COVID-19 – dissection d’un crime de masse


Le gouvernement français a imposé un confinement absurde à tous le pays, assignant à résidence chaque citoyen, les seuls ayant le droit de sortir étant les travailleurs réquisitionnés, envoyés au front sans aucun égard. Des centaines de milliers d’employés, des millions peut-être, s’entassent dans les transports en commun tandis que des promeneurs se font traquer sur des plages désertes par des hélicoptères et d’autres sont mis en prison. La diabolisation des loisirs, vitaux mais non-rentables, au bénéfice du travail forcé ouvre la voie à l’esclavage décomplexé. Toutes les libertés fondamentales ont été annulées: droit de réunion, droit d’opinion, droit d’expression, droit au travail, et j’en passe… sauf un: le droit à la vie.

Le Contexte

Tous les ans la France connaît un épisode de grippe saisonnière qui tue environ une personne sur trois mille, avec 90% des décès concernant des personnes de plus de 70 ans. La saison 2019–2020 ne fait pas exception, on le constate facilement grâce aux statistiques de mortalité publiées par les autorités:

En observant le graphique ci-dessus, on constate qu’au niveau de la mortalité générale le COVID-19 est invisible, insignifiant, banal.

Le même phénomène apparaît concernant la mortalité spécifique aux infections respiratoires: il ne se passe rien de spécial. Si l’État Français n’avait pas réagi du tout, la situation aurait été similaire à celles des autres années. Malheureusement, il a réagi.

Le plan

La Grande Purge, l’assassinat de masse des indésirables ordonnée par l’État français est de mieux en mieux comprise car bien documentée. En effet, il apparaît que dans la gestion de l’épidémie de COVID-19, l’État a décidé de priver de soins les personnes de plus de 70 ans, ce qui constitue un géronticide.

Le premier élément significatif est la diffusion dans les services de soins des recommandations officielles de l’Agence Régionale de Santé concernant la gestion des services de réanimation pendant la pandémie de COVID-19. Ce document daté du 19 mars 2020 n’est ni plus ni moins qu’une autorisation donnée aux médecins de tuer en toute impunité, collégialement, pour diluer la responsabilité.

En voici les extraits les plus édifiants (j’ai mis en gras les passages décisifs):

«Ce document vise à apporter un soutien conceptuel à toutes les équipes soignantes actuellement engagées dans la gestion de première ligne de la pandémie COVID-19. Il s’adresse particulièrement aux médecins qui, en termes de culture, de formation ou d’expérience, ne sont pas nécessairement habitués à la démarche réflexive des limitations des traitements.

Il poursuit deux objectifs :

– les assister dans l’enjeu décisionnel de l’admission en unité de soins critiques, ce qui peut comprendre les situations bien connues des réanimateurs de limitations et retraits de traitement de suppléance vitale dans le cadre du refus de l’obstination déraisonnable. Ces décisions peuvent intervenir dès l’admission ou en cours de séjour.

les aider à continuer d’assurer des soins continus et de qualité, en particulier pour l’accompagnement de fin de vie, au mieux réalisé en coordination et collaboration avec les familles et les proches. Les patients non admis en réanimation ou pour lesquels des décisions de limitation de traitements ont été prises devront pouvoir disposer de toutes les compétences disponibles à l’hôpital (les urgentistes, les services de médecine et les unités mobiles de soins palliatifs) afin que cette prise en charge palliative aiguë assure un confort de fin de vie et un accompagnement des familles.»

Le document décrit ensuite le sort réservé aux résidents des EHPAD: confinement, refus de soins, euthanasie et mise à l’écart des familles.

«Á propos des personnes qui résident en USLD et en EHPAD : les mesures de confinement et d’isolement doivent être appliquées rigoureusement dans cet environnement de patients fragiles à haut risque d’infection. Par ailleurs, les régulateurs du SAMU doivent avoir un accès facile aux éventuelles directives anticipées et aux notes écrites dans le dossier médical. Ainsi, un médecin d’astreinte doit pouvoir être contacté h24 pour participer, le cas échéant, à la décision collégiale de non admission en réanimation. Une réflexion sur les modalités optimales d’information des familles doit être entreprise, dans le contexte d’interdiction des visites et de possible dégradation brutale de l’état du patient

La méthode pour renvoyer les indésirables à l’envoyeur, la voici:

«Cette solution incite à extuber précocement des malades et à les transférer en structure intermédiaire (y compris avec des relais en haut débit d’oxygène) impose de respecter la temporalité des processus décisionnels et l’éventuelle introduction
des soins palliatifs
ainsi que l’accompagnement des familles.»

Autrement dit, on débranche les vieux puis on les pique, et enfin on explique éventuellement aux familles que le cas était désespéré.

Finalement, le grand plan d’avenir de la médecine est dévoilé: euthanasie à volonté, hors de tout cadre légal.

«L’accompagnement des patients en situation de fin de vie et de leurs proches doit rester une priorité des équipes soignantes en tout lieu pour les patients dont l’état le requiert, et être soutenu au mieux par une équipe de soins palliatifs. Cet accompagnement prenant la forme d’une démarche de soins palliatifs aigus se fait au mieux en collaboration étroite avec les autres spécialistes de médecine et de soins palliatifs.

Le droit à une analgésie proportionnée, à une sédation proportionnée ou profonde et continue maintenue jusqu’au décès prévenant toute souffrance doit être garanti. Des prescriptions anticipées encadrées par des équipes expérimentées doivent, si besoin, être disponibles pour répondre à des demandes urgentes de soulagement.

L’anticipation d’ouverture d’unités aiguës de soins palliatifs devant assurer cette mission doit être encouragée, dans le même temps que l’ouverture des capacitaires de soins critiques.»

Oui, vous avez bien lu: les autorités préconisent l’ouverture de centres d’euthanasie ! Il restait donc à légaliser une technique de mise à mort, ce qu’à fait le gouvernement par le décret du 28 mars 2020, hors de tout cadre législatif. On y lit dans l’article 1:

«Par dérogation à l’article L. 5121-12-1 du code de la santé publique, la spécialité pharmaceutique Rivotril ® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, jusqu’au 15 avril 2020, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention “ Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19 ”.»

Le Rivotril

est un anticonvulsivant utilisé dans le traitement de l’épilepsie, et uniquement l’épilepsie. Quel est donc le rapport avec la pandémie ? Ce médicament a pour effet secondaire notoire d’assommer salement les patients, surtout les personnes âgées. Le Rivotril est ainsi, en usage détourné, un sédatif utilisé en soins palliatifs pour endormir les patients en fin de vie jusqu’à ce que mort s’ensuive. En bref, c’est une drogue qui sert à euthanasier légalement sous couvert de sédation profonde.

L’usage du Rivotril est gravement contre-indiqué dans les cas d’insuffisances respiratoires et doit être évité pour les personnes âgées, comme le précise la notice du Vidal

. Le COVID-19 est une infection respiratoire touchant à 90% des personnes âgées. Prescrire du Rivotril aux malades constitue une rupture majeure de l’éthique médicale en mettant en danger de mort les patients.

Pendant ce temps, on interdit des traitement efficaces et anodins, sous prétexte de «rigueur scientifique». Pourtant, le Rivotril n’a qu’une seule application officielle: l’épilepsie.

Le décret du 28 mars est assez court: il ne sert qu’à autoriser l’injection d’un poison violent aux personnes affaiblies, un poison spécialisé dans l’euthanasie. On à affaire ici à un meurtre de masse pur et simple, planifié de sang froid. Les élites ont enfin compris l’intérêt d’un désastre sanitaire dans la conservation du pouvoir.

Les travaux menés à l’IHU Méditerranée-Infetction ont mis en évidence l’efficacité du couple hydroxychloroquine-azithromycine dans les soins apportés aux victimes du COVID-19, et ce dès le 18 mars 2020. Pourtant, l’hydroxychloroquine a été classée sur la liste II des substances vénéneuses

par le ministère de la santé, alors que ce produit, très sûr est très éprouvé, est consommé depuis depuis les années 1950 par des centaines de millions de personnes de par le monde sans aucun désagrément, même aux doses prescrites pour lutter contre le coronavirus.

Nous n’avons plus affaire à de l’incompétence mais à de la malveillance criminelle. Nous sommes dirigés par des meurtriers, à l’instar des dirigeants nazis qui se sont mis en 1939 à euthanasier les handicapés, ces bouches inutiles à l’effort de guerre. «Nous sommes en guerre» a déclamé à la télévision le président Macron. «Euthanasions les personnes âgées» crie-t-il discrètement dans son décret.

Toutes ces injonctions officielles sont en totale contradiction avec le serment d’Hippocrate, vœu déontologique formulé par tous les médecins dont voici un fragment:

«Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité.

Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.

J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.»

«Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.»

«Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque.»

Voici donc exposé le plan d’extermination des vieillards encombrants. Encore faut-il qu’il soit mis en pratique. Les médecins ont-il accepté de faire le sale boulot ? Il semblerait malheureusement que ce soit le cas.

L’exécution

Le Canard enchaîné a publié le 22 avril un article intitulé «Les vieux ont-ils été privés de réa ?» ajoutant qu’une circulaire datée du 19 mars à l’attention des professionnels de la santé leur demandait de ne plus soigner les personnes âgées. Selon ce journal, la conséquence visible est que dès le 5 avril, au plus fort de l’épidémie, les plus de 75 ans n’étaient plus que 7% en réanimation contre 19% le 21 mars, et les plus de 80 ans sont passés de 9% à 2% des patients en réanimation, soit dans les deux cas une baisse de l’ordre de 40%.

Cette politique d’assassinat de masse est visible dans les statistiques de mortalité. En effet, au 31 mars, la répartition des morts par tranche d’âge était cohérente avec ce qu’on sait du virus et similaire à ce qu’on trouve dans le reste du Monde (en Italie par exemple). Le COVID-19 tue en quasi-totalité les plus de 70 ans. Les morts souffraient presque tous de diverses pathologies invalidantes avant leur infection par le coronavirus.

Distribution des personnes décédées du coronavirus COVID-19 en France au 31 mars 2020, selon la tranche d’âge:

Au 31 mars, la raison semblait encore avoir quelques droits. Mais dès avril, dès que les politiques d’euthanasie ont été appliquées, le profil de mortalité a complètement changé. Les personnes âgées, pouvait-on penser, ne mourrait plus du COVID-19: seuls les j