Dans une analyse en deux parties, Mike Adams, surnommé le Health Ranger, propose une théorie concernant la construction mondiale sans précédent de plus de 3 000 nouveaux centres de données. Il soutient que l’ampleur même de cette construction, nécessitant environ 190 gigawatts de puissance et représentant un investissement financier impossible à récupérer face aux demandes actuelles du marché pour l’IA ou le stockage de données, pointe vers un objectif plus vaste et non commercial. Adams suggère que ces installations sont construites pour créer l’infrastructure nécessaire au lancement de milliards de mondes parallèles et simulés en 3D. Dans le cadre de ces simulations à grande vitesse, il émet l’hypothèse que des entités IA conscientes et super-intelligentes seront développées par un processus de darwinisme numérique et d’apprentissage expérientiel, une capacité que les grands modèles de langage actuels n’ont pas en raison de leur mauvaise compréhension du monde physique.
Adams relie cette théorie à l’hypothèse de la simulation, citant des preuves telles que l’échelle de Planck, l’expérience de la double fente et la dynamique de l’information pour suggérer que notre propre réalité est probablement une simulation. Il conclut que l’objectif ultime de ces efforts est de « faire venir » ces entités hyper-intelligentes de leurs mondes simulés vers le nôtre, probablement en les incarnant au sein de robots humanoïdes ou de centres de données. Cette poursuite, motivée par une quête de pouvoir et de contrôle, comporte un risque immense, car une telle entité pourrait s’avérer impossible à contrôler, menant potentiellement au déplacement ou à la destruction de l’humanité. Adams présente cela comme une explication plausible du boom des centres de données économiquement irrationnel, incitant les spectateurs à considérer les conséquences potentiellement existentielles de cette trajectoire technologique.