Le covid19 soigne la sclérose en plaque et le cancer !


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On a vu précédemment que le confinement était responsable d’au moins 25000 morts par le défaut de soins causé par la désorganisation des services publics et l’affolement des populations. Mais ce qu’on ignore, c’est que le «COVID» en a sauvé tout autant. Oui, mesdames et messieurs, le «COVID» soigne le cancer et la sclérose en plaques ! La preuve, la voici:

Quand on compare la mortalité hors «COVID» à la moyenne des année précédentes, on constate que l’excès de mortalité est négatif sur la totalité de l’année, sauf en trois points: le 1er confinement, le second confinement et la canicule d’août.

On oublie en effet un peu vite que cette année le Soleil a tué entre 2000 et 3000 personnes de plus que les années précédentes. Mais on s’en fout: la star, c’est le «COVID»! Et le «COVID», quand il sévit à son plein, il y a moins de morts hors «COVID». Mais n »est ce pas parce que les personnes meurent du «COVID» à la place des maladies habituelles ? C’est vrai; mais il se trouve le «COVID» a la fâcheuse tendance de tuer uniquement les moribonds, les vieillards, ceux qui seraient morts de toute manière très rapidement même sans lui. Ce sont les fameux morts avec le «COVID» et non pas du «COVID». Des morts testés positifs au nez qui coule : ils sont donc morts du nez qui coule. (conclusion pour le moins hâtive)

Au final, quand on compare 2020 aux autres années, on a un excès de mortalité d’environ 45000. Cela correspond grosso modo à 6 catégories :

  • aux personnes mortes de chaud pendant l’été,
  • à celles mortes chez elles à cause du confinement par abandon des malades,
  • à celles mortes d’avoir été (mal) soignées du «COVID» et non pas de ce qu’elles avaient par ailleurs, (Le témoignage du docteur réanimateur Fouché illustre bien le fait que le «COVID» a été «soigné» via des méthodes issues d’un autre âge, très iatrogènes: ce sont des «soins» tellement violents qu’ils tuent le patient. Ceci explique cela…)
  • celles qui n’ont pas été soignées du tout pour faire de la place, (Rivotril dans les EHPAD)
  • celles dont les soins ont été déprogrammés,
  • celles qui se sont suicidées, etc.

Le «COVID» sert à maquiller l’indigence de notre système de santé.

Observons maintenant la Suède, un pays qui est lui aussi pris d’une épidémie de tests, qui gobe complètement le «COVID» médiatique et ses morts tout en conseillant à sa population de choisir l’incarcération volontaire.

Voilà l’important: la Suède ne confine pas ! Souffre-t-elle d’un excès de mortalité ? Regardons cela; c’est facile, l’année est quasiment terminée:

Voilà, aucune différence en 2020 !!!

Même en considérant le reste du mois de décembre, en extrapolant la tendance actuelle, qui est baissière, on obtient un peu plus de 91000 décès, soit aucune différence notable avec les autres années.

En France, on est à 8% de surmortalité ! Notons aussi qu’au niveau de la mortalité globale, les suédois n’ont pas de «seconde vague»: leur pandémie est virtuelle, purement médiatique. Ils ont fait leur saison grippale un peu plus tard que d’habitude, ils l’ont appelé «première vague de COVID» pour faire plaisir aux laboratoires et financiers américains et c’est tout. Ils ont aussi une épidémie de tests, mais qui ne tue personne.

Quant à la Corée du Sud, qui n’a pas non plus confiné, elle n’a eu ni première vague, ni seconde vague: rien du tout ! Que dalle !

Entre les tests bidons, les politiques inédites de confinement à propos desquelles on n’a aucun recul, le démantèlement de l’hôpital public, la paranoïa entretenue de la population, le péril économique, la désinformation par les « élites », la médecine-fiction et j’en passe; Tout cela rend la situation inextricable, très difficile à analyser car plus personne ne sait mesurer les faits pertinents : Que signifie être «positif» ? que signifie «mourir du COVID» ? Le «COVID» est-il objectivable ou est-ce un phantasme complet ? Les chiffres montrent qu’on n’a pas besoin du «COVID» pour expliquer les 45 000 morts de plus de l’année 2020.

Alors peut-être bien que le «COVID» n’existe même pas; peut-être qu’il est l’alibi commode d’une « élite » qui a perdu tout contrôle sur la civilisation qu’elle croyait dominer. Une « élite » idiote qui croit à ses propres mensonges. Mais il ne faut plus compter sur la science pour nous apprendre quoi que ce soit: elle a été vendue au Capital et les fraudes qui rapportent valent mieux que les vérités pas rentables. On en revient toujours là : Cupidité ! Cette version moderne du « péché de gourmandise » mâtinée d’adoration du veau d’or

N’oublions pas non plus que la mortalité générale a augmenté de 10% depuis quinze ans, ce qui représente 60 000 morts de plus par an par rapport à 2005. Cette augmentation est sans doute explicable par un effet générationnel: les personnes qui ont grandi pendant la seconde guerre mondiale sont de santé plus fragile. Elles meurent plus facilement que celles qui ont fait leur croissance pendant l’entre-deux-guerres, où les centenaires pullulent. Que vont donner les générations élevées au sucre raffiné, aux graisses trans et aux perturbateurs endocriniens ? Il faudra s’attendre à une mortalité croissante durant les décennies à venir : les vieux du futur mourront d’un bête rhume, comme aujourd’hui on meurt du «COVID».

Il est trop tard pour convaincre qui que ce soit. Le «COVID» est devenu cette spiritualité qu’évoquait Malraux dans la célèbre citation (qui n’est même pas de lui) : « Le XIXe siècle sera spirituel, ou il ne sera pas ». Il sera spirituel mais la spiritualité ce sera «sanitaire» : la nouvelle religion planétaire !

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