Covid : La raison idéologique du déni


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Toutes les considérations soit-disant démontrées à partir d’incroyables non-significativités statistiques,

, toutes ces mesures prétendument « barrières » et pourtant scientifiquement inefficaces…

  • sur la protection des cas graves par les injections d’ARN ou d’ADN,
  • ces besoins de tests en plus même des injections dont on sait qu’ils sont faux
  • sur les mesures d’éloignement qui ne servent à rien
  • sur les masques ni sont comme vouloir arrêter la poussière avec du grillage mais qui perturbent yeux, bouche, coeur
  • sur le gel qui détruit plus la peau qui ne sert à désinfecter des virus qu’on ne respirera pas et qui devront au pire passer la barrière intestinale

Toutes ces contradictions pour potentiellement :

….

  • vendre et faire monter l’action des multinationales pharmaceutiques,
  • contrôler la contestation, (passe sanitaire)
  • ou pour s’assurer d’un maximum de contrôle futur par un tout petit nombre grâce un différentiel de technologie….

Tout cela est beaucoup trop confus pour être vrai.

Tout ces incohérence sont le symptôme de l’alliance de l’incompétence, de l’ignorance voire la bêtise des zélites qui ne comprennent rien à beaucoup de choses sauf peut-être l’art des sophismes pour la domination.

Car quand on a compris, on découvre que la nature fait dans le simple. Un peu comme quand on trouve 2/3 à un problème de physique ou de math…. Même si, parfois, de nombreux enchainement simples sont nécessaires pour expliquer la mécanique globale des choses.

La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible. Les malades normaux permanents que sont les vivants exhalent des exomes en permanence de par le fonctionnement naturel du système immunitaire interne participant à la dégradation dû au renouvellement naturel des cellules et à la lutte permanente contre les agresseurs.

Les conditions atmosphériques détruisent ce qu’elles peuvent de ces restes biologiques exhalés. Au hasard de la propagation d’autres individus respirent ensuite ce qui reste et exhalent à leur tour leur production. Sauf conditions particulières c’est un système amorti : Respirer en montagne ou au bord d’une mer bien ventée ou même à la campagne est connu pour être plus sain que les salles ou le métro…. Par ailleurs les gens en bonne santé immunitaire se défendent mieux que les autres ; En particulier les natifs d’Afrique semble t-il puisqu’on les élimine des échantillonnages d’études sur les effets secondaires des sniscav à virus atténués pour les besoins des procès déclenchés aux Etats-Unis.

Il faudrait d’ailleurs se pencher scientifiquement sérieusement sur ces différences de réceptions selon les métabolismes d’été / d’hiver, d’hommes / de femmes, de bébés / d’adolescents / d’adultes jeunes / d’adultes vieux, de races…. (et peut-être aussi cesser de couvrir les effets des inoculations de virus animaux en même temps que les virus atténués…. mais c’est une autre -mais néanmoins toute une, histoire….)

La méconnaissance de la nature engendre la peur; laquelle, ajoutée à un effet de sidération et faute de connaissances n’est plus maîtrisée par le cortex. Les comportements deviennent aberrants et comme ils sont massivement suivis, la folie devient la norme. Ceux qui ont gardé un brin de cortex sont pourchassés comme des pestiférés, des galeux, assimilés à des des terroristes oubliant que les complotistes de toujours ce sont les milieux proches du pouvoir, les financiers, les religieux, les politiques occultes et leurs cénacles; connus mais discrets. Alors pour compenser on fait danser le peuple autour du totem, on invoque la religion de la science, on sacrifie jeunes pas menacés en les pikouzant et vieux au Rivotril. On sacrifie les adultes en interdisant les soins et en conseillant à la place une molécule toxique à faible dose…. On sacrifie, on sacrifie tous azimuts en espérant calmer les dieux !

Hormis la sourde destruction à bas bruit de la santé chez des millions de gens, (l’exploitation qui en est faite, la destruction des systèmes autrement que par l’écroulement du système financier et les gesticulations politiques et médiatiques diverses), il ne se passe paradoxalement rien d’important sur le plan biologique; tout au plus la sécurité de laboratoires dangereux et les idées farfelues de fanatiques technologistes qui n’ont rien à envier aux célèbres Talibans et qu’il faudrait, les deux, mieux maîtriser.

Mais tout à la peur émotionnelle, on réfute sans réfléchir au mépris de toute réalités et de toutes les statistiques intègres des effets :

  • les exhalaisons 6 fois plus importantes chez les vaccinés que chez les pas vaccinés,
  • l’insertion de protéines de pointes auto-produites après vaccination dans les cellules des parois des capillaires qui vont amener les plaquettes à les boucher à la première infection venue,
  • l’effet potentialisateur des anticorps consécutifs aux injections qui facilitent la percée des nouveaux virus pour infecter à leur tour et plus rapidement les cellules,
  • l’impossibilité pour le système immunitaire de différentier les virus des cellules saines mais auréolées des protéines de reconnaissance des virus,

Derrière ce déni déjà prouvé par une avalanche jamais connue de ce qu’on appelle pudiquement « effets secondaires » en omettant souvent le « grave » ou en le noyant dans le « pas grave » immédiat, se cache en réalité une bonne raison idéologique :

Tout comme il réfute la supériorité de la coopération et du désir sur respectivement la compétition et la peur, il répugne à l’idéologue capitaliste libéraliste de penser qu’il partage l’air avec les autres.

Partager ? mais vous n’y pensez pas !

Pas plus le pouvoir que la qualité de vie : Sauf les excès totalitaires actuels, la démocratie n’est pas plus un mauvais système en soi que d’autres systèmes de gouvernance. Mais la démocratie pervertie par les financiers et leurs multinationales au titre d’une idéologie servant leur domination emballée sur des lois sur-mesure pour piller sans vergogne, cette démocratie-là ne vaut effectivement plus rien.

De même qu’il faut savoir passer au dessus des idéologies pour privilégier le réel, il faut savoir distinguer le concept et sa mise en œuvre :

Le diable est dans les détails et l’enfer pavé de bonnes intentions !   

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