Talleyrand : les mécontents
Les mécontents, sire ? Ce sont des pauvres qui réfléchissent !
Les mécontents, sire ? Ce sont des pauvres qui réfléchissent !
Ils voulaient fort se mettre la religion devant comme garde-corps, et, s’il était possible, emprunter quelque échantillon de
S’ils ne s’entraiment, au moins ils s’entre-craignent et ne veulent pas, en se désunissant, rendre leur force moindre
ils s’assemblent, c’est un complot pas une compagnie. Ils ne s’entraiment pas mais ils s’entre-craignent ; Ils ne sont
ils veulent faire que les biens soient à eux, ne se souviennent pas que ce sont eux qui
volontiers le peuple, du mal qu’il souffre, n’en accuse point le tyran mais ceux qui le gouvernent
Pauvres et misérables peuples insensés, nations opiniâtres à votre mal et aveugles à votre bien, vous vous laissez
Ce n’est pas la conscience qui détermine la vie, c’est la vie qui détermine la conscience
Jusqu’à présent les hommes se sont toujours fait des idées fausses sur eux-mêmes ; sur ce qu’ils sont ou
Si un état veut éviter (…) la désintégration civile (….) il ne faut pas permettre à la pauvreté
Donnez du pouvoir à un imbécile, vous en ferez un tyran
… Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de
Mais c’est un garçon manqué cette petite ! Non, c’est une fille réussie !
Lorsqu’un prince se conduit bien son gouvernement est efficace sans qu’il soit besoin de donner des ordres; mais
Rien ne se crée sans les hommes; rien ne dure sans les institutions.
Il y a toujours un moyen de précipiter la moitié des pauvres contre l’autre moitié.
La liberté n’est pas une récompense, c’est une corvée et une course de fond, bien solitaire, bien exténuante.
Les portes du changement s’ouvrent de l’intérieur et d’en bas
Le juste défend la cause des faibles. Le méchant n’a pas l’intelligence de la connaître.
Rien ne vaut une grande catastrophe pour souder les foules effrayées autour de leur sauveur