Rendre les pauvres riches partie 7 s’appuyer sur le modèle tour Eiffel pour installer la Qualité malgré les dominants


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1         Le modèle tour Eiffel de la société

1.1         Introduction

Emmener ce changement fondamental d’idéologie et ses conséquences nécessite une tactique d’approche et donc une connaissance du terrain et des arguments qui peuvent convaincre un maximum de français.

J’ai donc baptisé ma modeste classification personnelle : le modèle tour Eiffel car j’ai trouvé que sa forme imageait bien à la fois les divisions verticales et horizontales qu’il faut faire converger même si la situation y pousse par la simple maladresse des dominants et la puissance de leur système de pillage.

1.2         Les trois étages

1.2.1        Au niveau du sol

on trouve les prolétaires, la France qui se lève tôt, et chaque pilier peut illustrer sa tendance idéologie et d’autres divergences de vue sur telle question. A l’extérieur de chaque pilier, il faut regarder ceux sortis du système depuis longtemps, parqués dans des ghettos de pauvres ou dans la rue (il existe des ghettos de riches – ce ne sont pas les mêmes conditions de vie). Ce sont les soufre-douleur de la société.

C’est la France du drame, la France brame parfois mais qui surtout  rame.

1.2.2        Au premier étage les méritants dominés courageux

Nous allons trouver les gens qui n’ont pas de problèmes de fin de mois mais qui voient leurs conditions de travail, de vie, leur pouvoir d’achat s’éroder d’années en années depuis 40 ans et qui portent le poids du fonctionnement des structures étatiques sur leurs épaules. C’est la France qui rame mais qui ne brame que dans les situations exceptionnelles.

1.2.3         Au deuxième étage : les méritants dominants médiocres malgré eux

Nous allons trouver les couches aisées de la population, les piliers se resserrent et les divisions idéologiques ou autres sont moindres. On vit bien et les services rendus aux plus puissants ou d’un commerce protégé par un numérus clausus. Les retombées des puissants permettent d’entretenir et même d’améliorer son niveau de vie. Le niveau de revenu est élevé et on jouit de tous les bienfaits du système consumériste avec plus ou moins d’ampleur.

1.2.4        Au troisième étage : les zélites médiocres-zélés

Nous y trouvons les personnages connus, riches, la noblesse bureaucratique, les hommes politiques, les membres du club Bilderberg ou du Cercle. Des héritiers, des grandes familles d’intellectuels ayant toujours fréquenté depuis leurs créations les grands lycées parisiens et les prestigieuses grandes écoles. Des patrons, des grands patrons et des dirigeants syndicalistes. Là, encore moins, sauf exception, de divergences idéologiques. Le niveau de revenu est faramineux. Beaucoup ne travaillent plus ou simplement encore pour amasser assez pour ne plus travailler ou par volonté de puissance pour monter à l’étage suivant ou encore pour satisfaire ce fichu besoin incoercible d’exister dans le groupe.

1.2.5        Au quatrième étage : les parasites

La caste des hyper-riches. On y est depuis des générations. Là on ne travaille plus, on gère son argent, on ourdit des complots pour faire élire un président. Ces antennes à quelques oligarques près sont peu visibles mais largement maintenues dans le brouillard par une grande prudence et une grande discrétion mais ils règnent de haut sur la tour et communiquent avec les autres tours des autres pays

2         Gagner et non pas conquérir le pouvoir

2.1         On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre

Doubler les prix, tripler les revenus du travail ! Mais que voilà un bon slogan politique ! Il y aurait pire comme remède à la pauvreté et la régression !

L’attrait de revenus sensiblement meilleurs, relayé sans doute par les moqueries médiatiques trop contentes d’en faire leurs choux gras au début, nous attirerait d’abord les moqueries puis les curiosités avant que l’idée ne fasse son chemin. Il en va toujours ainsi des idées nouvelles

Le mouvement des Gilets Jaunes me semble le bon moment pour engager ce changement idéologique car les esprits sont réceptifs et ont besoin d’une idéologie même s’il s’agit plus de conquérir le pouvoir que de le gagner.

Un tel changement permettrait de rétablir ce déséquilibre creusé depuis 40 ans entre capital et travail qui mine notre économie et notre société.

2.2         L’approche par la richesse des pauvres plutôt que la pauvreté des riches

« Je ne suis pas contre qu’il y ait des riches, mais je ne veux pas de pauvres » écrivait une de mes correspondantes. Les riches eux c’est différent, ils ont besoin de créer des pauvres pour se sentir dominants. Je m’étais moi-aussi souvent fait cette réflexion qu’il ne fallait pas agir par envie, par jalousie envers les riches mais par le désir simple de bien vivre en harmonie avec les autres et la nature.

Les riches développent une idéologie selon laquelle les pauvres sont coupables de leur état. Ce mythe est venu remplacer celui plus anciens des animaux à visage humain. Cet alibi faisant l’hypothèse implicite que la naissance, l’éducation, les conditions de vie,… bref que le système et son contexte ne comptent pour rien, leur permet de se donner bonne conscience dans le pillage légalisé et l’idéologie glorifiante de leurs méfaits.

A l’échelle systémique c’est exactement comme la petite dame qui ayant assassiné son mari, le gardait dans un grand congélateur au salon, histoire de continuer à profiter de sa retraite et d’éviter le jugement de la société. Ici, le jugement ce ne peut être que la révolution idéologique.

Mais allons au-delà de ce cynisme, de ce déni du réel et de toutes les bonnes raisons des dominants pour dominer les intermédiaires qui eux même domineront les dominés de base. Aucun, n’hésitera à une cruauté à l’égard des dominés de bases récalcitrants devenus souffre-douleurs ou indépendants selon qu’ils ont ou non la force de résister.

2.3         Briser la collusion des médiocres-zélés et des médiocres malgré-eux autour de la caste des dominants

L’appétit profiteur amoral d’une caste oligarchique dominante d’hyper-riches se combine à sa surpuissance idéologique, systémique, technologique.

Ce pouvoir attire la convoitise de nombre d’aristocrates, bureaucrates, technocrates intelligents, politiques connus : les médiocres zélés (concept Alain Deneault). Immoraux, ils trouvent plus simple de hurler avec les loups dans leur intérêt personnel que de mériter leur appellation d’élite en assurant courageusement le bien public. Ils font partie généralement de la France qui se pâme et la bradent à l’encan depuis des lustres.

Viennent ensuite toutes sortes de médiocres plus ou moins malgré-eux. Politiques moins connus, directeurs de sites ou de petites entreprises, notables, ingénieurs, cadres…. ils croient de bonne foi les chiens de garde médiatiques et autres pseudo-philosophes à la pensée courte mais à la langue bien pendue.

Ces thuriféraires d’une fallacieuse idéologie justifient les pillages par le système en place (Frédéric Bastiat). Ils sont le plus souvent eux-mêmes médiocres malgré-eux plus que médiocres zélés de par leur conditions de vie et leur intelligence.

Ils doutent parfois un peu ces braves journalistes ; parfois même leurs cœurs penchent vers l’altruisme chez les plus modestes. Mais dès qu’on leur agite l’éventualité d’un totalitarisme sensiblement moins optimisé, plus visible que le système totalitaire industriel, financier et maintenant policier actuel, ils se remettent sagement à son service.

Tous ceux-là évidemment non seulement ne participent pas aux manifestations mais les déplorent façon « j’ai honte pour la France » ou encore « ils nous prennent en otage » quand ce n’est pas « ils nous em… »

2.4         La juste résistance des justes

Ces Français du rez de chaussée et du premier étage de la Tour Eiffel, aux yeux de la collusion dominante et souvent méprisante des deuxième et troisième étages, tentent de résister à la déliquescence morale de ces pilleurs de société et d’environnement en bande organisée; vautrés dans les péchés capitaux ; notamment la gourmandise (André Comte-Sponville).

2.4.1        La FI face au système de pillage, c’est l’équivalent de Luther face à la chrétienté dévoyée des papes. Les réseaux sociaux, c’est l’imprimerie.

Ces héros de la résistance agissent pour l’instant dans l’opprobre idéologique culpabilisatrice. Ils sont victimes de campagnes incessantes de déstabilisation des chefs, une dévalorisation constante des leaders, toutes trois entretenues par des médias à la solde et d’un pouvoir corrompu. Le pire c’est que tous ces médias « dits privés » sont subventionnés avec nos impôts. Pourtant, à l’opposé de la caste dominante et de ses nombreux complices, ils œuvrent dans l’intérêt de tous et non pas d’une catégorie. Cette France qui rame, rame encore pour résister. Qu’elle rame beaucoup ou pas importe peu ; la France Insoumise résiste avec courage au nom d’idées généreuses et constructives. A sa manière le Rassemblement National résiste aussi.

Malgré son succès et sa victoire volée aux présidentielles, la lutte contre la casse sociale a montré que le mouvement France Insoumise restait cependant faible face à cette armée de collaborateurs-complices de médiocres. Dès lors, elle a beau jeu la caste des Gattaz, de Castries, Bolloré, Drahi coordonnée au sein du Cercle-Bilderberg, d’envoyer ses soudards prétentieux en cols blancs défoncer la société d’en bas, broyer plus encore les individus au travail, surveiller et contraindre toujours plus étroitement les modestes, calomnier en bloc les dominés, brutaliser jusqu’à la torture ou l’assassinat les récalcitrants. Ce qu’elle veut c’est détruire le bien commun, détruire toute structures collective et en particulier les états pseudo-démocratiques (la représentativité des élus est d’autant plus douteuse que l’abstention est élevée) semer le chaos pour garder plus économiquement le contrôle. La dictature pour sortir du chaos se trouve justifiée aux yeux même des dominés comme à ceux des dominants-dominés. Elle convient surtout aux dominants à qui de toute manière aucune loi ou aucune peine ne s’applique et qui peuvent ainsi introduire un contrôle total.

2.4.2        Les faiblesses des résistants

Mais si l’on voit bien la paille dans l’œil du voisin (et quelle paille !) il ne faudrait pas pour autant oublier de voir la poutre qui est dans le nôtre. A la tête des valeureux résistants règne la désunion des chefs. Vercingétorix est là mais les chefs de tribus ne se rallient pas ; c’est déjà le cas à Alesia…..

Les dominants n’ont même pas besoin de semer la zizanie chez les chefs comme le conseille Sun Ze.  Elle vient toute seule à la moindre divergence, la moindre variante et naturellement trouve la complaisance de la caisse de résonnance médiatiques ajoutée à l’émotionnel irrationnel des militants plus prompts à en découdre entre eux qu’à servir intelligemment leurs intérêts à terme

2.5         La démission des désabusés

Dans la France du drame, celle du rez de chaussée de la tour, c’est la démission -en particulier chez les souffre-douleurs, qui est le problème. Ils ne se rendent pas compte qu’en adoptant une position de fatalistes, ils travaillent de manière suicidaire à leur propre perte.

En favorisant le pouvoir mal élu en place par leur absence d’opposition ils donnent carte blanche aux dominants qui continuent à se prétendre légitimes alors qu’ils sont simplement légaux.

De dominés, ils deviendront souffre-douleurs car il n’y a pas de limite à la violence structurelle comme à la violence physique.

L’extrême-centre du troisième étage s’emballera toujours de bonnes intentions pour justifier l’enfer au rez de chaussée et la maltraitance au 1er. Cette veulerie démissionnaire d’une base potentielle s’ajoute donc à la bêtise des chefs de cette même base.

Au bilan, non seulement ces deux phénomènes empêchent toute régulation par l’exercice d’un contre-pouvoir et amplifient les mécanismes de domination.

3         Implanter l’idéologie de la Qualité dans les esprits ?

3.1         Unir les chefs et les causes

Face à cette Beresina électorale, de direction et dans les sondages de la FI, face à la même débâcle du syndicalisme, il faut à l’évidence que les chefs se mettent un peu de plomb dans la cervelle et s’attachent à être à la hauteur de l’histoire plutôt que de leurs petits pouvoirs.

Un leader, Mélenchon ou Ruffin a émergé, il défend une bonne cause, on se range derrière lui et on le soutient face aux dominants.

On arrête de croire que les partis communistes et socialistes, trop marqués pourront jamais renaitre de leurs cendres et on discrédité les apparatchiks vendus tels Hamon et son épouse.

Tout est politique ! Surtout à cette ampleur de maltraitance systémique systématique. Par conséquent, on unifie toutes les causes syndicales, sociétales, santé-alimentaire, santé-pharmaceutique, écologique, tiers-monde, animalière, défense des conducteurs et des victimes de la route…. derrière la revendication d’une révolution politique : celle de la vertu, celle de la FI, celle de l’idéologie de la Qualité mise en application.

Le surgissement des gilets jaunes pendant l’écriture de cette apologie de la qualité, rend le choix d’un chef une peu superflu. Cependant, il est important que tous les chefs d’obédiences populaires se fédèrent derrière les Gilets Jaunes et proposent des orientations de prise de pouvoir et non de sortie de crise.

3.2         Donner espoir au Rez de chaussée

Cette orientation a été mise en œuvre pendant la campagne et elle a porté ses fruits. C’est encore elle qui est à l’œuvre dans le mouvement des Gilets Jaunes

C’est l’approche traditionnelle que de s’appuyer sur le gens modestes, hier ouvriers à la ferme ou à la ville, aujourd’hui habitants des cités, chômeurs, modestes fonctionnaires, ouvriers

Cependant dès le leader charismatique battu au premier tour, on a vu retomber l’enthousiasme des habituels démissionnaires. Ceux-là ne sont pas intéressés par les petits changements ; ni même par les riches qui se gavent chaque jour un peu plus et ils méprisent le spectacle théâtral médiatico-politique.

Ce qu’ils veulent ces démissionnaire c’est au minimum le dégagisme, c’est la révolution démocratique de fond, voire la révolution tout court; n’importe quoi qui leur donne l’espoir sérieux d’être sincèrement reconnus, considérés et que leurs vies et celles de leurs enfant vont changer.

Et j’ajouterais qu’en prime, ils ne sont pas naïf au point de vouloir servir de chair à canon pour d’autres intérêts que les leurs ; raison pour laquelle ils rejoignent à l’étranger des démarches qu’ils jugent sincères et à la hauteur de leur désespoir; celles que nos médias des riches appellent terroristes et qu’utilisent les services secrets des états pour permettre aux riches de s’approprier les richesses locales.

De ce point de vue les ambitions des responsables syndicaux, des partis politiques et de la FI ne sont pas assez radicaux ; pas à la hauteur pour mobiliser « le bas » du 1er étage. Il faut une grande idée simple dont le principe républicain regorge : la dignité et intégration pour tous en plus ? L’application vraie de la devise républicaine ? Quelque chose de crédible, fort, simple et clair. Alors, au moment critique, ils sortiront brusquement des cités pour se battre. J’avais écrit cela avant les Gilets Jaunes et les évènements me donnent raison.

3.2.1        Convaincre les français moyens de droite

On peut encore leur expliquer que tous les phénomènes pervers liés à des salaires très bas, tellement bas qu’ils sont beaucoup trop près des minimas sociaux et génèrent des comportements aussi profiteurs que ceux qui ont mis en place ce système de surexploitation généralisée du travail. Ces comportements cesseront progressivement si eux cessent de montrer l’exemple.

Enfin, le rétablissement des marges en même temps que le grossissement du volume économique permettra le financement de tous les systèmes qui se mettront à fonctionner mieux, simplement parce qu’on aura, qu’il s’agisse de privé ou de public, les ressources pour les adapter aux besoins au lieu de réduire sans le dire les besoins et la qualité au motif des budgets insuffisants.

Marge, carnet de commande, stabilité des employés l’ensemble des PME hormis quelques exploiteurs devraient y voir du bon.

3.3         Conquérir le premier étage

Le premier étage du modèle tour Eiffel, est peuplé de gens aux aisances matérielles diverses. Ce sont tous les gens qui croient aux vertus de l’effort et de la soumission aux lois et à l’autorité. C’est la France qui rame, éventuellement dans un râle mais sans trop râler.

Elle a trop d’intérêts personnel et des conditions de vie encore trop supportables pour se lancer dans une quelconque action radicale même si elle a peur et déplore l’évolution.

Elle croit parfois sincèrement que le communisme n’a qu’une seule forme, soviétique ou chinois forcément totalitaire, que toute forme de société des dominants est légitime. Elle va à l’église, au temple, à la synagogue ou la mosquée plus par soumission aux usages que par conviction.

Il est profondément convaincu ce premier étage, qu’entre le rez de chaussée qui bénéficie de mécanismes de solidarité et le troisième qui profite du bien commun, c’est lui qui, à des degrés divers, porte sans aide ni passe-droits, toute la société !

Cet étage, en particulier le haut de l’étage, a donc besoin d’être convaincu qu’il a intérêt à appuyer l’étage en dessous. Ce qu’il fait dans son appréciation sur les Gilets Jaunes.

Contrairement à ce que font beaucoup les discours de la FI, il faudrait leur démontrer que pour eux personnellement, l’idéologie de la Qualité (l’Avenir en Commun) constituerait un progrès, un rétablissement de la justice.

Il faut aussi pour pouvoir déclencher leur écoute, s’affranchir de l’étiquetage « communisme autoritaire et révolutionnaire sanglant » que les dominants s’appliquent à coller sur la Fi (et depuis peu aux Gilets Jaunes).

Il faut lui proposer de prendre des renseignements alternatifs auprès d’autres journalistes et progressivement lui démontrer l’existence de manipulations historiques pour sa parfaite exploitation.

Il faut le convaincre que la Qualité est meilleure pour lui parce qu’il sera le premier à bénéficier non seulement du pouvoir d’achat remis à niveau des pauvres mais aussi du réajustement du sien par ricochet.

3.4         Déstabiliser le deuxième étage

Les riches, ceux qui payaient l’impôt sur la fortune sans faire partie des 500 familles, ceux qui font travailler plusieurs centaines de gens, ceux qui héritent d’un patrimoine industriel ont trop à perdre pour vouloir changer l’ordre établi. La difficulté à vivre des étages précédent leur créée de difficultés mis eux voient la situation comme excellente puisque leurs revenus augmentent significativement tous les ans. Il est illusoire de vouloir les convaincre même s’ils ne devraient pas être insensibles à « l’apologie de la qualité » parce qu’elle offre la possibilité d’enrichir toute la société. Il faut donc leur promettre que le changement leur conservera au moins leurs acquis et que même il les augmentera d’une façon morale et mécanique par le redressement de l’économie et d’une façon amorale par transfert d’une partie des biens des hyper-triches (1%)

3.5         Convaincre les dominants

Rompre avec cette idéologie du « tout pour rien », avec l’obsolescence programmée, la mode, la publicité omniprésente, au profit de la vertu environnementale et l’hyper qualité durable pour tous, nous reposera tous et favorisera le savoir être plutôt que l’avoir.

On pourra aussi leur démontrer aux possédants que plus d’employés pendant moins de temps au travail, cela signifie plus de temps pour les associations, la vie en société, la santé, les loisirs et tous ces services modernes, ce sont des activités économiques dont ils pourront tirer profit puisqu’ils sont les mieux placés pour le faire et d’autant plus vite que les coefficients de changement seront importants.

Ils ne seront guère sensibles à l’orientation en PIB positif de ces nouvelles activités par rapport au PIB négatif des soins médicaux de malbouffe ou de pénibilités mentales. Mais qu’importe, ce pourrait être l’opportunité de racheter les pillages passés qui leur ont permis d’installer les systèmes légalisé avec lesquels ils saccagent la planète et ruinent la vie des gens. Ce serait plus fondamentalement honnête que de se donner bonne conscience avec une fondation-évasion fiscale qui offre quelques soulagements à quelques déshérités.

3.6         Arrêter les émetteur au sommet

Les membres de la caste dominante comportent leurs français mais en réalité, ils sont mondialisés, apatrides et souvent plurinationaux.

Son idéologie la rend collectivement et individuellement imperméable à toute notion d’intérêt général voire au concept d’humanisme.

La domination par la force toujours subtilement emballée dans de la théorie économique ou idéologique, ils ne savent fonctionner que comme cela. Entre-eux car ils ne sont pas nombreux, une solidarité de classe que ne renierait pas le communisme règne. Mais dès qu’il s’agit des autres c’est la force.

Leurs capitaux sont partout et ils pilotent tout dans le monde entier, notamment les ONG, les banques et les entreprises,  par leurs réseaux et leur argent.

Mais on peut imaginer un quatrième axe pour sortir de cette équation destructrice de l’environnement et de la société. Cela consiste à expliquer aux riches, comment en rendant la partie pauvre riche et la partie moyenne plus riche, ils deviendraient eux encore plus hyper-riches. Bref utiliser leur appétit pour l’argent pour soulager le peuple tout en redressant l’économie avec eux.