Remettre les banquiers et autres petits bourgeois corrompus dans le droit chemin


Boursorama Banque, groupe Société Générale, devenue célèbre pour son hypocrisie des contrôles d’intégrité dans l’affaire Kerviel, vient de me refuser le transfert de mon compte ING sans motif valable et en refusant de justifier alors même que le transfert de celui de mon épouse s’est déroulé sans problème.

J’y vois une rétorsion soit politique soit résultant de l’une de ces escroqueries ou malveillances petites bourgeoises que je vous raconte ici :

Premier méfait bancaire : Le Crédit Mutuel à Auxerre (la banque des comptes officiels de l’actuel président…. Comment s’appelle sa filiale offshore ?…. )

En 1998, j’avais été victime d’une arnaque Perissol organisée par un promoteur toulousain avec la complicité de la mairie de Bordeaux (Alain Juppé). En 2002 à la veille des présidentielles, pour éviter le scandale alors que je menaçais de révéler le montage aux médias après 4 ans d’enquête et de lutte, la mairie de bordeaux avait demandé au promoteur de me reprendre, comme je le demandais, l’appartement vendu 20% au dessus du prix et assorti d’une arnaque bancaire. Personne ne le savais mais j’étais au chômage et c’était le seul cas d’autorisation de sortie d’un dispositif fiscal Perissol.

J’avais tout de même poursuivi le Crédit Mutuel d’Auxerre pour complicité à travers un montage frauduleux où la marche d’augmentation de remboursement d’emprunt après un an était synchronisée avec l’actualisation annuelle d’indice Euribord pour masquer son importance anormale et donc l’absence de rentabilité de l’investissement où toute la marge était prises par le producteur pour être rétrocédé au politique sous forme de financement de campagnes électorales.

Lors du jugement à Auxerre, l’avocat local commis d’office m’avait dit en m’accueillant : « ici, je suis le paria; Si on m’a désigné pour vous représenter, c’est que vous allez perdre ». Et effectivement, l’avocat de la banque jouait au golf avec le juge et ne s’en cachait pas. J’ai perdu alors que bien évidemment toute la forfaiture bancaire était prouvée. J’avais même piégé l’organisme commercial de Lyon qui m’avait roulé dans la farine en lui faisant croire que je voulais acheter un autre appartement.

Ce jour là j’ai découvert la délinquance en col blanc et la compromission de la justice petite bourgeoise dans les arrières cours de la noblesse financière grande bourgeoise. Le recours en cassation a confirmé l’injustice. Dieu que j’étais naïf !

Deuxième méfait bancaire : les CIC appuyés par la Banque de France

En 2010, je découvre que suite à l’absence de conseil et d’attention de comptables successifs (Sofiges, Strego, Tavernier), ma société doit payer 5 ans d’arriérés de cotisation retraite. Toujours parce que je n’ai pas été conseillé (Tavernier), parce que j’avais fait de bonnes affaires deux ans avant, je découvre simultanément une grosse facture URSSAF. Pour couronner le tout, un avocat escroc , Philippe Michalon, fait valoir une convention jamais signée dans un procès en divorce pour m’extorquer une grosse somme en plus de ses émoluments déjà conséquents et dûment réglés. (Heureusement que j’avais mis prématurément fin à sa collaboration faute de qualité de travail car sa convention prévoyait de s’approprier toute ma part des biens ou presque…)

Après un jugement en première instance par la bâtonnière Picot, son amie de promo et très chère consœur, qu’il rédigera avec elle dans son bureau alors qu’elle avait refusé de me recevoir, l’escroquerie sera avalisée par la juge Mme Augé qui pourtant m’avait dit dès le début de ma plaidoirie : « vous avez raison, la convention n’est pas valable selon les termes de la loi, mais on va tout de même faire comme si elle l’était »…. Et puis encore une fois la cassation se rendait complice de l’escroquerie et l’avocat spécialisé m’avait dit qu’il n’y comprenait rien que c’était la loterie. Moi aujourd’hui je comprends parfaitement : selon que vous serez puissant ou misérable…. ce serait aujourd’hui je lui demanderais : « à qui faut-il graisser la patte ? et combien ? »

Bref j’étais ruiné et j’avais en plus les frais à mes dépens dans les différents recours. Ruiné professionnellement mais aussi personnellement, car bien que la loi dise explicitement que l’huissier doive laisser de quoi travailler pour rembourser, le juge d’exécution de Vichy, monsieur Labonne a cautionné l’abus de l’huissier (Mancini et Verne) qui avait vidé à la fois le compte personnel mais aussi le compte professionnel au motif que j’étais alors en profession libérale. Plus un sous pour une baguette et naturellement pour aller en mission chez un client…..

J’avais des contrats clients. Je m’adresse donc au CIC de Brignais d’où je partais et au CIC de Vichy où j’arrivais pour emprunter de quoi payer tout cela. Que nenni : « on ne prête pas pour rembourser des dettes » Rien n’y a fait, même parfaitement solvable, on préférait me faire couler avec l’assentiment de la Banque de France plutôt de transgresser une règle manifestement pas applicable dans mon contexte puisqu’il ne s’agissait pas d’erreur de gestion mais d’ignorance et d’absence de conseil. Naturellement pas de moyen et peu d’espoir de pouvoir trainer les experts comptables coupables au tribunal; qui, sans doute, les aurait de toute manière couverts.

Heureusement, mon client principal m’a payé avant les 30 ou 60 jours discrètement et j’ai pu passer le cap, rembourser tout et….. changer mon activité de régime juridique !

J’étais tellement mécontent que j’avais créé un site internet : banqueaupas.org destiné à rassembler les mécontents du comportement imbécile des petits directeurs d’agence bancaire mal encadrés par des directeurs d’agences apparatchiks.

Troisième méfait bancaire : Boursorama

Il n’y a aucune raison objective de me refuser le transfert de compte. Revenus de retraite régulier, gestion sans faille ni problème, cinq fois le revenu de mon épouse acceptée. Le refus ne peut donc venir que d’une référence interdite ou prescrite depuis l’accident raconté précédemment. C’est à dire que 12 ans après, la persécution imbécile recommencerait. Avec la dégradation des conditions économiques, le saccage économique du bien commun des français par les hauts fonctionnaires aussi narcissiques qu’incompétents, ma coupe est pleine ! Je ne vais plus cesser d’être en travers de la route de ces petits bourgeois bas du front, vicieux et dominateurs : quoi qu’il m’en coûte !

Voilà monsieur Guillaume Mézard, directeur du service commercial : je souhaite que votre mépris de mes droits rencontre la défiance de tous vos clients présents et potentiels et j’espère qu’ils comprendront que vous arrosez toutes sortes de comparateurs pour qu’ils vous soient favorables alors que vous pratiquez une politique de discrimination occulte mesquine. Votre courrier infantilisant est particulièrement maladroit et constitue une deuxième vexation après la première. Maintenant je vous invite à dire la Vérité. Ça vous changera de votre bureaucratisme mielleux.

Conclusion

Comme la justice n’en a que le nom et même plus les apparences, je ne vais pas me tourner vers elle. J’invite simplement tous les clients à quitter Boursorama ou ceux qui l’envisagent à éviter. Pour ma part, je vais choisir une banque mutualiste ou une banque russe dont la monnaie au moins est adossée à l’or et non pas à la planche à billet faisant de l’euro une monnaie de singes

A propos de banque mutualiste, notez, et c’est encore un méfait banque-assurance que le casse du siècle est en cours dans la plus grande discrétion avec laquelle cette engeance bureaucratique minable aime à ourdir ses complots bien ficelés : je veux parler du rapt du trésor de guerre des sociétaires de mutuelles (Niort, Mutuelles du Mans…) consistant à racheter une société offshore coquille vide pour un montant astronomique… (émission avec le député de Niort sur Sud Radio) )

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