Vaccins covid : Le syndrome Challenger-Bhopal


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Allemagne, années 1970 Hans Jonas établissait le « Vorsorgeprinzip » (principe de s’en soucier, de s’en occuper, avant) Vacciner massivement sous autorisations conditionnelle avec une composition en phase 3 d’essai thérapeutique, va aussi à l’encontre d’un principe plus ancien qu’on aurait dit de sagesse. Bien que galvaudé par les libéraux dont il dérange les petites cupidités : le principe de précaution a donc 50 ans. Jonas avait déjà vu l’éventualité de la bombe barbare actuelle susceptible d’emmener l’humanité dans la tombe.

La puissance technologique moderne amplifie tellement le problème que les Hommes et plus particulièrement les peuples doivent donc anticiper les conséquences et en particulier celle de conduire à la destruction des conditions d’une vie authentiquement humaine sur Terre.

Jonas s’oppose donc à ceux qui considèrent la terre, la nature et ses habitants comme des objets avec lesquels toutes les expérimentations sont possibles.

Bhopal, Challenger : deux catastrophes qui ont alerté

L’analogie Challenger

L’accident de la navette spatiale Challenger avait donné le coup d’arrêt à la confiance excessive de l’Amérique. Les présidents ont eu beau chanter « America is back » « yes we can » ou autres slogans, il n’en fût rien; sauf peut-être dans le contrôle généralisé et les bombes sur les pays qui ne pensent pas comme leur « Deep State ».

Que révélaient les analyses des causes de l’accident ? Pour faire court, sur la base d’un excellent livre de Serge Morel « les décisions absurdes » on découvre que les ingénieurs avait alerté sur le risque élevé de l’explosion qui allait coûter la vie à 7 astronautes et le prix d’une fusée aux contribuables; en plus de la perte traumatique de confiance en soi, il est vrai excessive, de tout un pays.

Ne pouvant négliger l’avertissement grave des sachants, les dirigeants de la NASA avaient hésité, tergiversé…. Pris dans les contraintes politico-économiques, déconnecté des réalités physiques mais bien sensibles aux mirages économiques, ils avaient finalement ordonné le lancement contre l’avis des ingénieurs. La prévention des risques enseigne à qui veut bien l’entendre que sacrifier à l’argent, sacrifier à l’urgence, sacrifier à la rigueur sont toujours des erreurs. Les lois de la physiques sont au dessus des arguties des Hommes. Ces erreurs parfois, heureusement pas toujours, se payent cher. Ici le problème est amplifié par le fait que ce ne sont pas ceux qui décident qui meurent.

Dans le cas de Challenger les dirigeants avaient une probabilité intuitive d’une chance sur 1 millions tandis que les ingénieurs avaient une estimation d’1 chance sur 100. Laissons de côté les arrivistes et les médiocres malgré-eux et parions qu’il en va de même entre les DG des grands groupes pharmaceutiques et les lanceurs d’alertes experts.

Signe du destin ? On peut remarquer que la probabilité estimée de la catastrophe est du même ordre de grandeur que les décès à court terme après un vaccin inutile contre un virus inoffensif. Tellement inoffensif qu’on pourrait très bien soigner si des criminels poursuivant un plan machiavélique n’avaient pas interdit les médicaments adaptés et découragés les médecins d’agir selon leur serment. Aujourd’hui les lanceurs d’alertes, médecins, biologistes, généticiens très compétents disent clairement que les vaccins outrent qu’ils ne protègent pas, entretiennent l’épidémie, contaminent les tiers et transforment le corps en usine à fabriquer des maladies auto-immunes. Le professeur Fourtillan un nobélisable pour sa découverte du mécanisme du sommeil grâce à ses spécialités chimiques, pharmaceutiques et biologiques a été mis en prison sous un prétexte fallacieux pour ne pas éventer la préméditation. C’est un accident catastrophe voulu dont la probabilité est donc d’autant plus élevée.

L’enquête auprès des dirigeants après l’explosion et la mort des 7 astronautes a montré que leur perception tout aussi subjective du risque que celle des ingénieurs était marquée par un excès de confiance dans leur organisation et leur technique. La pression économique, la confiance en la technicité de l’organisation qu’ils dirigeaient, leur désir de réussir, leur image aux yeux des politiques, des financeurs… leur ont fait sous-estimer le risque de catastrophe. Il est passé mentalement en dessous des autres risques : de carrière, de mise en danger des finances de l’entreprise, d’image de l’Amérique…. « La vie d’un homme est peu de chose à côté d’un rapport à faire » chantait Maxime Leforestier….

Il se passe aujourd’hui la même chose pour les dirigeants des industries pharmaceutiques avec la décision de lancement anticipé de la solution vaccins magiques.

L’analogie Bhopal

Mais les financiers dirigeant les groupes pharmaceutiques, tout comme avant eux les financiers dirigeant feu l’Union Carbide, comme tous les dirigeants d’entreprises appartenant à des groupes de spéculation financière ont un autre problème. La rentabilité ! Une rentabilité d’autant plus compromise que leur modèle économique n’est plus viable pour la pharmacie et que leur modèle financier est en permanence au bord de l’implosion . il leur faut investir des sommes folles pour des médicaments à peine plus efficace voir moins efficaces que les bonnes vieilles molécules à faible rentabilité tombées dans le domaine public. Tout cela pour un public qui préfère les médecines douces ou les maladies orphelines. Ca ne marche plus.

Il leur faut dépenser des sommes folles pour disons…. convaincre…. les chercheurs, les journaux scientifiques, médias et les médecins que ces médicaments inutiles, vaccins compris, sont infiniment meilleurs que ce qui existe.

il leur faut faire interdire les médicaments efficaces classiques pour grossir les problèmes et pousser vers leurs marchés à haute valeur ajoutée mais aussi à hauts risques.

Il leur faut servir des dividendes aux actionnaires pour pouvoir lever des fonds pour pouvoir investir dans les recherches et développements….

C’est devenu la quadrature du cercle mais pas question pourtant de laisser le système s’écrouler. Au son de toujours plus, toujours plus,… il faut continuer coûte que coûte et à grande échelle pour avoir du volume et de la marge. Alors on minimise les risques des thérapies géniques qu’on baptise vaccin et on les lance sans précaution à l’échelle maximale. Comme m’avait dit un dirigeant pas chrétien lorsque je lui expliquais que sa politique allait d’engendrer des accidents du travail : « je suis payé pour prendre des risques » m’avait-il rétorqué froidement. Ce qu’il ne semblait pas voir dans sa supériorité implicite face aux animaux à visage humaine, c’est que les risques réels, les risques dans leurs chairs et leur trajectoire de vie, c’étaient les employés qui les prenaient. Lui ne prenait qu’un risque de carrière; même pas un risque économique car empêcher les accidents et maladies du travail, quand on ne s’y prend pas en totalitaire de base, a toujours amélioré la rentabilité….

Au moyen âge on organisait des processions pour conjurer la peste; et c’étaient la procession qui en accélérait la propagation ! Les prélats d’hier connaissaient le risque contamination puisque les médecins Florentins et Nostradamus se protégeaient avec de grands nez remplis de coton. Pourtant il fallait en profiter pour asseoir leur pouvoir, leur domination. Aujourd’hui on organise des vaccinations dans le même esprit dominateur fourbe.

Les dirigeants pharmaceutiques et leurs complices c’est pareil : leurs bonus, leurs carrières; Ca passe ou ça casse; après moi le déluge ! Pour emballer cela, ils minimisent les risques en s’appuyant sur la vieille théories des années 50 dont tous les gens au fait de la science savent que comme la théorie médicale des quatre humeurs, elle était fausse : la rétrotranscription de l’ARN dans l’ADN sous l’effet des protéines virales est non seulement possible…. mais courante !

Et donc ils lancent, ces dirigeants la nouvelle navette spatiale « vaccin virus » qui risque de faire exploser non plus 7 astronautes mais 7 milliards d’humains ! Voilà, rien moins que l’enjeu

La préparation minutieuse par des officines de manipulation de masse baptisées mécaniquement « réservoir de pensée », les tentatives avortées antérieures comme le H1N1 laissent penser à un complot. Ce n’est pas certain. Parmi les dirigeants d’industries pharmaceutiques, informatiques, et financiers, tous ont été dressés dans les pires écoles de chiens savants dociles financées de longue date par les idéologues capitalistes (Serge Halimi – le grand bond en arrière). Sans doute y a t-il parmi-eux les deux catégories habituelles (Alain Deneault) :

  • les médiocres zélés psychopathes et sociopathes machiavéliques qui ourdissent le plan de pandémie à utiliser en dernier ressort pour éviter le naufrage titanesque du système financier
  • des médiocres malgré-eux simplement crédules malgré leur prétendue intelligence, trop heureux de se voiler l’entendement avec une évaluation totalement erronée des risques.

Le mécanisme en est connu : il passe par des édulcorations successives de niveau hiérarchique en niveau hiérarchique. Au fur et à mesure qu’on quitte le terrain, on diminue les compétences techniques pour passer aux compétences managériales. Une dérive de la compétence d’encadrement, c’est pour beaucoup plaire à sa hiérarchie et assurer sa carrière. Jusqu’à ce qu’on arrive aux compétences financières du plus haut niveau, devenu, hors des concepts globaux du métier techniquement incompétent et surtout déconnectée du réel par la pyramide hiérarchique; même aplatie.

Ainsi, même à l’échelle d’un site, l’accident de Bhopal qui avait fait 12 000 morts et plus de 30 000 infirmes ensuite résultait de changements de directeurs de plus en plus financiers et d’une politique tellement orientée finance faute du marché espéré que tous les facteurs avaient été peu à peu conjugués pour en arriver à une probabilité de catastrophe si forte que même le responsable sécurité qui s’était battu contre l’évolution depuis la création du site, avait démissionné. (Lapierre – Moro : Il était minuit cinq à Bhopal). Nul doute que l’autopsie de la catastrophe occidentale annoncée nous livrera, à l’échelle près, un mécanisme en tous points conforme à ce schéma.

Comme le professeur Peronne, le professeur Fourtillan, le professeur Raoult, le professeur Toussaint, la généticienne Henrion-Caude… (pour ne citer que quelques français), des responsables sécurité, des auditeurs du site et même un directeur au board d’Union Carbide avaient tenter d’enrayer le mécanisme. Union Carbide est devenu pour l’essentiel Dow Chemical après son démantèlement consécutif à l’accident. L’excès de confiance du dirigeant, le besoin de cacher l’erreur initiale d’appréciation du marché indien, les soupçons de rivalités avaient été plus forts. Le dirigeant n’a jamais payé son erreur car il n’a jamais été retrouvé; probablement dissimulé par la CIA. L’hystérie médiatique et l’engagement politique actuels relèvent du même désir de ne pas voir pour pouvoir exploiter la situation.

Hélas, les réseaux sociaux vent debout contre la catastrophe annoncée de la vaccination massive ne seront pas plus écouté que les ingénieurs de Challenger ou les alerteurs d’Union Carbide. L’excès de confiance en une science pourtant si balbutiante, inculte en rapport de la subtilité complexe des innombrables mécanismes biologiques rend les scientifiques prétentieux, largement veules et fréquemment corrompus. Là encore, on retrouve nos deux espèces favorites du zèle intéressé cupide ou de l’aveuglement dogmatique pour appartenance.

Appuyés par les valets médiatiques du capital, appuyés par les financiers qui ne veulent pas voir s’écrouler leur système financier à travers la pharmacie en 2021 comme il s’était écroulé par l’immobilier en 2008 , ils se bercent d’illusions. Ils se travestissent collectivement la réalité (expérience de Solomon Nash) et espèrent que ça va fonctionner, sous estimant gravement les risques réels pris par les autres pour n’en pas, eux, en prendre; avec le vague espoir même de toucher le jackpot et en se disant qu’on pourra au pire dissimuler les dégâts dans les sophismes ou en culpabilisant les morts et malades.

Voilà le mécanisme sans complot conscient d’une catastrophe financiaro-médiatico-humaine annoncée.

« Plutôt faire périr la France qu’entamer mon narcissisme » nous dit implicitement un président frauduleusement « élu » sous l’impulsion des mêmes financiers et donc mal aimé à juste titre. « Plutôt faire périr l’humanité qu’entamer nos profits et compromettre notre système de domination » disent les industriels au nom de leurs financiers.

Pourtant, même sous ciel bas et lourd comme un couvercle totalitaire, l’holocauste par la santé sonne le glas de la domination industrielle bourgeoise. C’est l’annonce de la fin des banques, des bigs; GAFAM censeurs compris. C’est aussi l’ annonce de l’aube d’une autre domination; probablement celle des résistants, si tant est que l’humanité survive à cette peste qu’elle se sera elle-même injectée.

Quand une calamité chasse l’autre


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Les catastrophes connues

Rançon de la complexité massifiée, les accidents ne sont plus liés à une erreur d’une personne ne portant que modérément à conséquence. Les catastrophes ne sont pas dues à une action, une erreur grave, une faute impardonnable comme on voudrait le faire croire dans un titre sensationnel.

Les catastrophes technologiques sont dues à une infinité de petites dégradations, de petites failles dans la sécurité.

Si l’on cherche bien, on va certainement s’apercevoir que c’est le cas pour les incendies à la Teste de Buch. (initiés par des voitures électriques ? permis par le refus d’un établissement pompiers ? propagés par le mauvais état de la flotte de Canadairs ? Amplifiés par l’éviction irresponsable de 5 000 pompiers ? )

Sans se préoccuper des risques, les multi-nationales du Forum Economique Mondial, de l’OMS (détenu par Bill Gates), l’institut Rockfeller accompagnés des financiers et politiques habitués du Bilderberg et du Cercle nous ont inventé un virus et une pandémie https://www.deboutlafrance.fr/2021/02/covid-19-du-mythe-aux-statistiques/#comment-322 pour nous contrôler, pour assassiner l’humanité à petit feu https://www.deboutlafrance.fr/2021/03/covid-19-des-statistiques-au-scandale/ et au passage multiplier par pillage des pays occidentaux directement et via l’administration non élue de la communauté économique européenne, le chiffre d’affaire de big pharma à mi 2022 par …. 27 ! L’ampleur de la manipulation des foules par la peur et celle du pillage par les profiteurs de guerre transvasant la création de monnaie inflationniste de la BCE presque directement dans les actifs du 0,1% faisaient que sous le prisme de la guerre tout devenait clair. https://www.deboutlafrance.fr/2021/12/les-revelations-coherentes-apocalyptiques/ . La nécessité du pillage ne trompe ni sur la faillite du système ni sur la nature guerrière de l’évènement.

Tout en sauvant les organisme de retraite de la faillite puisque si l’on vit au delà de 85 ans, ils payent de leur poche ! https://www.deboutlafrance.fr/2021/10/on-ne-planifie-pas-un-cancer-generalise/

Dans l’article https://www.deboutlafrance.fr/?s=bhopal j’explique comment cette injection coercitive massive correspondait trait pour trait aux conditions organisationnelles systémiques qui avaient présidé à l’accident de l’usine chimique de Union Carbide (entreprise américaine démantelée suite à l’accident au profit essentiellement de Dow Chemical) à Bhopal en Inde le 3 décembre 1984 et aussi aux conditions d’explosion au décollage de la navette spatiale Challenger du 28 janvier 1986. J’en déduisais qu’on allait devoir faire face à une catastrophe. Les environ 4 millions de morts à mi 2022 et la proportion habituelle de séquelles graves associées confirment qu’effectivement on est bien dans les ordres de grandeur d’une catastrophe de type guerre.
Il n’était pas nécessaire que l’OTAN la provoque la Russie en Ukraine, déjà celle du pseudo-sanitaire aurait suffit. Mais les 0,1% détenteurs des grandes entreprises veulent toutes les richesses, tous les pouvoir. En dépit des dorures médiatiques, face à l’Histoire, le capitalisme dérégulé bourgeois commencé il y a deux siècles et demi surpassera la royauté et le communisme autoritaire en totalitarisme. Les 60 guerres américaines dans le monde, notamment sous la férule Obama-Biden en prolongation des deux premières guerres mondiales en attestaient déjà rien qu’avec Dresde, Hiroshima, Nagasaki et les 28 millions de morts pour la patrie soviétiques; sans parler du traité de Versailles de 1870 pour qu’Adolphe puisse massacrer les communards plus tranquillement.

la prochaine catastrophe ?

Nos organismes, nos organisations se dégradent se délitent, sous l’impulsion d’une idéologie capitaliste cupide dérégulée appuyée par une idéologie de domination anglo-saxonne. Comme nous l’expliquait dès 1970 Erich Fromm dans la passion de détruire, la concurrence, la compétition, l’égoïsme … ne sont pas inhérents à la nature humaine ce sont des déviances sadiques et destructrices dont les guerres sont l’émanation.

James Reason, dans son livre Managing the risks of organizational accidents, nous raconte que l’enquête sur l’accident de Tchernobyl le 26 avril 1986 avait été confié à l’académicien Valeri Legasov. Lors de la conférence de Vienne consacrée à l’accident Legasov mit, hélas classiquement, la faute sur les opérateurs. Mais en 1988 coup de théâtre. Il se suicide non sans avoir pris la précaution de laisser sa vraie conclusion sur une bande magnétique : Il était arrivé à la conclusion indubitable que l’accident était le résultat de tous les dysfonctionnements du système économique soviétique. Un an après le mur était abattu et on peut se demander si ce ne serait pas le motif essentiel de Gorbatchev pour le faire. Il n’avait pas prévu que les capitalistes se ruaient sur les richesses ex soviétiques jusqu’à ce que Poutine soutenu par le peuple vienne y mettre le holà; puis bon ordre; mais seulement là bas jusqu’à la dénazification démilitarisation de l’Ukraine en cours, hélas…..

James Reason toujours explique que les risques organisationnels sont dûs à des petites dégradations, es failles dans les dispositions de sécurité qui s’accumulent pour se conjuguer d’un coup. La première entreprise d’électricité au monde qu’était encore EDF dans les année 80, a suivi le mouvement idéologique et systémique général. Privée d’Alstom pour ses turbines, sous les coups de boutoir de l’administration et de l’idéologie de la commission Européenne au service du Deep State anglo-américain et de son idéologie fallacieuse et délétère de concurrence libre et pas faussée qui l’oblige à acheter et vendre à perte. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Depuis longtemps, les spécialistes observent que la sécurité dans les centrales d’EDF se dégrade à petit-feu. Les travaux sont sous traités et les médias « dissidents » se font l’écho des intérimaires qui prennent des doses façon chinois au Japon, une chaudière est tombée lors d’un levage… Les conceptions sont sous traitées et le savoir-faire se perd. La pression sur les coûts, le vieillissement des installations, l’incompétence cupide et narcissique des dirigeants comme Sarkozy et Proglio qui voulaient vendre des centrales à bas prix aux pays en voie de développement complètent le tableau. Lors des inondations l’an dernier, si ce n’avait été la présence d’esprit d’un seul ingénieur, on aurait noyé les générateurs de secours à la centrale du Blayais façon Fukushima.

Ce que nous disent ces tendances et maintenant cet article mettant en cause le ciment de toutes ces failles, à savoir la culture de sécurité…. https://basta.media/les-centrales-nucleaires-accumulent-des-risques-qu-edf-anticipe-mal-et-sous c’est qu’on atteint la cote d’alerte. Même l’esprit, le ciment ne tient plus.

Loin de moi l’idée de tirer sur le pianiste EDF, au contraire, je voudrais l’aider. L’importance du risque fait qu’on ne devrait parler que de cela dans les médias, à l’assemblée, au sénat, au gouvernement. Las, tout comme pour l’économie, ils en sont bien incapables. Tout ce qu’ils savent faire c’est parler fringues, rémunération des faibles et sexualités particulières sous le regard narcissique du destructeur en chef porté au pouvoir par la corruption et la manipulation et lui rendant la monnaie de la pièce aux pilleurs (Mc Kinsey, Huber, Cap Gemini,…).

Je ne m’était pas trompé pour les injections et j’espère me tromper pour la sécurité des centrales. Le CO2, le climat, les déchets civils radio-actifs ce sont des bateaux de la propagande. Le pire de l’à-venir, ce ne sont peut-être pas la panne internet, le rationnement électrique, l’hiver dans le froid, le rationnement alimentaire ou l’implosion de l’Euro https://www.youtube.com/watch?v=2Op3yVHH6dM&t=70s : il me semble que c’est la catastrophe nucléaire civile imminente en France.

Lubrizol : une catastrophe idéologique, humaine, sociétale et écologique de 30 ans


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Lubrizol à Rouen inflige une catastrophe tous les 10 ans !  Ils n’ont rien appris ni de leurs catastrophes, ni des accidents récents relevés par les riverains et sans doute des innombrables incidents internes qui, selon la théorie et la pratique de la sécurité préviennent à répétition de l’imminence de ces situations. Les salariés ne les remontent plus, ou s’ils les remontent cela ne sert à rien tant leurs managers et directeurs, concentrés sur les résultats économiques et leur carrière les rendent autistes à la réalité; enjeux collectifs et environnementaux compris.

Bref ces directeurs et managers serviles et dociles sont des médiocres zélés à la solde des inutiles profits de Warren Buffet. Warren Buffet, vous savez c’est celui un peu plus intellectuellement honnête mais non moins cupide qui a dit qu’il y avait bien une lutte des classes et que c’était sa classe qui l’avait gagnée.

Minute papillon… tes sbires sont pris en flagrant délit de nuisance et ton usine on va la reconstruire et la diriger avec une idéologie appropriée (voir 7 articles sur l’idéologie de la qualité sur ce site) et avec des gens compétents sur la zone industrielle du Havre. La fin de l’histoire n’est pas pour demain et ton empire américain s’écroule précédant de peu celui de ta classe et de son idéologie.

Je me souviens, il y a 30 ans de ce refus d’acheter un logiciel d’aide à l’évacuation des populations en cas de fuite d’un des gaz présents, pourtant extrêmement dangereux puisque précurseur de molécules comme le phosgène; c’est à dire le gaz moutarde. Guère moins que les mercaptans, ces traceurs de gaz naturel inodore très utiles à très faibles dose mais toxiques eux aussi. Le genre de produit qui a fait vomir les riverains pendant l’incendie.

Mais je me souviens surtout, il y a 25 ans, de la morgue de cette directrice sûre de ses croyances qui nous moquait parce que nous, auditeurs de systèmes de management environnemental, étions à ses yeux de dangereux écologistes !  une sorte d’irresponsable économique. Mais non madame, nous avons juste une échelle correcte des valeurs tandis que vous vous aviez une échelle barbare confondant la finalité avec les moyens, le technico- économique de bas étage avec l’élévation morale.

On voit aujourd’hui qui sont les dangereux terroristes industriels :  Ce sont ces dirigeants industriels dont le fanatisme économique n’a d’égal que le fanatisme raciste des chefs de camps de concentration nazi, ou le fanatisme religieux des chefs de Daesh ou le fanatisme colonialiste de la droite israélienne ou le fanatisme royaliste et religieux de la dictature saoudienne.

Tout au long de la chaine hiérarchique, depuis celui à la tête qui gère ses stock option jusqu’à celui qui touche sa prime de soumission et d’allégeance pour bonne contribution aux objectifs, ils se comportent en irresponsables.

Pas les employés de base, non; les clercs !  En s’obnubilant sur les profits, ils négligent volontairement toutes les règles de prévention;  tout comme ceux qui déjà avaient provoqué la catastrophe de Bhopal.

Heureusement qu’ils ont évacué le pentasulfure de phosphore sinon c’était tout Rouen qui était passé au gaz moutarde ! C’était Bhopal 2 en France !  (Lire il était minuit cinq à Bhopal par Dominique Lapierre pour comprendre comment cette situation se construit depuis des décennies)

 

Il est vrai que pour les américains dominateurs supérieurs les européens ne sont guère plus que des singes. Alors ce ne serait pas si grave vu de Huston ou de New York. Du même réacteur chimique (on ne dit plus tonneau de nos jours) mais de plus près, même pour le syndicat UNSA de la police française gazer, estropier, mutiler et même assassiner de braves gens ou des gilets jaunes ne serait pas barbare…..puisque pour leur ministre, son président et les médias appartenant aux évadeurs et fraudeurs fiscaux massifs amis de Warren Buffet (lire Où est l’argent par Maxime Renahy), ces exactions barbares s’appellent maintien de l’ordre.

Donc gazer la population ou même être passé à deux doigts de la gazer finalement ce n’est pas si grave ! Les pauvres, et tous ceux qui travaillent ou qui voudraient travailler le sont à leurs yeux, n’ont droit à rien !

Puants ils l’étaient et le sont toujours ces dirigeants ! Fanatisés ils l’étaient et ils le sont toujours ces dirigeants ! Aussi cupides que veules, il est assez incroyable et, pour moi au moins, tout à fait insupportable, de lire que cette directrice ne pense qu’à reprendre l’activité de son usine. A t-elle réalisé la gravité de ce qui vient de se produire ? a t-elle réalisé les conséquence de son comportement ?

Permettre cela serait comme redonner un trente tonnes à un drogué qui viendrait de provoquer un carambolage ! Je ne suis pas surpris de trouver cela dans le Figaro, ce journal de propagande de la caste distribué gratuitement dans tous les hôtels et avions fréquentés par ses clercs ! Il faut dire qu’il y a risque de voir des gens comme moi crier au loup, vu l’ampleur des dégâts réels visibles ou dissimulés et des dégâts potentiels, même minimisés ou pire valorisés en disant « on a évité le pire ». Il est criminel d’en avoir simplement fait encourir le risque.

Je peux comprendre la veulerie de ce préfet bureaucrate qui dans l’ambiance actuelle préfère protéger un fautif puissant et bien en cour plutôt que de sacrifier sa carrière en reconnaissant des faiblesses d’autorité antérieures. En eut il envie en bon serviteur de l’Etat, il ne devait pas être simple de protéger la population en s’opposant aux syndicats professionnels gendre UIC-MEDEF, aux chambres de commerce, aux députés d’extrême centre REM. Ce n’est pas glorieux mais humain. Tout le monde n’a pas l’étoffe d’un héros.

Pourtant il y a des limites au mensonge et au compromis. Après la catastrophe, il s’agit clairement d’une compromission aux intérêts de Warren Buffet. Il est vrai que comparé aux millions de morts par l’aspartame de Donald Rumsfeld, comparé a l’explosion des cancers par les ondes de Drahi, Niel, et bien d’autres ou encore à côté du taux 4 fois plus élevé de cancers provoqués autour d’eux par les industriels de la zone de Fos sur Mer, ce n’est pas si grave….

On en conclura que la duplicité et la complicité de l’Etat et de la représentation démocratique avec les intérêts industriels de la caste du 1% sont systémiques, idéologiques et patents; comme aux dernières élections présidentielles …. (lire Crépuscule de Juan Branco)

Quelle honte d’oser dans cet article-interview du Figaro, placer en bouclier humain les braves employés de Lubrizol pour autoriser une autre bombe écologique entre les mains de terroristes industriels ! Même tactique que les syndicats de police qui lorsque Mélenchon met le doigt sur leurs excès protègent leurs barbares derrière les policiers équilibrés appuyés sans vergogne par leur ministre sans scrupule Castaner.

 

Il ne faut surtout pas tomber dans le panneau. Cette usine Lubrizol de Rouen doit fermer et ses dirigeants rentrer chez Warren Buffet. Elle doit être reconstruite dans la zone industrielle du Havre et pour prix de l’incompétence de la structure actuelle elle doit être opérée par les travailleurs qui eux ont le sens des responsabilités !

S’il y a des brevets, ils doivent devenir la propriété publique à titre d’amende et de dédommagement et ce n’est pas à l’Etat ou la collectivité ou aux individus de nettoyer les retombées : c’est à Lubrizol qui pourrait bien y consacrer l’activité de ses employés pendant le temps qu’il faudra, directeur industriel et directrice du site chiffons à la main en tête. Juste pour la pédagogie d’éducation des prétentieux….