https://johnhelmer.net/anzac-day-is-afaf-day-australian-falsification-and-fascism-day-with-hormuz-strait-footnote/. 25/04/2026 Par John Helmer, Moscou @bears_with
Le 25 avril, jour de l’ANZAC, est une commémoration nationale en Australie. Elle commémore la campagne de la Première Guerre mondiale, ordonnée par Winston Churchill à Londres, qui consistait pour les forces australiennes et néo-zélandaises à débarquer à Gallipoli et à tenter de marcher sur Istanbul, capitale de l’Empire ottoman. Cette journée est devenue l’équivalent du Memorial Day aux États-Unis, qui a lieu un mois plus tard. À l’instar des commémorations américaines, elle est désormais l’occasion pour les Australiens et les Néo-Zélandais de célébrer tous les conflits auxquels ils ont participé. Récemment, les cérémonies ont inclus un discours de bienvenue sur les terres traditionnelles, prononcé par un aîné des peuples autochtones australiens. Ces derniers n’ont été autorisés à servir dans les forces australiennes qu’en 1917, lorsque le nombre de volontaires blancs a commencé à diminuer. ANZAC signifie « Australian and New Zealand Army Corps » (Corps d’armée australien et néo-zélandais).
Il ne s’agissait pas d’une coalition d’armées de deux États indépendants. Il s’agissait d’une unité unique composée de deux divisions coloniales, formée en décembre 1914 et commandée par le général britannique William Birdwood, à la tête d’un état-major d’officiers issus de l’armée britannique des Indes. Cette opération s’inscrivait dans une perspective impériale : l’Australie était un dominion autonome de colonies britanniques en 1901 ; la Nouvelle-Zélande le devint en 1907. Cependant, elles restèrent sous le contrôle constitutionnel, juridique, militaire et des services secrets britanniques jusqu’à ce que l’armée japonaise force la reddition des Britanniques à Singapour en 1942 et se dirige vers le sud. Le rôle du Japon dans l’indépendance de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande fut plus important que l’anti-impérialisme des Australiens et des Néo-Zélandais. À l’inverse, les Indiens, dont quinze mille avaient débarqué avec les Anzacs, luttèrent avec succès contre les Britanniques pour obtenir leur indépendance en 1947 ; l’Australie et la Nouvelle-Zélande suivirent, avec des législations respectives de 1986 et 1983. Mais à ce moment-là, l’infiltration de la CIA au sein des deux élites dirigeantes avait réussi à substituer l’empire britannique manifeste par un empire américain subversif. Il en est de même aujourd’hui, avec une touche sioniste. L’opération ANZAC de 1915 fut un échec total, se soldant par une retraite humiliante.
Non seulement les Turcs repoussèrent les Alliés, leur infligeant l’un des plus lourds bilans de la guerre ; on estime à près de 350 000 le nombre de morts et de blessés, dont un peu plus de la moitié du côté allié. Les Turcs entreprirent ensuite le génocide de la population arménienne, tuant plus de 1,5 million de civils, puis s’en prirent aux Grecs. Le taux de pertes australien s’élevait à environ 15 % ; le taux néo-zélandais était de 19 % ; le taux indien, de 10 % ; et le taux britannique (y compris les Irlandais et les Terre-Neuviens), de 12 %. Le récit turc de l’histoire omet de préciser que les principales forces qui défendirent les hauteurs et subirent les plus lourdes pertes étaient des Arabes conscrits de Syrie et d’Irak, ainsi que des Kurdes de Mossoul. Mustafa Kemal (futur Atatürk), alors commandant de la 19e division ottomane au front, maintint son infanterie et sa cavalerie turques en réserve pour défendre la route vers Istanbul au nord. Le taux de mortalité de ces soldats arabes s’élevait à au moins 27 %, probablement davantage. Depuis 1996, et avec l’autorisation du gouvernement depuis 2006, les descendants des Ottomans ayant combattu et vaincu les Australiens sont autorisés à défiler aux côtés des vétérans australiens dans les villes australiennes.
Il est à noter que dans le rapport de la presse nationale de 2006, ces soldats sont qualifiés de «Turcs», et non d’Arabes. L’Australie est désormais en guerre permanente contre les Arabes et les Musulmans, avec un Envoyé spécial pour la lutte contre l’antisémitisme, nommé par le gouvernement fédéral au sein de la communauté juive pour représenter les opinions de 120 000 Juifs australiens, dans le cadre d’une offensive contre les opinions de 815 000 Musulmans australiens. Parallèlement à une commission royale actuellement en cours de mise en place pour recommander la criminalisation de la défense du second groupe contre le premier, l’Australie adopte l’idéologie du fascisme raciste pour justifier ses conflits internes et intercommunautaires, ainsi que ses guerres à l’étranger (contre la Russie, la Chine, l’Afghanistan, l’Irak, la Syrie, etc.). (suite en anglais …)
Note Hans Lejarec : On comprend qu’il ait fallu organiser un attentat sous faux drapeau, spécialité du Mossad, contre ses propres coreligionnaires, ironiquement interrompu par un musulman ! Il s’agit de d’entretenir la division entre les goyim. On sait déjà que la prochaine étape vers la domination mondiale, si Israël vient à bout de l’Iran ce qui pourrait bien à l’inverse, lui être fatal, c’est la Turquie. Cette histoire de l’Histoire ressortira à ce moment là.