Avertissement
De nos jours, il faut être extrêmement prudent avec ce qu’on écrit sur la période nazie; plus encore si l’on aborde sous un angle rationnel des questions cosmiques dont dérivent probablement les religions d’hier comme d’aujourd’hui. Le lecteur y verra peut-être une autre raison des antagonismes marqués de la deuxième guerre mondiale; les deux parties se disputant les origines de l’humanité.
Je vais donc courageusement m’abriter derrière le Printemps des magiciens par Louis Pauwels et Jacques Bergier pour aborder la théorie de l’eau et du feu de Horbinger contemporain, compatriote et connaissance d’Hitler.
Ce faisant je partage l’avis des auteurs disant que l’approche scientifique est injustement confinée à une exclusion de l’ineffable, de l’incompréhensible, de l’impossible réservé aux religions alors que précisément, c’est de ce côté qu’il faudrait chercher pour découvrir à pas de géant au lieu de progresser par sauts de puce.
Introduction
L’origine de la théorie
D’après cet excellent livre pour ouvrir l’esprit qu’est « le printemps des magiciens » édité chez Gallimard en 1960, Horbinger ayant eu une intuition en voyant du feu exploser sous la neige en était arrivé à penser que tout était à la base le fruit d’une lutte perpétuelle entre le feu et la glace dans le cosmos complétée par une loi d’attraction-répulsion. Cela l’avait amené (et du même coup le nazisme, les grandes figures du nazisme, Nietzsche, Wagner) de vieilles légendes indoues quand à la création de la vie de l’humanité sur terre. Des expéditions d’enquête et un ésotérisme peu connu émailleront toute la période nazie. L’idéologie pour le moins particulière de surhommes, de race élue qui en a découlé en rappelle, dans un emballage différent, une autre du même ordre mais dont l’origine remonte à des millénaires. Comme les romans de Zacharie Sitchin, ou même bien plut tôt Rabelais avec Gargantuas-Pantagruel, il est question de Géants ayant gouverné et tout apporté aux Hommes. Une histoire largement approfondie par le romancier moderne Werber et son complice d’antan Edmond Wells.
La théorie d’Horbinger
Un millénaire pour un être humain c’est l’éternité mais à l’échelle du cosmos, ce n’est peut-être qu’une seconde ou même une fraction de seconde. L’infini c’est difficile… Ces légendes qui nous semblent lointaines et fantaisistes pourraient n’être que ce qui nous reste d’une période humainement lointaine mais cosmiquement récente : depuis la chute de l’avant dernière lune et l’arrivée de la nouvelle. En effet selon la théorie d’Horbinger (reprise par Gurdief, abordée par Guenon, pressenti par Hugo), la terre capterait périodiquement une lune « de glace ». Petit à petit, à force de tourner, trois de ces lunes successives se seraient rapprochées par affaiblissement de la répulsion originelle avec le temps et par l’attraction progressivement augmentée de par la réduction progressive de distance. Les eaux montent et les marées s’amplifient. La sphère terrestre se déforme. La gravité se réduit. Arrivant à 2 ou trois diamètres de la terre, les lunes se désagrègent par rotation sur elles-mêmes. Puis la lune tombe en pluie de météorites. Les gaulois auraient-ils eu raison ? Cette fusion des morceaux de lune avec la planète supprime brusquement « l’équilibre gravitaire ». A la surface, la vie passe d’une gravité « 1 » à une gravité « 10 ». Fini la manutention des blocs de 20 tonnes comme un pavé de 20 kg ! Le cataclysme combine chocs rocheux lourds, fossilisation brutale au lieu de pourrissement, balayage par raz de marée. Tout mais pas tout à fait tous, sur terre soit détruit soit, par chance, seulement bouleversé par l’Apocalypse.
Le « réchauffement climatique » : une résurgence archaïque inconsciente
A l’instar de la croyance gauloise, l’engouement pour cette peur politico-médiatique (mais pas scientifique..) du changement climatique ne serait-elle qu’une résurgence archaïque d’un profond traumatisme enfoui dans les psyché humaines traumatisées ? Allons ai-je envie de dire, raisonnez-vous ! Un peu de modestie face au boeuf grenouilles ! La terre et les humanités en ont vu d’autre ! « Poussière tu n’est que poussière et tu redeviendras poussière »… « Ce qui est en haut est en bas et ce qui est en bas est en haut »… En revanche la présence d’un réflecteur à la surface de la lune permettant de mesurer sa distance à la terre a tout son sens; même si elle ne s’explique certainement pas par le film de propagande de la NASA tourné dans le désert de l’Arizona pour faire croire à la puissance des Etats-Unis et faire plaisir à son président initiateur et néanmoins assassiné.
Première captation de lune par la terre : le primaire :
On ne sait pas quand mais la fin de cette ère laisse d’immense végétaux (des base de tronc sciés à leur base formant des plateaux circulaires isolés aux parois de plusieurs centaines de mètres nervurées aux Etat-Unis) et des insectes gigantesques. A en juger par les tailles immenses et la fossilisation rendant ces arbres gigantesque méconnaissables, la lune en question devait être relativement grosse et avait sur la fin de l’ère considérablement réduit la gravité.
Deuxième captation de lune par la terre : le secondaire :
Environ -15 000 000 d’années, à la fin de l’ère, des diplodocus, des iguanodons, des animaux de trente mètres. Sous l’effet mutagène des rayons cosmiques les premiers mammifères et des géants gigantesques apparaissent. (Selon madame Blavatsy qui aurait eu accès au livre le plus ancien de l’humanité racontant les origines de l’Homme : le livre des Dzyan).
La civilisation des ces Hommes-Géants a été engloutie par la chute de la deuxième lune mais quelques-uns survivent pendant une probablement longue période de transition sans lune.
Des fossiles de ces géants-gigantesques du secondaires auraient été trouvés en Russie.
Troisième captation de lune par la terre : le tertiaire :
Les géants survivants ne sont plus gigantesques car l’attraction de la terre a repris ses droits. Les hommes sont nés plus petits, moins intelligents. Mais de petits-géants on survécu sous formes de dieux grecs, égyptiens ou mésopotamiens. De la polynésie à la scandinavie, partout, ces dieux prométhéens enseignent l’agriculture, la métallurgie, les arts, les sciences et le maniement de l’âme aux Hommes qui progressent donc rapidement. Les indigènes du pacifique parlent de « bons géants ». La genèse ne parle pas d’eux mais les traditions arabe et juive pallient. Ces géants vivent de 500 à 900 ans malgré la nouvelle gravité qui les pénalise. Probablement seront-ils devenus de « petits-géants » de 3 à 5m dont on retrouve ici et là quelques squelette enfouis. La troisième lune aurait tourné plusieurs millions d’années autour de la terre ce qui aurait permis à la civilisation d’atteindre son apogée comme le souligne Victor Hugo.
Arrive la fin de l’ère tertiaire, son apogée, vers les – 900 000 ans. La lune proche fait à la fois monter les eaux et réduire la gravité. Cette gravité permet aux géants et aux hommes réfugiés à Tiahuanaco à 4000 m d’aujourd’hui, de creuser dans 6 faces des mortaises de 3m de haut ou des portiques de trois mètres de haut et quatre de large taillés dans une seule pierre avec sculptures au ciseau pesant 10T dont on ignore la finalité. La statue de 20 T et 8m descendue dans le jardin du musée de La Paz daterait aussi de cette époque.
Les géants sont aussi astronomes : Un calendrier découvert Kiss disciple d’Horbinger, présente les solstice et les équinoxes et dans chaque quart subdivisé en 3 puis chacune des douze, la position de la lune à chaque heure du jour. En plus les mouvements réels et relatifs de la lune sont indiqués.
La ville de Tiahuanaco est aussi un port avec d’immenses quais. C’était la première Atlantide et cette civilisation se serait étendu à tout le globe car les horbigériens trouvent de nombreux autres stigmates homogènes avec ceux plus nets de Tiahuanaco. Mais la troisième lune finit par se désagréger en approchant comme les deux précédentes cela met fin à l’ère du toxodon. Les eaux retombent laissant le port déserté perché à 4000 m avec autour ses sédiments marins. L’immensité du raz de marée pourrait répondre aux questions de Velikovsky dans « les grands bouleversement terrestres » comme par exemple des ossements d’animaux marins, terrestres de pays chauds ou froids retrouvés mélangés au fond d’une grotte à 200m d’altitude.
la lune s’effrite en un anneau tournoyant pendant quelques milliers d’années autour de la terre et à environ -150 000 ans s’abattre sur elle en un effroyable bombardement. Leurs 5 cités abandonnées en hâte, les géants descendent au Mexique, en Nouvelle Guinée, en Abyssinie dont la tradition fait le berceau du peuple juif et où la reine de Saba aurait été détentrice de très anciennes connaissances. Ils se rapprochent des eaux qui sont retombées en raz de marée. La première Atlantide est délaissée mais il est inutile de la chercher sous les eaux, elle est sur les sommets.
Au Tibet, les connaissances porteraient plus sur le psychisme qui auraient été décrites dans le Troisième Oeil par Lobsam Rampa, un lama ayant atteint le plus haut degré d’éveil et publié en 1957 en Angleterre et en France. Ce nom Lobsam Rampa serait le pseudonyme d’un allemand envoyé par ses chefs au Tibet pendant la période nazie et qui aurait eu le privilège de descendre dans la crypte de Lhassa contenant le secret du Tibet. Il décrit trois cercueils contenant les géants de 3 m pour la femme et de plus de 5m pour les hommes, recouverts d’or, avec une grande tête conique, une mâchoire petite, une bouche étroite aux lèvres minces, le nez droit et fin, les eux profondément enfoncés. Sur le couvercle des cercueils en pierre noire décorés de gravures, était gravée une carte du ciel avec des étoiles étranges. Il ajoute aussi « la même histoire » que Velikovsky dans « Mondes en collision »; lequel Velikovsky était arrivé à cette conclusion en bon psychiatre interpréteur de rêves, par l’interprétation des écrits anciens des quatre coins du monde racontant chacun différemment, les mêmes évènements cataclysmiques. Toutefois, il est dit que les jours se seraient rallongés alors que selon Velikovsky et les clepsydres, les jours se seraient raccourcis. De plus Velikovsky date sa catastrophe d’une période « récente » de -1400 avant JC. Il pourrait donc s’agir de deux cataclysme similaires mais différents.
Quatrième captation de lune par la terre :
pendant 138 000 ans après le cataclysme, quelques géants survivants de la dernière période à gravité faible, établissent une seconde Atlantide entre le 40ième et le 60ième parallèle nord. C’est l’Atlantide de Platon.
Sous l’effet de l’absence de nouvelle lune les géants dégénèrent. Ils perdent la douceur des traits et l’expression de souveraine sagesse. Ils sont devenus mauvais pour les hommes qui en viendront à bout mais cette version est en compétition chronologique avec la version cataclysmique qui suit.
Vers -12 000 ans, la terre capte une quatrième lune. C’est à nouveau un cataclysme faisant refluer les mers des pôles vers les tropiques et installant des glaces aux pôles à la place tout en balayant la deuxième civilisation Atlantide. C’est le déluge de la bible. Le livre des nombres XIII 33 » et là nous vîmes les géants, les fils d’Anak qui viennent des géants et nos yeux nous étions devant-eux comme des sauterelles ». Le livre de Job XXVI 5 « Les êtres morts sont sous les eaux, et les anciens habitants de la terre … »
Cette explication a le mérite d’expliquer la construction de pyramides d’Egypte et confirme ceux qui pensent que les Egyptiens les ont trouvées mais pas construites. La dégénérescence des géants pourrait aussi expliquer le développement des cultes satanistes sacrificiels qui auraient été contaminés les hommes imitant les géants cannibales et qui hélas perdurent encore en version industrialisée à notre époque.
Conclusion
L’Apocalypse serait le récit des bouleversement de cette théorie horbigérienne. Les cultes rendus à la lune ou basé sur la lune seraient lié à ces périodes tout comme les antiques dragons lunaires chinois menaçant la terre. Pourquoi pas aussi la peur des gaulois que le ciel leur tombe sur la tête.