Statistiques vaccinales, et l’affaire Pasteur


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Conclusions de Christophe Jarry

Comme les données statistiques françaises de décès dus aux maladies dites à prévention vaccinales le montrent, le bénéfice des vaccinations n’est pas aussi évident que le prétendent les organismes de santé publique.
Pour certaines maladies, comme la coqueluche et la rougeole, la vaccination est arrivée très tard sur la courbe de la baisse des décès au point que, si celle-ci a eu un effet, elle a pu contribuer au maximum à 5 % de la baisse des décès par rougeole et à 10 % de la baisse des décès par coqueluche. Dans ces cas, les chercheurs devraient concentrer leurs efforts sur les raisons qui ont permis une baisse des décès par rougeole de 95 % et par coqueluche de 90 % sans vaccination afin de prévenir efficacement ces maladies, au lieu de se focaliser essentiellement sur les vaccinations.
Pour d’autres maladies, telles les oreillons, la rubéole ou la varicelle, le nombre de décès annuel tourne autour de 10 et la vaccination, les campagnes pour sa promotion et les remboursements ne semblent pas avoir eu d’influence significative sur ce chiffre.
La vaccination contre la variole est l’exemple le plus manifeste des effets néfastes que peut avoir une vaccination puisqu’elle a tué 389 Français sur la période 1925-1999. On est alors en droit de se demander si les décès déclarés comme dus à la variole étaient en fait dus à une variole générée par le vaccin lui-même. À ce sujet, l’extrait suivant, tiré d’un rapport du début du XIXe siècle sur les vaccinations pratiquées en France (Rapport sur les vaccinations pratiquées en France en 1804-1805, 1806 et 1807, 1808-1809, page 31 (http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6333685v/f41.image) est particulièrement
démonstratif :
« Dans une autre circonstance, quatre [enfants] sont vaccinés en même temps, la vaccine se développe sur un seul, les trois autres contractent la petite vérole, en meurent, et le vacciné reste intact. »
Enfin, pour d’autres maladies, les conclusions que l’on peut tirer de l’influence de la vaccination sont plus floues : les décès par diphtérie et tétanos ont augmenté de manière nette à partir des années d’obligation vaccinale mais cela correspondait au commencement de la seconde guerre mondiale.


Quant à la poliomyélite, si la baisse du nombre de décès semble suivre les divers vaccins, il faudrait connaître la couverture vaccinale de l’époque pour pouvoir attribuer cette baisse aux vaccins ; de plus, les séquelles de poliomyélite, c’est-à-dire les poliomyélites de plus de un an, tuent de plus en plus et ce depuis que les vaccins dits antipoliomyélitiques ont été développés.
En ce qui concerne la diphtérie, le tétanos, les hépatites et les infections à Haemophilus influenzae, les décès ont augmenté de manière significative dès l’obligation vaccinale (pour la diphtérie et le tétanos) et dès le développement des vaccins (pour les hépatites et les infections à Haemophilus influenzae). Il serait intéressant d’étudier plus profondément la question afin de déterminer de manière irréfutable si ces vaccins ont été des déclencheurs des maladies qu’ils étaient censés éviter.

Soupçons

Le Dr Edouard Broussalian dans un interview, disait que l’épidémie d’allergies était curieusement concomitante à la généralisation des vaccinations

Médiatisation politique sous Napoléon « Le Petit »

Enfin l’enquête historique du journaliste Marc Menant sur l’épopée politico scientifique Pasteur résumée dans son livre « l’inquiétante histoire des vaccins » https://www.youtube.com/results?search_query=berkoff+marc+menant montre indubitablement entre-autres que les chercheurs associés à Pasteur ont menti à l’académie des sciences avec soit-disant l’intention de « protéger 50 ans de recherches » (en réalité je crois moi qu’ils voulaient juste ne pas s’avouer qu’ils avaient fait fausse route – un peu comme Iter ou les trous noirs…).

Conclusion

Bref la vaccination contre la rage est loin d’être prouvée voire même pourrait avoir achevé des 3 des 19 moujiks mordus par des loups et venu à pied morts de peur se faire soigner à Paris.

Michel Georget nous alertait depuis longtemps sur les danger du bouillon de minuit qui accompagne les virus, Judy Mikovits et tant d’autres américains comme le Sénateur Kennedy ont tenté de faire savoir la corruption scientifique qui règle depuis un siècle -à commencer par l’institut Rockfeller condamné à une indemnisation par millions de soignants californiens cobayes confiants qui fait un trou dans les comptes- et qui planque toutes les séquelles graves, dont l’autisme sous le tapis.

Le système immunitaire d’un individu placé dans de bonnes conditions de vie est beaucoup plus efficace que le mythe des vaccins et la pasteurisation est une approche réductrice aujourd’hui stérilisante de l’avancée scientifique microbiologique.

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