Victor Hugo : les ennemis de l’humanité
Le soldat et le prêtre, ce sont les pires ennemis de l’humanité, car si le soldat tue, le
Le soldat et le prêtre, ce sont les pires ennemis de l’humanité, car si le soldat tue, le
Vous voulez les misérables secourus, moi je veux la misère supprimée
« depuis l’avènement de Jésus, il n’y a pas eu d’évènement plus sublime « oui mais 93 ? » Depuis 15 siècles,
La tyrannie d’un prince ne met pas un état plus près de la ruine que l’indifférence pour le
Grande est la vérité mais plus grande encore, du point de vue pratique, est le silence au sujet
Il n’y a, bien entendu, aucune raison pour que les totalitarismes nouveaux ressemblent aux anciens. Le gouvernement au
Le capitalisme a survécu au communisme. Il ne lui reste plus qu’à se dévorer lui-même.
Ce n’est pas la girouette qui bouge, c’est le vent
Si bas que soient tombées les lois sous la puissance d’un seul, si intimidée que puisse être la
La colère instrument des puissants et arme des faibles
Les mécontents, sire ? Ce sont des pauvres qui réfléchissent !
Ils voulaient fort se mettre la religion devant comme garde-corps, et, s’il était possible, emprunter quelque échantillon de
S’ils ne s’entraiment, au moins ils s’entre-craignent et ne veulent pas, en se désunissant, rendre leur force moindre
ils s’assemblent, c’est un complot pas une compagnie. Ils ne s’entraiment pas mais ils s’entre-craignent ; Ils ne sont
ils veulent faire que les biens soient à eux, ne se souviennent pas que ce sont eux qui
volontiers le peuple, du mal qu’il souffre, n’en accuse point le tyran mais ceux qui le gouvernent
Pauvres et misérables peuples insensés, nations opiniâtres à votre mal et aveugles à votre bien, vous vous laissez
Ce n’est pas la conscience qui détermine la vie, c’est la vie qui détermine la conscience
Jusqu’à présent les hommes se sont toujours fait des idées fausses sur eux-mêmes ; sur ce qu’ils sont ou
Si un état veut éviter (…) la désintégration civile (….) il ne faut pas permettre à la pauvreté