Karl Marx : représentations et réalité
Jusqu’à présent les hommes se sont toujours fait des idées fausses sur eux-mêmes ; sur ce qu’ils sont ou
Jusqu’à présent les hommes se sont toujours fait des idées fausses sur eux-mêmes ; sur ce qu’ils sont ou
Si un état veut éviter (…) la désintégration civile (….) il ne faut pas permettre à la pauvreté
Donnez du pouvoir à un imbécile, vous en ferez un tyran
… Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de
Mais c’est un garçon manqué cette petite ! Non, c’est une fille réussie !
Lorsqu’un prince se conduit bien son gouvernement est efficace sans qu’il soit besoin de donner des ordres; mais
Rien ne se crée sans les hommes; rien ne dure sans les institutions.
Il y a toujours un moyen de précipiter la moitié des pauvres contre l’autre moitié.
La liberté n’est pas une récompense, c’est une corvée et une course de fond, bien solitaire, bien exténuante.
Les portes du changement s’ouvrent de l’intérieur et d’en bas
Le juste défend la cause des faibles. Le méchant n’a pas l’intelligence de la connaître.
Rien ne vaut une grande catastrophe pour souder les foules effrayées autour de leur sauveur
Décidez de ne plus servir et vous voilà libre
L’exploitation du pauvre peut être supprimée, non en faisant disparaître les quelques millionnaires, mais en faisant disparaître l’ignorance
Il faut prendre l’argent là où il se trouve : chez les pauvres ! D’accord, ils n’en ont
Puisque la violence réapparaît à chaque époque sous de nouvelles formes, il faut en permanence reprendre la lutte
Penser globalement, agir localement.
Il faut que mes ouvriers soit bien payés pour qu’ils puissent acheter mes voitures (après avoir doublé des
L’entreprise doit faire du profit sinon elle mourra ; mais si on tente de la faire fonctionner uniquement avec
La fausse conscience est pire que l’inconscience puisqu’elle est convaincue d’être la vraie conscience et les vilaines bonnes