc une meilleure cohésion de société,
  • Permettrait, soit de gagner plus en travaillant à deux, soit de rémunérer implicitement le parent éducateur au foyer mais en tout cas de réduire les divorces, les suicides et le stress,
  • Permettrait le plein emploi (et donc sans doute une itération d’augmentation de la rémunération du travail)

 

 

 

1.4         Du travail pour tous

Dans cette situation, on aura relancé l’économie mais on n’aura résolu que le problème de ceux qui travaillent. Et encore on le résout sans améliorer leur qualité de vie autrement que par les équipements de vie courante et l’environnement.

Pour faire société, il faut encore améliorer la qualité de vie des précaires, des chômeurs, des sans-abri, des malades, des infirmes….? Les entreprises ne sont pas juste des pompes à dividendes pour actionnaires. Elles sont des mitochondries de cellules dans la société par laquelle les groupes tirent leur richesse.

Le fait qu’elles appartiennent à tel ou tel n’y change rien. Il faut donc externaliser l’actuel mal de société vers les entreprise en retour de le leurs externalisations de coûts par licenciements. Cela signifie partager la contribution à la société dans ces éléments de création de richesse matérielle collectifs que sont les entreprises.

Entre autre, il faut partager travail ou rémunérer les contributions à la société ; comme par exemple parent éducateur au foyer ou membre d’association reconnue d’utilité publique. La société de demain demandera une population non seulement instruite mais éduquée au supplément d’âme que nécessiteront les nouvelles technologies.

Il ne faut pas le partager le travail en entreprise à la marge, il faut le partager vraiment, en grand pour que le nombre de consommateurs augmente. Comme la quantité produite n’augmente pas sauf pour des productions technologiques ou stratégiques reconstituées, il faut environ diviser la quantité de travail par deux.

1.5         Conséquences pratiques de marchés

Pour un temps puisqu’ensuite la disponibilité supplémentaire de toute une frange de personnes en activité déplacera les marchés et donc les sources de revenu des actionnaires d’entreprises. Au passage on peut en profiter pour payer les femmes autant que les hommes et mécaniquement cela renflouera les systèmes de salaires différés.

La loi du marché aidant, les salaires vont partir à la hausse et les prix vont suivre. Nous serons partis pour 30 nouvelles glorieuses et on peut en espérer que tous ceux qui travaillent s’assumer sans aucune aide sociale au motif d’insuffisance de revenu. Et les quelques-uns qui ne travailleraient pas, soit par goût soit par incapacité bénéficieraient de minima sociaux nettement différentiés des revenus du travail ; ce qui rétablirait des relations saine « pauvres » qui travaillent, travailleurs pauvres et « assistés sans travail ».

1.6         Rendre les riches encore plus riches

Les riches ne sont pas plus intelligents que les pauvres. Ils ont soit hérité soit eu de la chance dans leur courage. Bien que se baptisant élite comme autrefois on s’affublait de titres de noblesse pour se considérer aristocrate, ils n’ont pas vu qu’en rendant les pauvres riches, ils seraient eux encore plus riches. IL faut dire, j’y reviendrai avec Monique et Michel Pinson-Charlot que tout n’est pas dans l’argent malgré leur adoration du veau d’or. Une part obscure est dans la maltraitance perverse qui fait qu’on se ressent riche parce qu’on ne souffre pas tandis que le Pauvre soufre.

Il n’en demeure pas moins que concrètement et hors des représentations de leur statut dans leurs têtes, les riches d’aujourd’hui tireraient encore plus de profits du système si son moteur économique tournait confortablement à la base. En l’état actuel des choses, ils seraient donc encore plus riches ;  hyper-hyper riches.

Les futilités de Monaco ou de Saint Barth ne s’en plaindraient pas.

1.7         Le ruissellement et le puits artésien de richesse vers les couches intermédiaires aisées

Si les pauvres devenaient riches par le fait d’être bien rémunérés de leur travail, si les riches étaient encore plus riches, les couches intermédiaires verraient elles-aussi, l’augmentation de la demande comme de la valeur de leurs services et par là même l’augmentation de leur richesse. Pour refaire société, il faudrait même que ce soient à elles que bénéficie l’augmentation de richesse après le recalage énergique de celle des pauvres.

1.8         Régner sur des gens heureux

L’humanisme le plus élémentaire consisterait dès aujourd’hui, au moins dans les pays développés, à supprimer les atroces conditions de vie des souffre-douleurs que sont les SDF, les immigrés, jeunes et vieux dans la misère, les banlieues….

Les extraordinaires richesses matérielles et développement scientifiques permettraient d’améliorer très sérieusement la qualité de vie des dominés autour du seuil de pauvreté : rendre les pauvres riches.

Pour en convaincre les dominants, les grandes fortunes capitalistes monétaires, banquières ou industrielles qui sont le seul véritable obstacle à cela, l’argument massue, c’est qu’ils seraient, avec leur couches de dominants-dominés aux ordres, encore plus riches s’ils permettaient aux prolétaires de redevenir aisés.

Ne serait-il pas beaucoup plus moralement flatteur pour chaque niveau de « régner » sur des gens heureux que de les mépriser régulièrement dans les médias comme le fait le pervers narcissique Emmanuel Macron ?

1.9         Permettre à l’humanité de jouir des bienfaits technologiques

A plus long terme, nous n’avons pas encore compris que notre puissance technologique est maintenant telle que le travail sera d’ici peu largement robotisé et qu’à terme très peu de gens travailleront et seulement dans des métiers de très haute qualification intellectuelle ou de très grande habileté manuelle ou de créativité artistique. Il faut donc inventer de nouveaux systèmes sociaux orientés vers l’éducation, la création, l’instruction, l’habileté corporelle.

Le sens de la vie n’est pas le travail, le sens de la vie c’est la perpétuation de l’espèce dans de bonnes conditions pour chaque individu de chaque génération. Il faut donc jeter aux orties le masochisme consistant pour certain à subir la vallée de larmes que leur imposent d’autres ; en particulier, réduire les temps d’aliénation au travail en plus de bien le payer.

2         Les rôles de l’idéologie

2.1         Son rôle d’entrainement collectif

L’idéologie dicte l’économie et l’économie conditionne le bain dans lequel sont placés les gens. Gramsci l’avait bien expliqué, ce ne sont pas les raisonnements qui dictent les votes (ou les refus de vote) mais le cadre de vie. Le vote vient du limbique pas du cortex.

Quand les conditions deviennent trop difficile, ce n’est plus le limbique qui commande mais le reptilien, cette partie du cerveau chargée de la survie et qui se soucie fort peu de la morale.

C’est sans doute la même partie du cerveau qui pousse certains individus pathologiquement dominants à s’imposer de manière amorale ou immorale.

Quand le peuple, dont l’immense majorité est saine, est tellement malmené que c’est le reptilien qui prend les commandes, le cortex ne sert plus à rien car le limbique le déborde. Ventre affamé n’a pas d’oreilles dit-on plus simplement. Quand ce stade est atteint par un seuil critique en nombre de personne, c’est l’explosion « façon nucléaire » sous forme par exemple des parisiennes à Versailles ou des Gilets Jaunes sur les ronds-points et qui vont une fois par semaine rappeler leur existence dans les beaux quartiers de la capitale.

Tant que ce stade critique n’est pas atteint, voici comment l’idéologie cherche à contenir les effets de la réalité en projetant le cortex à l’encontre du limbique avec d’autant plus de succès que le vécu individuel est cohérent avec les arguments.

2.2         L’interférence de l’argent dans l’économie et l’idéologie

Faisons un bref détour par la monnaie, l’impression de billets par les banques centrales privées. Ces petits groupes d’individus tiennent à la fois toute l’économie et toute l’idéologie.

Mayer Amschel Bauer, alias Rothschild 1er, l’avait bien compris quand il a dit vers 1800 « donnez-moi le contrôle des banques centrales et je n’aurai plus à me soucier de qui gouverne ».

Un président américain avait déploré à quel point il était facile pour un petit groupe d’homme de prendre le contrôle  d’une société; confirmant la citation du financier.

2.3         L’emprise de l’argent sur l’idéologie.

L’argent n’achète pas l’idéologie mais il peut en faire produire une ou ses évolutions comme c’est le cas actuellement avec Sapiens qui nous prépare à accepter le monde de contrôle et de mutations génétiques forcées de demain.

L’argent peut aussi acheter les porte-voix c’est-à-dire les médias pour les esprits simples et les intellectuels pour les esprits plus compliqués mais bien sûr tous tenant de l’idéologie glorificatrice de sa domination. Ensuite elle monte un système habile de filtrage à l’entrée, de cooptation, d’échange de mauvais procédés et d’autocensure pour entretenir la pureté congénitale des thuriféraires. Heureusement que nous avons RT, le Média, Thinker View et quelques autres… valeureux journalistes indépendants quoique censurés sur Youtube et Facebook car les chiens de garde de tous poils (CF Paul Nizan les chiens de garde; Serge Halimi les nouveaux chiens de garde) seraient tous verrouillé par 10 industriels sous la férule de Bernard Henry Lévy lui-même répondant au pilleur de l’Afrique et oligarque Bolloré.

2.4         Les limites de l’argent sur l’idéologie

Avec la démocratisation des réseaux sociaux la propagande médiatique ne fonctionne plus.

De plus, et les dominants, Attali en particulier, l’ont bien compris, les réseaux sociaux permettent de répandre très vite une nouvelle idéologie. Je compte bien en profiter avant qu’ils n’aient verrouillé Facebook et Google à coup d’algorithmes réducteurs, censeurs ou déviants, de censures par la doxa, de lois fausses nouvelles dès lors que les nouvelles déplaisent au pouvoir accompagné de lois d’état d’urgence établie par des opérations terroristes sous faux-drapeaux mais autorisant la vraie tyrannie des vrais dominants sur les vrais braves gens dominés.

La dégradation de la qualité de vie créée par l’accroissement des inégalités et l’austérité pousse les limbiques des couches de plus en plus malaisées de dominants-dominés vers l’alternative idéologique.

2.5         L’effet fédérateur populaire d’une alternative idéologique

La pression économique et les pénibilités au travail du quotidien rendent la sensibilité du limbique aux raisonnements du cortex moindre. L’effet médiatique et bien-pensant-conforme est d’autant moindre que des idéologies alternatives, beaucoup plus en phase avec le vécu perçu par le limbique se présentent.

La conjonction a pour premier effet d’abolir les divisions « idéologiques verticales » (type droite-gauche, noirs/beur/blanc, PMA/Mariage pour tous….) artificiellement entretenues pour mieux dominer un peuple divisé.

Elle a aussi pour effet de limiter la division horizontale de classes ou encore de couches sociales entre dominants-dominés (CF les expériences du chercheur lorrain de Vandoeuvre-les-Nancy  Didier Desort et ses expériences sur les rats ; popularisées dans l’encyclopédie du savoir relatif et absolu associé aux romans « les fourmis » et « la révolution des fourmis » de Werber).

L’ancienne idéologie de l’argent roi est discréditée dans l’esprit des dominés par la réalité économique. Ses laudateurs sont discrédités par leur appartenance aux auteurs de l’argent roi et leurs manipulations médiatiques patentes (élection présidentielle, couverture gilets jaunes sans le « dégage » sur la pancarte Macron, omettant les violences et les provocations policières pour les susciter (nassage) et ignorant les morts comme les blessés graves, sans parler de l’absence d’enquêt sur l’organisation au plus haut niveau de l’état des casseurs médiatisés voir d’un attentat…, invités partisans engagés présentés comme personnes ordinaires….).

Tout cela fait que les divisions des classes moyennes et basses disparaissent « sur fond jaune ». Tout cela aussi discrédite les « élites » auto-proclamées mais en réalité médiocres zélés (alain Deneault) qui servent les dominants ; cette nouvelle version des aristocrates d’avant 1789.

Naturellement, avec l’indifférence aux divisions idéologiques et de classe, les partis politiques qui ne vivent que là-dessus, sont tous morts.

2.6         L’heure de l’idéologie de la Qualité a sonné

Pour donner un nouvel élan à la société, pour fédérer ses forces créatrices et productives, c’est-à-dire hors des dominants parasites actuels et de leurs principales couches de médiocres zélés et malgré-eux, il faut une idéologie démarquée des anciennes et fédératrice des idées environnementales et sociales les plus avancées.

La vocation est de rassembler suffisamment de couches sociales et de diversité idéologiques anciennes et de lui donner suffisamment de conviction pour qu’elle ait, en confiance et, aussi sereinement que le permettra la résistance des dominants et de leurs alliés, mais avec une constance et une détermination sans faille, de balayer énergiquement leur ancienne structure de pillage des peuples pour la transformer en système équitable d’intérêt général.

Ensuite, comme dans toutes les révolutions (CF Révolutions Quand les peuples font l’histoire par Chartreux, Chirio, Larrère, Lemire, Palieraki) il sera temps de créer un parti plus structuré et de refaire des structures de gouvernance démocratiques du pays, des entreprises, de l’Europe des peuples…. !

 

Rendre les pauvres riches partie 1 Besoin d’idéologie nouvelle et définition de la qualité


1         Introduction

1.1         Le besoin de renouveau idéologique

Tout mouvement, pas seulement de renouveau politique, systémique, a besoin d’une idéologie pour faire coopérer les individus. Le jeu des dominants, des adversaires est de diviser. Celui des dominés doit donc être de s’unir et pour cela, il faut une puissante idéologie susceptible à la fois de rassembler largement et de surmonter les divisions

1.2         Les idéologies éculées

Les idéologies religieuses datent d’un ou deux millénaires ; elles sont épuisées et inadaptées. Il faut les laisser se retrancher dans l’obscurantisme ou les réserver à la spiritualité.

L’idéologie socialiste a été déconsidérée d’abord par la mise en œuvre soviétique et chinoise d’un communisme autoritaire et bureaucratique puis achevé par l’évolution manquée de sa réforme.

L’idéologie capitaliste-libérale présente depuis deux siècles montre ses limites. Elle est déconsidérée malgré la propagande médiatique à la fois par ses conséquences humanitaires, sociales et écologiques.

1.3         Les limites de l’approche corrective

Tenter de balayer l’idéologie ultra libérale par une reformulation du communisme serait une erreur tant a été médiatiquement dévalorisé le concept de communisme à la faveur de son totalitarisme trop brutal.

Ce serait aussi une erreur car l’approche ne ferait qu’entretenir un antagonisme entre communisme et capitalisme alors qu’il faudrait au contraire trouver une coopération entre dominants et dominés pour refaire société et ainsi préserver la nature.

1.4         La dispersions des causes

Il suffit de lire les réseaux sociaux, de suivre les mouvements de protestations, de s’intéresser aux associations humanitaires pour constater que les causes, toute plus valables les unes que les autres sont de plus en plus nombreuses. La majorité traitent superficiellement les problèmes, apportent indirectement une caution aux dysfonctionnements en cherchant à vivre avec plutôt qu’à en supprimer les causes qui souvent sont communes. Cette diversité entretenue par la propagande autour du maintien de l’idéologie et du système pour l’essentiel nuit à l’action collective au fond.

1.5         L’écologie ne suffit pas

L’écologie aurait pu être assez puissante pour jouer un rôle fédérateur car tout le monde y est sensible. En plus d’être fondée pour arrêter le pillage planétaire des ressources et les génocides d’espèces animales, elle est tactiquement habile car elle s’appuie sur de bons sentiments permettant la propagande médiatique. Mais elle ne remet pas frontalement en cause le système. Elle ne le fait qu’à la marge en ne poussant pas sa logique jusqu’à considérer que les êtres humains sont une faune qui a droit à la joie de vivre en bonne santé.

Sauf en Amazonie, en Inde, en Asie et à Fos sur Mer les humains n’en meurent ou n’en souffrent que peu immédiatement et visiblement ; même avec l’aide des industries alimentaires et pharmaceutiques. L’écologie ne touche donc pas assez directement pour mobiliser. Les fins de moi et la vie dure sont plus efficaces.

De plus l’écologie est encore associée pour bon nombre de gens à régression soit technologique, soit économique ou à privations de confort.

1.6         Conclusion de l’introduction

Il faut donc du neuf idéologique. Si le besoin de sécurité est ancré en chacun, il ne peut venir qu’en trame de fond car si pour certaines composantes, il peut représenter un mieux, pour d’autres, il est déjà acquis. Ce sont donc les besoins supérieurs dans la pyramide de Maslow qu’il faut viser : l’épanouissement.

Car si le moteur peut bien être l’insécurité de vie, pour séduire largement, au moins en Occident, il faut beaucoup plus qu’une sécurité matérielle améliorée, il faut un défi : s’épanouir dans le jardin d’eden.

2         Les composantes de la qualité

2.1         La définition globale

Qualité de vie, qualité écologique (dont la règle verte), qualité sociétale, qualité sociale, qualité des produits, qualité économique, qualité des organisations, qualité des procédés, qualité des individus, voilà la notion fédératrice !

 

Chacun peut y placer l’accent sur la cause qui répond à sa sensibilité. Les engagements des uns renforceront ceux des autres puisqu’ils sont tous composants d’une même direction. C’est ce que je baptisé « idéologie de la qualité ».

2.2         La régulation, une composante de la qualité

Les industries de procédés, en particulier les industries avec dangers intrinsèques comme le nucléaires, le pétrolier et le chimiques, mais aussi tous les organismes vivants ne fonctionnent que parce qu’ils sont régulés.

Seuls leurs composantes meurent, l’organisme lui vit parce ses composantes se renouvellent mais aussi parce rien ne se fait indépendamment du reste. Il y a toujours une régulation qui vient commander l’ajustement aux évolutions et au contexte. Les endocrinologues le savent bien, le corps humain est une merveille de régulation comme le tourbillon pour un mécanisme horloger.

Réguler une organisation, une économie, un système de pouvoir, un système d’organisation, fait partie de la qualité. Ainsi les règlements, les taxes, les contrôles, les référendums révocatoires…. sont des éléments de régulation et donc de la qualité, se confondant ici avec la santé, des organisations et systèmes.

2.3         Régulation de la concurrence

La concurrence, lorsqu’elle est émulation, peut être stimulante. La concurrence lorsqu’elle devient combat de gladiateur à mort où tous les coups sont permis pourvu que le mythe de la concurrence libre et non faussée soit entretenu est délétère.

Dans les communautés juives d’autrefois, les rabbins qui géraient tout décidaient du nombre d’artisans maximum de la communauté. C’était une régulation de la concurrence. Dans certaines corporations d’aujourd’hui comme les dentistes, les pharmaciens ou les notaires, le numérus clausus et la répartition géographique protègent contre une concurrence trop vive comme celle qui dévalorise les professions d’ingénieurs et techniciens.

La qualité c’est donc le contraire de la libre concurrence, c’est la régulation de la concurrence : assez pour garder une dynamique de santé, pas trop pour éviter la guerre de chacun contre chacun et contre tous.

2.4         Le modèle sain des tailles d’organisations de création collective de richesses

La relation de force permanente entre les entreprises aboutit à transformer un ensemble d’entreprises variant autour d’une taille moyenne, en deux pôles : d’un côté les grosses qui ont absorbé beaucoup de moyens et se sont imposés  et les boutiquiers indépendants qui ont quitté les entreprises moyennes et survivent dans les niches délaissées par les grosses.

Le schéma de distribution de taille d’entreprise d’un pays passe ainsi du modèle sain de société des entreprises de type « ballon de rugby » au modèle malsain du bilboquet (Fernand Brodel). On aurait pu dire du modèle de la brousse à celui des dinosaures et des rats.

Il suffit de comparer, sans que ce soit péjoratif l’économie de boutiquiers des pays du tiers monde et l’économie d’il y a un siècle en France. Laquelle était la plus prospère ?

La qualité de création de richesse, création toujours collective, consisterait dans ce domaine à entretenir la diversité des tailles d’organisation en établissant des dispositions régulatrices de la position de force des grosses entreprises face aux petites. En instaurant parallèlement des mécanismes de coopération plutôt que de compétition la société conserverait une distribution en tailles et en chiffres d’affaire d’entreprises homogène, favorisant l’intérêt général de la société et non plus l’intérêt de quelques entreprises en particulier. Un modèle de paix au lieu d’un modèle de guerre entre entreprises car tout ce que gagne l’une revient dans l’économie pour toutes les autres.

2.5         Le commerce équitable

Qui du concepteur, du producteur, du transporteur, du distributeur crée le plus de valeur ajoutée. C’est bien difficile à dire. Actuellement le plus fort, le plus gros, le plus concentré dans son métier impose sa loi aux plus atomisés. Un des mécanismes pour garder des tailles d’entreprises bien réparties consisterait à utiliser les paramètres capitalistiques et de main d’œuvre, à les comparer tout au long de la chaine du berceau à la tombe et d’en déduire la part proportionnelle de valeur ajoutée allouée à chaque étape ; corrigée de différences sociales et environnementales. Cela aurait en outre l’avantage de pouvoir réguler en fixant une valeur intrinsèque aux ressources naturelles avant même leur extraction.

 

2.6         La régulation du pouvoir : l’autonomie de décision

Établir une constitution pour tous par tous et non par quelques délégués lus ou moins personnellement intéressés au résultat, voter plutôt qu’élire, tout ce que diffuse Etienne Chouard participe de la qualité.

Tout système d’exercice du pouvoir qui soit à la fois consensuel et muni d’une protection immunitaire contre la mainmise d’une catégorie, susceptible de maîtriser ses tentations et tensions internes, capable de réguler impartialement les mécanismes de domination des forts par les faibles et d’ assurer l’entrainement vers l’intérêt général à terme sera valable.

Appliquer des logiques d’organisation par processus, soigner les interactions de chaque processus, réguler les pouvoir dans les processus par des mécanismes de tirage au sort et l’attribution temporaire du pouvoir à ceux qui n’en veulent pas forcément mais qui ont à cœur de bien l’exercer sont des principes d’une refondation du système de gouvernement utilisant les sciences en lieu et place d’un plagiat des mécanismes ancestraux ou animaux.

L’an- archie au sens le plus pur, c’est-à-dire l’absence de hiérarchie révélée remplacée par des règles dosant et équilibrant les pouvoirs ; laissant assez de liberté pour prendre des décisions mais pas assez pour se fourvoyer ou tomber dans l’intérêt particulier.

Les mécanismes de pilotage existent partout, dans toutes les entreprises, les organisations, les gouvernements. Il faut les adapter en fonction de la nature et la vocation des organisations mais toujours dans une approche de véritable démocratie. Plus de citoyens dans la cité en même temps cerfs dans les entreprises donc.

Les Gilet Jaunes l’ont revendiqué les référendums d’initiative populaire et cela me semble intégralement relever d’une philosophie de régulation de la qualité du mécanisme de pilotage ; d’un mécanisme de sécurité dans l’organisation du pouvoir.

Quels que soient les mécanismes retenus, ce soin apporté à l’intégrité, la robustesse et l’efficacité du fonctionnement du mécanisme de pilotage relève de l’idéologie de la qualité.

2.7         La hiérarchie des ordres, autre composante de la qualité sociétale

L’ordre technico-économique des réalités a besoin d’avoir un champ régulé dans les excès qu’offrent les possibilités physiques.

C’est l’ordre juridico-politique qui s’en charge, les lois, les règles étant là pour limiter les excès en fonction de ce qu’une société pense bon.

Mais dans le temps, dans la géographie, les sociétés n’ont pas les mêmes idées sur ce qui doit être permis ou pas. C’est l’ordre moral, le consensus sociétal qui en décide. Il fixe la limite du bien et du mal.

Cependant cette limite varie elle aussi avec les sociétés et pour se guider sur la position entre le bien et le mal elles utilisent l’ordre d’amour.

Lorsque cette hiérarchie des ordres est respectée la régulation macroscopique du fonctionnement de la société est saine.

Lorsque qu’un ordre inférieur dicte sa loi à un ordre supérieur – comme par exemple quand la cupidité économique fait voter des lois qui favorisent le pillage par quelques-uns,  ou quand la volonté de mater brutalement des révoltes pacifiques, instrumentalise des agresseurs potentiels pour aboutir à des lois liberticides – alors on entre dans une barbarie.

Évidemment, la qualité c’est l’évolution de la société dans la hiérarchie des ordres; et surtout, les mécanismes de maîtrise du maintien dans cette hiérarchie stable des ordres. Ainsi, le spirituel prime sur le religieux, l’intégrité sur la corruption et la manipulation, la sincérité sur le mensonge, l’altruisme sur l’égoïsme, le courage sur la veulerie, le général sur le particulier, le légitime sur le légal, le fond sur la forme (procédure comprise). La frugalité législative et réglementaire permise par ces principes. La qualité c’est aussi toute cette étique et ses mécanismes de maintien.

2.8         La prévention à la source facteur de qualité sociale

Beaucoup d’activité générant de l’économie sont des réparations d’une mauvaise qualité. Par exemple les réparations automobiles suite à accident ou suite à obsolescence programmée sont des activités économiques intéressantes pour les assureurs et les garagistes mais sans valeur pour la société.

Il en va de même pour les médicaments qui entretiennent la maladie au lieu de guérir, les analyses médicales inutiles, et surtout les produits alimentaires qui rendent malade et alimentent les activités de santé. Même si la majorité ne s’en rend pas compte, il ne suffit donc pas d’avoir une économie prospère pour avoir une société prospère. L’approche par la qualité recherche la minimisation des activités réparatrices par une prévention à la source permettrait de revenir sur ces dérives économiquement tentantes pour les entreprises du PIB négatif

2.9         Le bonheur intérieur brut

Cela n’est pas nouveau mais les indicateurs de la qualité de vie primeraient sur les indicateurs économiques qui retrouveraient le place de moyen et non plus de fin. La fin ce serait un indicateur de bonheur intérieur brut, probablement associé à une disparité maximale pour veiller à ne pas avoir d’écarts anormaux comme aujourd’hui et par là conserver la cohésion et le dynamisme de société.

2.10     Reconnaître la contribution de parent pour les enfants et la société

Le travail en pratique n’est qu’un des moyens d’apporter une contribution individuelle à la société. Elever des enfants est aussi une contribution au fonctionnement de la société. Elle est même plus importante que produire sur l’instant parce que la société ne manque pas de denrées mais elle manque de supplément d’âme et d’intelligence.

Elles aiment souvent, et parfois ils aiment aussi ; Tous forgent la société de demain, font 100 métiers, mais ne sont pas reconnus. Faute de rémunération, elles ou ils, se trouvent placées en dépendance de leurs conjoints devenant ainsi leur dominant. Les conjoints salariés sont eux-mêmes dominés par leurs. Pas étonnant que les femmes, majoritairement concernées, soient devenues nombreuses des combattantes-féministes. Leur choix n’est pas enviable soit elles luttent contre un seul niveau de domination en s’épuisant comme salariée, soit elles prennent les risques de dépendance par deux niveaux de domination. Toute femme, sauf quelques médiocres-zélées égoïstes, quelques dominantes pathologiques et quelques médiocres malgré-elles, devrait contester plus qu’un homme le système de domination en place.

2.11     Le revenu de base garantie à vie

Comment s’épanouir lorsque les incertitudes des fins de mois, de l’emploi s’ajoutent encore et toujours aux avatars de la vie ?

L’Homme est un animal grégaire, il ne peut pas vivre sans apporter sa contribution à d’autres.

Chacun apporte ce qui lui fait plaisir et il n’est pas plus ridicule de croire que ces contributions feront société sans être organisées que de croire que la somme des intérêts particuliers aboutit à l’intérêt général.

Le revenu de base à vie, garantissant une vie de sécurité matérielle fonction de la richesse de la société, permettrait aussi l’appartenance, la reconnaissance et même l’épanouissement des moins gourmands.

Plus de pauvreté donc, la forfaitisation des apports de chacun porterait certes un coup au désir de travailler, surtout dans les conditions actuelles mais comme il y a pléthore de travailleurs pour un travail désormais raréfié parce que massivement mécanisé ce n’est qu’une forme de régulation.

Celui qui ne fait qu’apporter une modeste contribution à la société joue cependant un rôle économique important en dépensant son revenu de base. Comme la pluie des nuages, il redistribue l’argent qui alimentera les circuits de production vente des entreprises. Sans même la contribution sociétale que chacun ne pourra s’empêcher d’apporter, on pourrait déjà dire que le revenu de base est l’organisation d’un moyen de faire tourner l’économie. C’est déjà le cas avec les minimas sociaux à ceci près que le revenu de base ne serait pas en dessous mais sensiblement au-dessus du seuil de pauvreté.

2.12     Réduction drastique du temps de travail

Si la qualité c’est entre autre la qualité de vie, pourquoi s’aliéner, voir s’abrutir au travail. Les deux approches réduiraient le nombre des candidats au travail rémunéré au-delà du revenu de base ou pour l’éducation de ses propres enfants. Cependant pour ceux-là qui l’ont choisi, un rythme trop soutenu, jour après jour, donne à la fin l’acédie (burn-out). Sans même parler des consommations inutiles de soins et de médicaments, ce n’est pas l’épanouissement. Pourquoi s’en priver puisque générations après générations, l’humanité a su développer des technologies qui permettent de faire à quelques-uns entourés de beaucoup de machines, plus que des armées d’hier. La richesse et la puissance actuelle permettent déjà de diviser le temps de travail par deux environ.

2.13     Population et ressources terrestres

Les humains prolifèrent sur la planète et cela les expose à des équilibrages violents entre besoins et ressources disponibles par la mort des plus faibles. C’est ce qui se passerait pour des animaux mais les humains, à partir de leur base animale peuvent faire mieux. Certes, le reptilien commande au limbique pour lequel le cortex invente un « emballage » logique décent.

La reproduction humaine obéit aux règles du reptilien. Rendez les individus misérables, vulnérables et paradoxalement ils feront des enfants pour assurer la survie de l’espèce. C’est une réponse naturelle et rien ne peut l’empêcher. Rendez les gens riches, sûr de leur vie et ils feront peu d’enfants ; c’est la même réponse naturelle mais à l’inverse. C’est pour cela que l’Allemagne se dépeuple tandis que l’Afrique explose.

La qualité c’est d’utiliser notre capacité corticale à prendre conscience de nous- même et à élaborer des stratégies pour utiliser notre tendance naturelle dans le sens de la régulation de notre nombre sur la planète terre.

Bien mieux que de laisser les migrations tenter de réguler maladroitement par le conflit, les risques et les mauvaises conditions pour les uns et les profits pour les autres, nous avons dont tout intérêt à répandre le confort matériel et la confiance en l’avenir partout. La solidarité internationale venant remplacer le colonialisme. La qualité remplacera le nombre.

2.14     Conclusion sur l’idéologie de la qualité

Cette qualité au sens large englobe une série de notions existantes qu’elle unifie. A travers le souci de faire bien, très bien, sur tous les plans qui ne sont certainement pas tous cités précédemment. Elle remet en avant l’intérêt général et dans le but de faire société pour lui apporter le meilleur en respectant tout et donc sans broyer les individus, ni martyriser les animaux, ni saccager la nature.

L’attentat symbolique sous faux drapeaux ou comment manipuler les foules


Le complotisme c’est l’état; sinon c’est simplement voir le dessous des cartes

Les choses ne sont pas ce dont elles ont l’apparence. L’attentat sous faux drapeaux est une arme redoutable de manipulation des foules. Commençons par des exemples avant de prédire l’avenir.

Pearl Habour

Jean-François Deniau explique dans « le bureau des secrets perdus » que le Pentagone savait le Porte-Avions japonais était à portée d’attaque. Il avait mis un maximum de soldats en permissions, incitant les Japonais de tomber dans le piège de l’attaque de Pearl Habour qui leur était tendu pour humilier les Etats-unis (humiliation qu’on leur a fait payer ensuite avec les expériences grandeur nature gratuites d’Hiroshima et Nagazaki).

L’annonce de l’Amérique attaquée par tous les médias 24h/24 appelait une réponse forte du président : les Etats-Unis allaient donc entrer dans la deuxième guerre mondiale. A l’échelle de l’Histoire, c’était urgent, il fallait anticiper la défaite des allemands face aux russes et empêcher l’arrivée des russes sur les côtes atlantiques ; tout près des côtes anglaises. D’autant qu’un espion au japon avait prévenu Staline qu’il n’y aurait pas d’attaque japonaise sur son front de l’est, ce qui lui avait permis de reporter un maximum de forces sur son front allemand de l’ouest.

Les tours jumelles du World Trade Center

Les tours vieillissantes bourrées d’amiante ont été revendues peu avant l’attentat et le nouveau propriétaire a pris non pas un mais deux contrats d’assurance. Ces tours étaient à la fois un symbole de l’Amérique, de son idéologie et un problème de santé

Un groupe de coupables à l’avance a été formé au pilotage mais pas à l’atterrissage et a pu détourner simultanément plusieurs avions. Quand on connait le côté draconien des fouilles des passagers aériens, et le repérage au faciès, voire même pour des français blancs à l’occasion d’une simple conversation avec un voisin américain, ces détournements simultanés relève de l’infime probabilité et de l’exploit. On a laissé les portes ouvertes

Ceux qui avaient les meilleures relations ont reçu un appel leur conseillant de ne pas aller travailler ce jour-là. Les ingénieurs en génie civil ont tout de suite dit que même sous les chocs des avions, les structures offraient suffisamment de résistance à l’écroulement affiché en boucle sur toutes les télévisions. L’enquête a montré que les tours avaient été subrepticement plastiquées chaque nuit. Il s’agit d’une destruction contrôlée assortie d’un montage vidéo. Même le bâtiment de projet juste à côté a été plastiqué pour effacer toute trace. La seule chose incompréhensible dans cette affaire, c’est le trou sans débris, soit-disant un avion mais plutôt un missile, dans le Pentagone. Quelqu’un aurait-il tenté d’empêcher l’attentat, une cerise sur le gâteau du montage vidéo manipulatoire. Une erreur dans le scenario hollywoodien ?

Ainsi les militaires, services de propagande vidéo et autres services secrets ont organisé un attentat sous faux drapeau pour mettre la main sur le pétrole et détruire le bijou social qu’était, de par la qualité de ses services public, l’Irak ; un pays dépourvu de toute arme de destruction massive que parallèlement les mêmes perfides développaient par tranches réparties aux quatre coins du monde comme on le sait maintenant.

Ainsi les militaires Etats-Uniens voire les dirigeants ont facilité une attaque pour justifier une décision d’entrée en guerre. Les complotistes dénoncés dans le célèbre discours de Robert Kennedy président en exercice d’après-guerre et qui lui a valu d’être immédiatement assassiné, faisait sans doute allusion à ce gouvernement de l’ombre. Le fameux Etat-Profond. Au passage des gens bien informés en ont profité pour une petite escroquerie à l’assurance. On finance discrètement comme on peut…. Ca monte juste un peu les cotisations du bon peuple….

D’autres attentats suspects 

Je passe sur les gazages sous faux drapeau en Syrie et l’opération de Butcha des ukro-nazis et je reviendrai sur les bombardements ukrainiens sur la centrale ukrainienne de Zaporoje. Mais je ne voudrais pas manquer de parler de le détournement avec escale intermédiaire secrète dans une ile, de l’avion de la Malaisian Airlines dans lequel le patron chinois et toute une équipe d’ingénieurs qui travaillaient sur le plus petit micro-processeur du monde ont disparu ; laissant Rothschild seul au commande de l’entreprise officielle. Encore un avion de la Malaisian Airlines qui décidément se trouve souvent en point de mire, celui abattu par les Ukrainiens et qui transportait des spécialistes de biologie revenant d’un congrès en asie financé par …. financé par ….. l’incontournable Bill Gates !  Là il semble bien que ce soit un but contre son camp car l’avion visé, celui qui était en retard mais qui devait passer là c’était celui de Vladimir Poutine…. On mesure aujourd’hui l’importance d’avoir raté ce coup. La liste est longue et pas limité aux Etats-Unis et l’Europe mais je ne voudrais pas oublier le président Hutu Rouandais abattu par un missile de la bourgeoisie Tutsi qui a déclenché la réaction promise par le président Hutu que l’on sait. Nul doute que les propos du président Poutine soient à prendre tout aussi au sérieux et qu’avec ou sans lui les patriotes russes agissent en cas d’action de ce niveau de gravité ; ce que n’est pas l’attentat demi-manqué d’Alexandre Douguine qui a coûté la vie à sa fille par les services secrets ukrainiens commandés directement par des officiers de la CIA. On entre à ce stade dans les assassinats et la liste des gêneurs pour les intérêts du 0,01% serait bien trop longue.

Zaporozhye

Le rôle fourbe de celui qui a été mis au pouvoir en France par la CIA pour en arriver à une agression en apparence justifiée de la Russie, ou pour nous mettre en dépendance totale de l’Etat-Profond américain est connu. Aussi bien depuis l’inaction pour faire respecter les accords de Minsk que dans la vente à l’encan de nos bijoux industriels et brevets (Alstom). Là encore la liste serait longue et il faut un bon étouffoir pour couvrir le tintamare des beaucoup trop nombreuses casseroles qui mériteraient la cour martiale.

Un cœur de centrale dégage beaucoup d’énergie, c’est fait pour cela ; et cette énergie doit être évacuée; c’est même l’idée pour qu’une centrale produise du courant. Si les utilités qui font tourner les équipements d’évacuation d’énergie sont bombardées, on peut ne plus pouvoir refroidir le cœur. Même arrêtée en urgence, l’inertie est telle que l’on peut avoir un autre Three Miles Island (on oublie trop souvent dans les médias que c’était la première catastrophe et qu’elle était américaine) un autre Tchernobyl (soviétique-ukrainien) ou un autre Fukushima. Ce n’est pas une bombe atomique, c’est de l’uranium et pas du plutonium mais ça n’en est pas mois passablement délétaire comme on sait.

Les irresponsables bombardements par les ukro-otan de la centrale nucléaire de Zaporoje, dans le même pays, l’Ukraine que celui qui a déjà vu la catastrophe de Tchernobyl, est manifestement un élément de la guerre médiatique conduite par l’ukro-Otan. Les russes, ont bien fait d’arrêter préventivement la centrale. Au-delà de la propagande mensongère la preuve que les russes bombarderaient une centrale qu’ils contrôlent depuis le début de l’opération spéciale de dénazification démilitarisation ne pourra être que fallacieuse puisque que ce n’est pas le cas. 

A qui profite le crime

Mais si le président Poutine qui ne voulait plus répondre à ses appels et qui ne parle ni n’agit sans réfléchir, s’est décidé d’appeler le président français, c’est qu’il a bien compris, tout comme l’état profond, que le narcissique du président français a besoin d’une guerre pour exercer un pouvoir totalitaire en solitaire. Il sait que cette guerre comme la précédente fait le jeu des anglais dont la première ministre apparaît comme une va-t’en guerre forcenée.

Dans cet esprit, faire de la France, qu’il ne représente pas réellement mais qu’il représente officiellement, une victime l’arrangerait. Une centrale touchée atteindrait un symbole de la puissance de la France : son nucléaire. Domaine de fierté et d’indépendance s’il en est, domaine encore un peu synonyme d’avance avec autrefois la meilleure et la plus grande entreprise d’électricité du monde, les meilleurs spécialistes chez Orano et l’œuvre du sauveur de la France le général de Gaulle.

Quelle meilleure aubaine qu’un coup porté à un établissement nucléaire français pour ceux qui voudrait tout à la fois affaiblir la France, garder leur pion au pouvoir et entrer en guerre ? Quant au tyran au pouvoir, il sautera sur l’occasion pour se donner le beau rôle du héros-sauveur et tenter dans sa folle ambition théâtrale dépourvue des moyens intellectuels, de se hisser à la hauteur de l’histoire.

Alors comment ça marche ?

J’avais envisagé un scenario où les russes, lassés de prendre des coups en Ukraine envoyés par des canons français, irrité par les rodomontades et le comportement du président français, choisirais plutôt la France que l’Angleterre pour envoyer un missile hypersonique sur quelque centrale. Mais ce serait tomber dans le piège de l’OTAN, ce serait lui fournir sur un plateau le prétexte qu’il cherche pour justifier la main mise sur les ressources russes, relancer grâce à le système économie en péril du 0,01% dominant et affaiblir les velléités des peuples à leur autodétermination, leur autoadministration, bref leur pouvoir et leur liberté. Les russes de l’après union soviétaique ont trop bien compris tout cela et savent depuis 1917 à qui ils ont affaire. Ils sont trop bons joueurs d’échec pour tomber dans ce piège grossier.  

Puisque les provocations ne fonctionnent pas, il va falloir provoquer le choc qui déclenchera l’holocauste. Et c’est là que les bonnes vieilles méthodes pourries tordues reviennent discrètement dans l’ombre. Des services secrets inféodés de l’OTAN organiseraient un attentat sous faux drapeau sur une centrale ou un établissement symbolique : Fessenheim, Super Phenix, La Hague…, les médias qui n’en sont plus à un mensonge près ces derniers temps accuseraient les russes en cœur ; les gogos en avaleraient leurs baîllons et avaleraient goulument leur bouillon de 11h au lieu de se le faire injecter à petite dose, et les braves ignorants courraient se faire tuer.  L’affaire du déclenchement de la guerre serait réglée, l’affaire de la dépopulation serait accélérée, l’affaire économique serait relancée car il faut savoir que les profits en temps de guerre sont plus grands qu’en temps de paix.

Conclusion

Voilà pourquoi, Poutine, certainement bien informé et sans doute disposant de bons analystes de partie d’échec a décroché son téléphone. Voilà pourquoi Macron a prévenu elliptiquement qu’il fallait être prêt à payer le prix de la liberté. Voilà pourquoi Philippot indique qu’il se prépare « un gros coup »

Rien n’est pire que la guerre. Le système capitaliste du 1% dominant doit se renouveler et réduire les inégalités autrement que par le prix des vies ; ou alors celles du 1% et de ses soutiens mais plus comme lors des deux précédentes avec celle des gens ordinaires.

Il faut donc à tout prix empêcher la mise en œuvre d’un tel plan machiavélique. Les services de renseignement font bien leur travail mais ils sont soumis à la coopération avec les alliés, la propagande et l’infiltration. Il doit bien rester quelques patriotes sincères.

Voltaire savait ce qu’était la vie du pouvoir : « Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge ! » Je serais ces services de renseignements français, je surveillerais mes amis du MI6, du Mossad et de la CIA comme le lait sur le feu. Vu l’enjeu, je n’hésiterais pas, tout comme Trump, à coopérer discrètement avec ceux qu’on voudrait nous faire appeler improprement l’ennemi…. dans le but d’empêcher ce coup tordu.

Le choléra capitaliste c’est pire que la peste Bolchevique !


Message personnel

On peut être bon militaire, émettre une chronique claire, pleine d’intégrité logique, bien sourcée, honnête dans sa présentation comme le fait Xavier Moreau sur Stratpol et néanmoins être resté comme on a été biberonné à la moraline bourgeoise depuis l’enfance, puis conditionné par le travail; et donc n’avoir pas tout compris au « jeu » pourtant stratégique qui se déroule depuis la naissance de la massification entre dominants et dominés et tomber dans le piège des dominants. Ils sont nombreux comme lui les bien intentionnés à l’égard du peuple manipulés par les idéologies et j’espère que cet article leur permettra de prendre de la distance et de s’appartenir rationnellement au lieu d’appartenir émotionnellement à un clan.

La provocation

Pourquoi dans la chronique N°96 https://odysee.com/@emanou:a/STRATPOL—Bulletin-N%C2%B096.-Gamelin-en-phase-terminale,-%C3%A9conomie-russe,-Broussilov-2.0:7 irriter certains de ses auditeurs assidus tout en « flattant » les autres avec cette réflexion : « avant l’arrivée de la peste brune bolchévique ». Cette diabolisation des bolchéviques n’est rien d’autre qu’une ancienne appellation « complotiste » ou « anti-vax ». Robert Sapolski explique très bien le mécanisme de constitution puis de polarisation des « nous » et des « eux » dans son livre « Behave ». C’est un mécanisme dangereux qui peut conduire à la guerre civile; surtout quand comme l’explique René Girard dans « la violence et le sacré » la violence sociétale accumulée s’évacue par la violence sur les boucs émissaires sacrifiés; ce qui est particulièrement le cas de par les inquiétudes entretenues et les conditions économiques tendues. Il y a donc aussi dans cette recherche de faire prendre conscience une tentative de réduction de ce risque dans notre intérêt à tous même si cela n’allait pas jusqu’à conduire l’intérêt général des français à la victoire sur les mondialistes.

Sortir de la caverne

C’est un long chemin de découverte personnel qui m’a permis de comprendre cette loi : les précurseurs de tous domaines sont toujours repoussés (« ridicule, dangereux, évident » dirait Idriss Aberkane) et parfois pendant de nombreuses décennies voire siècles. Cela m’a mené aux découvertes successives que tout ou presque est faux en biologie du dogme ou ou mauvais pour l’être en comportement sociétal.

J’ai poursuivi cette démarche de sortie de la caverne par l’écoute détaillée des coulisses de l’Histoire; bien loin des histoires simplistes, voire à dormir debout depuis la paléontologie, racontée par les manuels officiels de classes dument contrôlés par les dominants en place et leur idéologie traditionnelle et acceptée. C’est en effet là, plus encore et depuis plus longtemps, qu’on découvre comment la propagande toujours au mains des dominants tue les grands hommes par l’âme (j’entends par grandeur d’âme : la générosité des engagements, les actes, le mépris des honneurs, du pouvoir et de l’argent, et la modération de sagesse) et comment elle glorifie les butors violents et sans scrupules dès lors qu’ils sont vainqueurs. Le bon peuple qu’on prend bien soin de garder inculte en lui faisant croire qu’il s’ait tout, y croit. Ainsi on glorifie naïvement monsieur Frick dans son Frick museum de New York en racontant comment il est sorti de la fange en imposant une dureté épouvantable à des milliers d’ouvriers pour finalement s’entourer d’œuvres d’art dans le palais qu’on visite. Ainsi à Lisbonne on glorifie Vasco de Gama….

la falsification de l’histoire

Pour s’en convaincre, par exemple pendant des vacances à Kaliningrad…, c’est le moment d’écouter Henri Guillemin raconter sur Youtube qui était vraiment Napoleone Buonaparte; comment s’est vraiment déroulée la révolution française et d’y découvrir en particulier à la fois la fourberie des bourgeois emmenés par Danton, la cruauté « azovienne » sans borne de leurs préfets et découvrir que le seul modéré avisé, le seul défenseur du peuple, le premier abolisseur de l’esclavage, celui qui prônait l’égalité femmes- hommes, celui qui refusait la guerre à l’Europe, celui qui préférait que périsse les (profits des) colonies plutôt qu’un principe (la liberté des individus), celui qui voulait arrêter les exactions des préfets, celui qui comme Louis XVI et Necker aimait le peuple, c’était Robespierre. Oui, Robespierre ce noble, quand on y regarde bien a gardé toute sa noblesse humaine pendant que les bourgeois se vautraient déjà dans la violence, les magouilles et la fourberie avant de lui tailler un costar idéologique en réécrivant l’Histoire à leur avantage.

Tout en Histoire est comme cela; en particulier « l’épisode » de la deuxième guerre mondiale où le nécrophile Churchill est porté aux nues alors qu’on oublie de dire qu’Hitler avait été accueilli en libérateur à Danzig (devenue Gdansk depuis). On dissimule, on ignore, on oublie que Churchill lui même disait : » cette guerre est une guerre anglaise » « nous imposerons cette guerre à Hitler qu’il le veuille pou pas » « je veux faire rôtir 60 millions d’allemands » » « le crime impardonnable de l’Allemagne est d’avoir établi un système de troc qui la fait échapper au marché financier » (https://www.deboutlafrance.fr/?s=churchill)

L’histoire de deux camps dans un ménage à trois !

Depuis la révolution anglaise, un siècle avant la française et où ils ont avant nous coupé la tête au roi, avec la technologie énergétique naissante, une nouvelle caste est arrivée au pouvoir : la bourgeoisie des usines, du commerce et de la finance a succédé à la noblesse. En Angleterre ce fut un mariage de raison, en France une soumission avec intégration de la noblesse dans la bourgeoisie mais le résultat est le même. Ce sont les principes et l’idéologie bourgeoise, on dirait aujourd’hui mondialiste qui gouverne.

Sous la domination de cette nouvelle caste dominante muti-confessionnelle, fondamentalement apatride même s’il faut bien être né quelque part, dominé des marchés-fiefs-territoires et comme toute caste, cherche à concentrer le pouvoir. Cela donne les mariages entre cousins, les mariages de la carpe riche et du lapin au carnet d’adresse d’état. C’est le paradis des médiocres-zélés bien conscients de leur amoralité égoïste mais qui dans un narcissisme épanoui, se jugent supérieurs et dans leur bon droit. Quelques psychopathes intelligents, beaucoup d’héritiers sociopathes imbéciles qui s’entre-craignent.

La plupart des autres dès qu’ils le peuvent, et indépendamment de toute religion, choisissent le parti des plus fort. « Ça marche comme ça » déclarent-il en adoptant l’idéologie des maîtres autorisant la maltraitance des plus faibles quand ce n’est pas le sadisme où ils s’appliquent à singer le comportements des dominants de la classe au-dessus. C’est un peu douloureux pour l’ego, dégradant pour la morale et l’estime de soi, contraignant pour sa liberté… il faut travailler un peu mais au final c’est physiquement relativement confortable, moralement supportable même dans la « saadisation » des inférieurs à l’extrême comme aujourd’hui en France et dans les pays anglo-saxonnisés à coup de soft-power médiatique que n’avait pas pu équilibrer en son temps Jean-Marie Messier. Mais cette position intermédiaire où l’on s’entre-observe jalousement, est surtout porteuse de considération auprès de tous; sauf auprès des dominants qui les méprisent ! Dans cette classes avec toutes ses sous-catégories, on se croit dominant alors qu’on est avant tout prolétaire. La considération affectée des autres rend peu conscient de l’inhérente veulerie, les limitations intellectuelles permettent de s’affranchir de toute réflexion culpabilisante. C’est le paradis des médiocres-malgré-eux : suffisamment intelligents pour tirer leur épingle du jeu pas assez pour faire pire avec les dominants et pas assez pour faire mieux avec les dominés comme l’avait fait Robespierre.

La classe des plus faibles, celle de ceux qui ne possèdent que leur force de travail, leur imagination, leur solidarité pour survivre, quelquefois vivoter, exceptionnellement parvenir à passer dans une des classes nouvelle ou supérieures après trois générations d’efforts ou encore à la faveur d’un tempérament, d’une amoralité lucide ou encore d’un QI très exceptionnel, cette classe de prolétaires reste éternellement dominée. Manquant de tout, elle est maintenue sans ménagement par les deux ou trois autres classes, leur police, leur justice, leurs lois, leur système…. dans son état de précarité propice à la soumission.

Une exception cependant, l’après deuxième guerre mondiale, à la faveur des trente glorieuses sous un régime idéologiquement socialo-communiste, s’est constitué en France une classe « intermédiaire basse » de petits propriétaires parvenus à posséder leur(s) logement(s). j’en profite pour signaler que les moujiks crevaient de fin avant 1917 essentiellement parce que les propriétaires exportaient le blé; un peu comme les propriétaire anglais ont fait crever les paysans irlandais alors qu’ils auraient eu moyen de les sauver lors de la maladie de la pomme de terre; plat unique.

Cette configuration par classes dominante, dominée-dominante, dominée correspond aux expérience avec les rats en cages relatées par Werber dans « la révolution des fourmis » / »l’encyclopédie du savoir relatif et absolu »

Installée, la classe dominante pousse son avantage. Elle aussi solidement installée, la classe intermédiaire de domination transmet la domination et les abus des dominants de plus en plus autoritairement (Kafka, et l’autoritarisme bureaucratique actuel).

Cela remonte toutes les catégories progressivement contre la catégorie intermédiaire ou les écrans-fusibles-boucliers politiques de la catégorie dominante. Hormis quelques intellectuels prolétaires hélas, peu arrivent à concevoir l’ensemble du mécanisme et encore moins à le débarrasser de fantasmes; notamment religieux. Il faut dire à décharge que leur décrédibilisation par désinformation professionnalisée émanant directement des bureaux des légendes des services de renseignements n’aide pas. (affaire Jean-Michel – Natacha Rey)

Le phénomène de rejet commence par les plus misérables, contamine les précaires et grimpe les catégories sociales au fur et à mesure que les inégalités croissantes font dévisser les catégories basses de la classe intermédiaire.

L’intelligence de situation se répand (aujourd’hui via les réseaux sociaux et la vidéo à la demande) les jacqueries deviennent révoltes, le peuple gronde. Une allumette, une maladresse des couches dominés-dominants dans la transmission de l’excès de cupidité en trop des dominants, un meneur parfois ou des conjonctions météo font éclater la révolution.

La corruption régnante de tous les dirigeants de contre-pouvoirs potentiels (syndicats…) et la canalisation par toutes les oppositions contrôlées bien-pensantes dans les rangs de la catégorie dominés-dominants, dans son alliance de la classe dominante ne réussit plus ni à réprimer, ni à détourner une révolution d’esclaves sexuels, de dealers, de travailleurs, de prolétaires, d’ouvriers, d’employés, commerçants, artisans, fonctionnaires…. La révolution contre la maltraitance et pour la qualité de vie pour tous réussit.

Le mécanisme de basculement est toujours le même : la tension de société et la rancœur contre les injustices et privilèges que s’arrogent les dominants ayant débordé, quelques rares grandes âmes des classes dominantes vont mener le changement dès que les soldats, policiers, gendarmes, CRS de tous poils, lassés d’être mis en première ligne au service des classes dominante et dominée-dominante dont, hors les officiers, ils font partie de la classe dominée, refusent d’obéir (ou quand c’est un coup d’état de la bourgeoisie le font échouer contre Hugo Chavez à la suite d’un conciliabule entre gardes du palais présidentiel). Ils refusent de tirer sur les femmes, rejoignent les manifestants après avoir parfois retourné leurs armes contre les officiers fanatisés.

Privée de ses cerbères, la caste dominante s’effondre.

S’engage alors une contre-révolution dans laquelle la classe des catégories intermédiaires, courageuses mais pas téméraires, attend de voir. Matérialiste égoïste timorée, elle cherche à se replacer en dominants-dominés quel que soit le nouveau pouvoir. Ce sont les petits-bourgeois, les CSP+, les bobos, les apparatchiks….. Naturellement les nouveaux dominants les utilisent .

Tout aussi naturellement quand la révolution est en passe de réussir, les ex dominés devenus dominants les contrent brutalement voire sauvagement : koulaks, rééducation à la chinoise….

Puisque l’Ukraine est d’actualité, « l’affaire Schwartzbard et le procès des progroms » par Philippe Bouklara permet de découvrir la notion de cosaque Zaporoje et le comportement des nobles polonais pullulants durant la Grande Pologne englobant alors l’Ukraine sous forme de Lituanie. Cela permet de découvrir au passage une révolution méconnue emmenée par le petit noble ukrainien Khmelnitsky, maltraité par un noble polonais, il s’est allié aux turcs et a rassemblé des cosaques officiels (qui au passage on tués leurs officiers polonais) et cosaques résistants (Zaporoje) pour bouter le noble (polonais) hors d’Ukraine sans pour autant renier le roi de Pologne. On y voit en particulier comment la classe populaire, vainqueur dès 1648 s’est déchainé jusqu’en 1653 contre la classe intermédiaire chargée par les nobles de les opprimer et qui s’acquittait de fonction de classe avec zèle; cautionnant tous les abus. Les histoires religieuses autour de cela ne sont qu’un emballage fallacieux. (un peu comme gauche droite…. d’ailleurs ce qui compte c’est la synchronisation dans le fameux « en avant… marche ! »)

l’agressivité de défense n’est pas la pulsion d’agressivité

Erich Fromm dans « anatomie de la destruction » explique cela très bien. La destructivité ce sont les pulsions sadiques d’ukro-nazis par exemples et les pulsions de destruction comme celle de Macron par exemple. Il ne faut pas confondre cela avec la personne agressée, qui ne demandait rien et qui contrainte et forcée, frappe la première pour se défendre.

Assaillis de toute part depuis l’extérieur de par la solidarité mondialiste de classe dominante (lire Monique et Michel Pinçon-Charlot « La sociologie des riches » que l’on découvre de type communiste)

les révolutionnaires du peuple n’ont pas d’autre choix, s’ils veulent conserver leur nouvelle liberté toujours acquise au prix du sang que d’exercer un pouvoir très autoritaire sans pitié ni concession à l’endroit de cette classe. Staline et Mao en sont de purs produits mais pas Robespierre qui en a fait les frais. C’est parce que Staline a préservé la révolution, l’autonomie soviétique, sa liberté in fine face aux grands bourgeois capitalistes du monde riche que les russes continuent à vénérer Staline. Le comportement de l’un est toujours le comportement réponse de l’autre et hormis quelques stratèges particulièrement habile comme Louis XI, de Gaulle ou Poutine, il est difficile de faire autrement pour préserver une révolution des assauts de la grande bourgeoisie. La Russie post soviétique y est parvenue dans une partie extrêmement serrée et on voit que cela n’a servi qu’à faire prendre de l’ampleur aux appétits grands-bourgeois qu’on appelle de nos jours plus volontiers Etat-Profond, 1% ou 0,01%.

En France, la contre-révolution de la grande bourgeoisie avait duré de 1793 à 1870 date à laquelle, ayant fait la paix entre grands-bourgeois plus fondamentalement apatrides solidaires qu’allemands et français, le tonton flingueur Adolphe, je parle d’Adolf Thiers, a massacré les communards sous le nom révélateur de « Versaillais ». Cette appellation était celle des communards, lesquels avaient sans doute bien senti une collusion noblesse-bourgoisie et déjà intuité que la lutte contre la domination de cette collusion c’était « la suite de l’Histoire ».

Non content de ce massacre suivi de parodies d’injustice cruelle, dans un discours connu, Thiers ce boucher que la bourgeoisie va glorifier comme tant d’autres de ses rangs, expliquera que la bourgeoisie et la noblesse luttent depuis un siècle contre cette fichue révolution sans en venir à bout. Il propose de changer de tactique dans la stratégie de domination : noyauter la révolution, les institutions du peuple, les républiques de l’intérieur. Aujourd’hui c’est toujours vrai et cela se formule : « ce sont eux le virus » « ils sont la corruption »…..

En union soviétique les choses sont allé au même rythme de 70-80 ans après puisque le renversement de domination établi en 1917 a été contré en 1989 avec l’implosion de l’URSS en nations autonomes.

Les grands-bourgeois capitalistes se sont alors rué sur ce qu’ils voyaient comment un nouveau marché, certains pays dégagé du joug se tournant résolument vers les délétères sirènes clinquantes de la société de consommation. (la consommation c’est l’écoulement au plus vite et le plus possible de la production donc des profits)

Seules quelques révolutions en sortiront victorieuses : l’écroulement de l’empire Russe en 1917 et qui doiti se défendre encore aujourd’hui, de la Chine avec Mao et qui se défend elle aussi encore.

Mais la vie est dure quand même quand on a réussi comme l’Irak de sadam Hussein, l’Iran d’après Shah, la Lybie de Khadafi, Cuba de Castro toujours sous embargo, du Venezuela de Chavez toujours copieusement déstabilisé par les EUd’A et l’Argentine sous Maduro, du Brésil avec un Lulla écarté par manœuvre tordue pour y mettre un complice du 1% nommé Bolsonaro, l’Ukraine reprise en main par les démocrates EUd’A au service du 1% allié au nouveau riche Kolomoisky derrière le fusible Zelensky…..

En France, la situation est restée indécise un siècle et l’histoire n’est pas terminée; Il en va de même dans les pays latins et germaniques; Raison supplémentaire pour laquelle l’idéologie anglo-saxonne des bourgeois mondialistes dominants, et en particulier les lords et la City alliés aux côtes Est et Ouest des EUd’A veulent abattre leurs états par le biais de l’administration de la communauté européenne et la guerre à travers l’OTAN.

De la tactique gagnante à son apogée avant la chute

Le noyautage préconisé par Thiers en 1870, une sorte d’infection virale politique a marché extrêmement bien; d’autant mieux que toutes les découvertes psychologiques ont été mise à profit pour la division des prolétaires dominés d’une part et la manipulation médiatique des foules par l’idéologie d’autre part. Elle a fait école partout. Lire les chiens de garde de Paul Nizan et les nouveaux chiens de garde de Serge Halimi; le meilleur des mondes d’Orwell (après la ferme des animaux pour les paragraphes précédents) Pour être complet, il faut ajouter les attentats médiatiques sous faux drapeaux; parfois de très gros coups comme Pearl Harbour, les armes de destructions massives d’Irak, on a marché sur la lune, les tours jumelles…

La domination grande bourgeoise dans son système de capitalisme financier très dérégulé, marche encore tant bien que mal mais plutôt cahin-caha. Compte tenu de toutes les découvertes macabres faites par le peuple récemment : mœurs dépravées et sadiques à l’extrême, fragilité du systémique du système financier, trafics ignobles divers, croyances diaboliques, corruption généralisée, dévoiement scientifique, manipulation médiatique des foules, trafics économiques en tous genres, évasions fiscales légalement organisées, espionnage informatique commercial, économique politique généralisé, ravalement de la nature humaine à l’état d’objet, monstrueuses fermes d’animaux……

Bref l’inversion de la hiérarchie des ordres pascaliens de l’ordre technico économique mis à la place de l’ordre divin; et donc la barbarie philosophique à la puissance 5 particulièrement visible dans ses œuvres en Ukraine et dans les révélations des tares des de la classe dominante et de sa classe intermédiaire servile la plus proche.

Voyage en jet, plurinationalité, cadeaux, fraude et évasion fiscaux, placement au dessus des lois, financement de leurs médias -cinéma compris- par l’état, contournement permanent de la démocratie, essais militaires ou sanitaires en vraie grandeur sans contrôle, destruction de la faune et de la flore, pillage des services et entreprises publiques, et depuis peu totalitarisme sanitaire et policier, bientôt militaire… tels sont les privilèges que s’octroie aujourd’hui la noblesse-bourgeoise du le 0,01% qui traite généreusement en monnaie de singe ses thuriféraires comme ses complices de classe intermédiaire.

Mais ce n’était encore pas assez, il leur fallait se rassurer, faire mal pour se sentir bien, avoir le pouvoir absolu, total, de vie et de mort, et même de la pensée pendant la vie des nouveaux esclaves.

La meilleure analyse actuelle est probablement celle de Catherine Austin-Fitts expliquant qu’il s’agit de coups d’Etats simultanés, planifiés, organisés par la grande bourgeoisie/Etat-Profond/Forum Economique Mondial/ 0,01% pour détruire le pouvoir des états et contrôler, y compris avec ce qui reste des états pour ce faire, une population mondiale maltraitée de toutes les manières sur plusieurs générations au besoin jusqu’à en être réduite des deux tiers.

Résumé

Cette longue explication historique montre qu’il serait temps de comprendre, surtout quand on est de formation militaire, que les histoire de gauche et de droite, les diabolisations des bolchéviques, c’est de l’application du « sans donner de bataille tâcher d’être victorieux » ou encore « diviser pour régner ». Il s’agit de diviser les dominer et à qui profite le crime ? Évidemment in fine aux dominants susnommés.

Il n’y a pas que la hiérarchie reflets de la domination qui fonctionne. Les militaires surtout dans les services discrets savent bien que la fonction prime le grade et que c’est le plus compétent pour la circonstance qui mène le groupe. Toutes les équipes d’élite, tous les commandos savent bien que c’est la solidarité et la rigueur qui comptent pas l’autorité; encore moins la domination. C’est le mieux placé qui, selon l’expression consacrée « prend la manœuvre » Les anarchistes, de droite comme de gauche, qu’on a aussi comme par hasard discrédités, le savent bien et c’est la fonction naturelle de fonctionner. Chaque individu du groupe est important, mais c’est le groupe le plus important.

Conclusion

Même avec une petite audience comparée aux grands médias des milliardaires, même chacun arrivant avec les idées reçues tiré de son vécu, il est important maintenant quand on est influenceur sur internet, au minimum de ne pas diviser, pour le moins de rassembler et au mieux d’engager l’action.

Des petites phrases assassines qui provoquent et divisent comme la peste bolchéviques ne sont plus de mise devant les enjeux.

Il est temps que les prolétaires, les couches basses de catégories intemédiaire ou couches hautes des dominés comme les patrons de petites entreprises artisans, commerçants, si loin du 1% et si près du 99% quand on regarde l’échelle globale des rémunérations, jouent des rôles moteurs de rassembleurs conquérants dans l’intérêt général des nations et pour leur paix; même si ça doit passer par une lutte sévère avec les fauteurs et profiteurs de guerre du 0,1%. C’est cela le vrai prix de la liberté et l’ouverture sur la qualité de vie.

Le coup d’état mondial


Cette analyse est la plus cohérente avec le déroulement des évènements et leur longue planification durant les 50 dernières années. Deux siècles après les prises de pouvoir un peu partout dans le monde, en particulier consommée en 1870 en France par le massacre de la commune par Thiers mettant un point final au détournement de l’action du peuple durant la révolution de 1789, la bourgeoisie financière triomphante n’a plus de limite.

Les multinationales du 0,01% imposent des amendes sur base de tribunaux privés aux états, elles travaillent de concert avec le département d’état américain pour effectuer du racket sur les fleurons technologiques des pays européens vassalisés, elles ourdissent de concert avec les services de renseignements fanatisés dans des états aux dirigeants corrompus amenés au pouvoir dans des élections truquées des attentats sous faux drapeaux manipulatoires ou des assassinats des soldats influents de la Justice et de la Vérité.

Les états, sont un bien commun du peuple. Un bien commun avant tout organisationnel et culturel qui lui donne toute sa force. Mais corrompu à la tête, désorganisé par l’idéologie et les contraintes économiques, quand ce n’est pas anéantis par la guerre ou déstabilisés par la réactivation de veilles querelles reprises par des extrémistes, les états affaiblis ne servent plus les peuples; et même ils les réservent car ils donnent l’illusion d’être toujours là à leur service alors qu’ils sont passés à l’ennemi sous la tutelle de l’Angleterre ou de l’Union Européenne.

Mais pour le 0,01% du Bilderberg et du Forum Economique Mondial, il faut que les états perdurent mais juste comme département des ressources humaines destiné à compléter le contrôler des populations.

Car si le premier axe du coup d’état mondial s’applique aux états déstructurés encore relativement puissant, le second s’attaque directement aux populations.

Comme je le reprenais dans https://www.deboutlafrance.fr/?s=qualit%C3%A9 l’idéologie de la qualité, et que confirme les démarches de Carnegie, et surtout Rockfeller la santé des populations n’intéresse la bourgeoisie industrialo-financière que dans la mesure où les gens peuvent être exploités sous forme de travail sans participation au capital correspondant à leur valeur ajoutée réelle (dividendes pour tous). Or l’évolution des technologies fait qu’on a besoin de moins de monde. Par ailleurs, le nombre est une force et un des motifs des délocalisations qui ont affaiblis les pays européens, c’est la neutralisation (quand ce n’est pas par corruption) du contre-pouvoir syndical. Réduire la population est donc aujourd’hui dans l’intérêt du 0,01% à plus d’un titre; y compris pour continuer à faire du profit sur la vieillesse en EHPAD en piquant les vieux au Rivotril; y compris en faisant mourir les vieux avant 85 ans seuil de rentabilité des versement de retraite https://www.deboutlafrance.fr/?s=cancer+g%C3%A9n%C3%A9ralis%C3%A9

Comme pour la commune, comme pour les deux guerres mondiales et les 60 des Etats-Unis dans le monde depuis, la bourgeoisie-noblesse financière ne fait pas dans la dentelle. Rendre les pauvres riches pour faire baisser naturellement le taux de natalité n’a pas effleuré les esprits cupides des psychopathes qui pour la même raison ont éliminé toutes les thérapies qui ne leur rapportaient pas dès 1900 (homéopathie, naturopathie, herboristerie…éliminés par le lobby-fondation Rockfeller du pétrole); et cela malgré leurs résultats prouvés dès 1800 (Hahnemann) et depuis des siècles (indiens d’Amérique – Chine)

Leur système de santé scientifique biochimique est arrivé à épuisement tout comme leur système financier de type jeu de casino. Ils veulent à tout prix se maintenir au pouvoir et c’est la fuite en avant. Seulement voilà, les peuples sont un peu plus instruits et surtout ils communiquent beaucoup plus vite compensant le dévoiement médiatique passé de contre-pouvoir indépendant à manipulateur absolu aux mains des milliardaires qui en profitent pour piller des subventions dans les caisses des peuples. Même si nombreux encore sont ceux qui courent pour le climat, pour l’Ukraine pour les injections, la part des peuples qui ont compris qu’avec la guerre et les fadaises on les manipulait va croissante et les résistants, les justes sont bien déterminés à se faire entendre même s’ils ne sont pas encore bien conscients qu’il faudrait faire beaucoup plus en adjoignant d’autres registres et en étant beaucoup plus coordonnés et directement actifs.

Bref, pour les mondialistes apatrides (même s’ils ont des religions et des nationalités) du 0,01%, il faut génocider. Au nom du bien cela va sans dire !

C’est donc à un coup d’états génocidaire mondial que nous assistons https://www.businessbourse.com/2022/04/19/catherine-austin-fitts-oui-nous-sommes-en-guerremais-pas-celle-que-vous-croyez-les-mondialistes-font-tout-pour-nous-aneantir/ Les coups d’états simultanés sont centrés sur les populations et états encore économiquement puissants sous la houlettes de la communauté Européenne pour une part et celle du monde anglo-saxon pour une autre part. La division entre états que peut représenter la guerre ou les tensions monétaires et commerciales énergétiques ou alimentaires n’est qu’un élément de la démarche. Sur le fond cela sert le même but de division des actifs des peuples que leur division idéologique, religieuse, sexuelles … bref le communautarisme et la cancel culture. Les dispositions totalitaires coercitives que l’on voit fleurir et dont cette « cancel culture » est l’émanation ne servent qu’à donner de la vigueur au génocide et au coups d’états.

Comme expliqué dans le billet le 0,01% est un bon élève de Sun Tse tout est actuellement fait pour gagner sans donner de bataille. Il conviendrait que les peuples dans un même pays et entre pays fassent preuve des qualités indiquées dans ce billet pour eux, déclencher les batailles et gagner la guerre contre le 0,01%. Comme la fin du règne des nobles, la fin du règne des bourgeois ne viendra pas toute seule. Les pays libérés où les gouvernement travaillent dans l’intérêt général comme la Russie, l’Iran, la Chine, l’Inde, la Syrie, la Corée du Nord, le Venezuela, le Mexique, de plus en plus de dirigeants africains…. peuvent aider mais il ne le feront pas à la place des européens qui pourraient bien découvrir le même genre d’éclipse séculaire que l’empire du Mali ou des incas…..

Faire sécession de sa mutuelle


N’ayant pas réussi à vous contacter par internet ce jour ni reçu de réponse à un courriel d’il y a un mois, je vous confirme par la présente la résiliation au 30 juin de mon contrat de mutuelle nous protégeant mon épouse et moi-même .

Les motifs cette pénible décision ce sont :

  • la dangerosité des soins hospitaliers quand ce n’est pas l’assassinat au Rivotril pour cause d’âge jugé excessif,
  • les exigences d’injection avec un produit dangereux pour la santé pour l’accès à l’hôpital

pour les accidents de santé d’une part et d’autre part,

  • le mauvais rapport qualité prix des remboursements de soins courants
  • et la dégradation de la qualité de soins généraux (prescription automatique expéditive ; examens mécaniques)
  • avec des remboursements déconnectés des besoins réels parfois même aberrants.

J’en profite pour ajouter que le scandale de la gestion des mutuelles à travers le l’achat sans contrôle dénoncé par un député de Niort d’une société fantôme offshore à prix d’or avec leur trésor de guerre n’est pas de nature à me rassurer sur l’équité et donc l’intérêt de l’assurance santé complémentaire.

De même le capharnaüm des régimes, des noms commerciaux, des interférences avec les retraites, la mainmise des entreprises sur la liberté de choix d’une mutuelle ne m’incitent pas à continuer à participer au système. J’aime ma liberté quand je paye et je n’aime pas être pillé ; ni à travers l’Etat, ni a travers une entreprise socialisée ; même discrètement !

Et pour faire bon poids, les mutuelles n’ont pas défendu leurs sociétaires auprès d’une administration et d’un corps médical tout entiers corrompus et idéologiquement fanatisés par les laboratoires pharmaceutiques et les lobbys financiers anglo-américains.

Tout en regrettant cette victoire de l’individualisme sur le socialisme, je suis donc malgré cela content, même à l’âge de la retraite, de prendre ma santé en main avec les méthodes plus évoluées comme l’homéo- ou la naturo- pathie mais surtout l’hygiène de vie et de faire ainsi, résolu et confiant, un premier pas vers la sécession.

Remettre les banquiers et autres petits bourgeois corrompus dans le droit chemin


Boursorama Banque, groupe Société Générale, devenue célèbre pour son hypocrisie des contrôles d’intégrité dans l’affaire Kerviel, vient de me refuser le transfert de mon compte ING sans motif valable et en refusant de justifier alors même que le transfert de celui de mon épouse s’est déroulé sans problème.

J’y vois une rétorsion soit politique soit résultant de l’une de ces escroqueries ou malveillances petites bourgeoises que je vous raconte ici :

Premier méfait bancaire : Le Crédit Mutuel à Auxerre (la banque des comptes officiels de l’actuel président…. Comment s’appelle sa filiale offshore ?…. )

En 1998, j’avais été victime d’une arnaque Perissol organisée par un promoteur toulousain avec la complicité de la mairie de Bordeaux (Alain Juppé). En 2002 à la veille des présidentielles, pour éviter le scandale alors que je menaçais de révéler le montage aux médias après 4 ans d’enquête et de lutte, la mairie de bordeaux avait demandé au promoteur de me reprendre, comme je le demandais, l’appartement vendu 20% au dessus du prix et assorti d’une arnaque bancaire. Personne ne le savais mais j’étais au chômage et c’était le seul cas d’autorisation de sortie d’un dispositif fiscal Perissol.

J’avais tout de même poursuivi le Crédit Mutuel d’Auxerre pour complicité à travers un montage frauduleux où la marche d’augmentation de remboursement d’emprunt après un an était synchronisée avec l’actualisation annuelle d’indice Euribord pour masquer son importance anormale et donc l’absence de rentabilité de l’investissement où toute la marge était prises par le producteur pour être rétrocédé au politique sous forme de financement de campagnes électorales.

Lors du jugement à Auxerre, l’avocat local commis d’office m’avait dit en m’accueillant : « ici, je suis le paria; Si on m’a désigné pour vous représenter, c’est que vous allez perdre ». Et effectivement, l’avocat de la banque jouait au golf avec le juge et ne s’en cachait pas. J’ai perdu alors que bien évidemment toute la forfaiture bancaire était prouvée. J’avais même piégé l’organisme commercial de Lyon qui m’avait roulé dans la farine en lui faisant croire que je voulais acheter un autre appartement.

Ce jour là j’ai découvert la délinquance en col blanc et la compromission de la justice petite bourgeoise dans les arrières cours de la noblesse financière grande bourgeoise. Le recours en cassation a confirmé l’injustice. Dieu que j’étais naïf !

Deuxième méfait bancaire : les CIC appuyés par la Banque de France

En 2010, je découvre que suite à l’absence de conseil et d’attention de comptables successifs (Sofiges, Strego, Tavernier), ma société doit payer 5 ans d’arriérés de cotisation retraite. Toujours parce que je n’ai pas été conseillé (Tavernier), parce que j’avais fait de bonnes affaires deux ans avant, je découvre simultanément une grosse facture URSSAF. Pour couronner le tout, un avocat escroc , Philippe Michalon, fait valoir une convention jamais signée dans un procès en divorce pour m’extorquer une grosse somme en plus de ses émoluments déjà conséquents et dûment réglés. (Heureusement que j’avais mis prématurément fin à sa collaboration faute de qualité de travail car sa convention prévoyait de s’approprier toute ma part des biens ou presque…)

Après un jugement en première instance par la bâtonnière Picot, son amie de promo et très chère consœur, qu’il rédigera avec elle dans son bureau alors qu’elle avait refusé de me recevoir, l’escroquerie sera avalisée par la juge Mme Augé qui pourtant m’avait dit dès le début de ma plaidoirie : « vous avez raison, la convention n’est pas valable selon les termes de la loi, mais on va tout de même faire comme si elle l’était »…. Et puis encore une fois la cassation se rendait complice de l’escroquerie et l’avocat spécialisé m’avait dit qu’il n’y comprenait rien que c’était la loterie. Moi aujourd’hui je comprends parfaitement : selon que vous serez puissant ou misérable…. ce serait aujourd’hui je lui demanderais : « à qui faut-il graisser la patte ? et combien ? »

Bref j’étais ruiné et j’avais en plus les frais à mes dépens dans les différents recours. Ruiné professionnellement mais aussi personnellement, car bien que la loi dise explicitement que l’huissier doive laisser de quoi travailler pour rembourser, le juge d’exécution de Vichy, monsieur Labonne a cautionné l’abus de l’huissier (Mancini et Verne) qui avait vidé à la fois le compte personnel mais aussi le compte professionnel au motif que j’étais alors en profession libérale. Plus un sous pour une baguette et naturellement pour aller en mission chez un client…..

J’avais des contrats clients. Je m’adresse donc au CIC de Brignais d’où je partais et au CIC de Vichy où j’arrivais pour emprunter de quoi payer tout cela. Que nenni : « on ne prête pas pour rembourser des dettes » Rien n’y a fait, même parfaitement solvable, on préférait me faire couler avec l’assentiment de la Banque de France plutôt de transgresser une règle manifestement pas applicable dans mon contexte puisqu’il ne s’agissait pas d’erreur de gestion mais d’ignorance et d’absence de conseil. Naturellement pas de moyen et peu d’espoir de pouvoir trainer les experts comptables coupables au tribunal; qui, sans doute, les aurait de toute manière couverts.

Heureusement, mon client principal m’a payé avant les 30 ou 60 jours discrètement et j’ai pu passer le cap, rembourser tout et….. changer mon activité de régime juridique !

J’étais tellement mécontent que j’avais créé un site internet : banqueaupas.org destiné à rassembler les mécontents du comportement imbécile des petits directeurs d’agence bancaire mal encadrés par des directeurs d’agences apparatchiks.

Troisième méfait bancaire : Boursorama

Il n’y a aucune raison objective de me refuser le transfert de compte. Revenus de retraite régulier, gestion sans faille ni problème, cinq fois le revenu de mon épouse acceptée. Le refus ne peut donc venir que d’une référence interdite ou prescrite depuis l’accident raconté précédemment. C’est à dire que 12 ans après, la persécution imbécile recommencerait. Avec la dégradation des conditions économiques, le saccage économique du bien commun des français par les hauts fonctionnaires aussi narcissiques qu’incompétents, ma coupe est pleine ! Je ne vais plus cesser d’être en travers de la route de ces petits bourgeois bas du front, vicieux et dominateurs : quoi qu’il m’en coûte !

Voilà monsieur Guillaume Mézard, directeur du service commercial : je souhaite que votre mépris de mes droits rencontre la défiance de tous vos clients présents et potentiels et j’espère qu’ils comprendront que vous arrosez toutes sortes de comparateurs pour qu’ils vous soient favorables alors que vous pratiquez une politique de discrimination occulte mesquine. Votre courrier infantilisant est particulièrement maladroit et constitue une deuxième vexation après la première. Maintenant je vous invite à dire la Vérité. Ça vous changera de votre bureaucratisme mielleux.

Conclusion

Comme la justice n’en a que le nom et même plus les apparences, je ne vais pas me tourner vers elle. J’invite simplement tous les clients à quitter Boursorama ou ceux qui l’envisagent à éviter. Pour ma part, je vais choisir une banque mutualiste ou une banque russe dont la monnaie au moins est adossée à l’or et non pas à la planche à billet faisant de l’euro une monnaie de singes

A propos de banque mutualiste, notez, et c’est encore un méfait banque-assurance que le casse du siècle est en cours dans la plus grande discrétion avec laquelle cette engeance bureaucratique minable aime à ourdir ses complots bien ficelés : je veux parler du rapt du trésor de guerre des sociétaires de mutuelles (Niort, Mutuelles du Mans…) consistant à racheter une société offshore coquille vide pour un montant astronomique… (émission avec le député de Niort sur Sud Radio) )