Place des femmes, propagande et société


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Après la révolution plus qu’avant, il y a eu des époques terriblement injustes en Europe pour les femmes. Jusque dans les années 50 on mettait par exemple les filles-mères dans des quasi-prisons (dirigées par des religieuses…). On connaît les histoires puritaines du café, de la bicyclette, des carnets de chèque et du droit de vote alors que déjà en 1789 les révolutionnaires prônaient l’égalité et qu’ensuite plus d’une femme s’est illustrée durant la commune comme avant pour aller chercher le boulanger sa femme et le petit mitron…. La maltraitance des femmes est d’abord un effet de la domination bourgeoise mais dans certaines cultures asiatiques ou arabes un totalitarisme masculin étrangle toujours les femmes. La récession économique et l’obscurantisme n’arrangent rien nulle part.

Les viols, la pédophilie gangrènent les sociétés depuis toujours ; Ces perversions ont pris un tour industriel comme le reste avec la domination bourgeoise et les développements technologiques. « Science et domination sans conscience ne sont que ruine de l’âme ».

Mais en France aujourd’hui, avec des systèmes juridiques et sociaux ; certes dégradés mais entièrement ou presque entre les mains de femmes, les choses ont changé tout au long des 30 glorieuses ; jusque même dans les cultures musulmanes.

La tendance au totalitarisme et à l’égoïsme du parti idéologique extrémiste au pouvoir durcit les conditions (vote refusant l’augmentation des indemnités aux handicapés mais parachutant l’argent pour la guerre sanitaire) mais les principes de liberté et d’égalité des droits sont cependant bien établis.

La réalité plus profonde me semble être que l’espèce humaine est épouvantable d’agressivité et de cruauté. Les femmes sont moins portées que les hommes à la barbarie; ou plus exactement pas pour les mêmes motifs et pas avec des méthodes aussi visiblement brutales que les hommes.

L’autre réalité, particulièrement visible avec l’hystérie sanitaire créée de toute pièce par les médias actuelle, c’est qu’on a créé massivement chez les femmes des « désirs qui les affligent » (Alain Souchon) : sans parler des désirs consumériste, des injonctions à faire du sport et de l’infobésité, en plus des naturels besoins relationnels avec les autres, il s’agit pour une femme d’aujourd’hui pour se réaliser pleinement, d’avoir une vie professionnelle en plus d’une vie domestique et familiale; et cela en parallèle de la vie professionnelle, plus ou moins domestique et familiale d’un éventuel conjoint.

« Qui trop en veut, finit par tout perdre » : Nous serons d’accord sur le constat que le stress des femmes est plus important que celui des hommes dans ces conditions. Mais il ne vient pas spécifiquement de l’augmentation du stress, bien réelle au demeurant, dans le travail ; il vient d’abord de la conjonction des injonctions sociétales et du parallélisme introduit dans les rôles entre hommes et femmes. De nombreuses femmes indépendantes d’esprit osent dire que la condition féminine a perdu plus qu’elle n’a gagné dans cette évolution sociétale.

Après-guerre, en plus de l’application pleine et entière de l’article premier des droits de l’Homme et de la Citoyenne (naître libre et égaux en droits), il aurait fallu compléter le système social pour donner l’indépendance aux Femmes dans le cadre de leurs inclinations mais sans les surcharger d’un travail traditionnel déjà bien chargé avec latitude décisionnelle avec un travail supplémentaire qui plus est à faible latitude décisionnelle. (Il aurait fallu aussi autoriser l’échange des rôles et au passage autoriser moralement les hommes à exprimer des sentiments…)

Par exemple, avec la sécurité sociale, on aurait pu créer une rémunération suffisante pour reconnaître à celles qui l’auraient souhaité, la valeur sociétale de l’éducation des enfants ou simplement la valeur sociétale des tâches domestiques ou même simplement la valeur de la contribution à la redistribution économique (pour le cycle économique il faut non seulement produire mais aussi consommer et toute consommation contribue au bon fonctionnement sociétal).

Peut-être y arrivera-t-on après cette troisième guerre qui vient de se déclarer sous des dehors sanitaires fallacieux, propagandistes et corrompus ; guerre d’un 0,1% richissime au système d’exploitation et de domination épuisé, contre presque toute l’humanité.

Mais au contraire d’une reconnaissance d’un travail traditionnel d’alors et des conditions de liberté accrue (l’indépendance est une forme de liberté), on a fait massivement croire aux femmes par propagande médiatique qu’elles seraient plus heureuses en travaillant comme salariées.

Cette Nième manipulation médiatique de masse depuis le catholicisme et son inquisition (qui brûlait les sorcières alors qu’elles étaient les médecins naturopathes de l’époque) relève du machiavélisme des épouvantables dominants de l’espère humaine. Elle reflète à la fois leurs limitations intellectuelles et leur sociopathie car son seul but était la pression salariale sur la rémunération du travail pour l’augmentation de la rémunération du capital.

Le même but qu’avec l’immigration massive venant elle-même après les décennies de délocalisations massives mettant en concurrence le travail en Europe avec l’esclavage dans les demis, tiers ou quarts mondes.

Ce sont les vagues de la même marée expliquant que la part du PIB soit passé de 75% au travail dans les années 50 à 25% actuellement ; corroborant des inégalités actuelles au plus haut ; égales à celles de 1900 suite à quoi deux guerres mondiales ont été nécessaires pour purger cette situation sociétale insupportable.

Dans ce contexte l’argument du faible nombre de femmes de pouvoir par rapport au grand nombre d’hommes de pouvoir me semble n’être qu’un simple reflet statistique des inclinations personnelles. Pour obtenir un poste il faut se battre contre les rivaux et beaucoup de femmes ne se battent que pour des causes plus fondamentalement humaines. C’est pourquoi ce sont elles qui font les révolutions.

Pour tenir un poste, seule la tête bien faite et bien pleine adaptée au poste est importante. Les obligations de parité en sont qu’un palliatif dangereux pour l’efficacité. Malheureusement, avec l’oligarchie actuelle au pouvoir, la méritocratie s’en est allée et ceux qui décident n’ont pas toujours eux-mêmes ces qualités.

La complémentarité dans le respect et l’exploitation des différences plutôt que l’unicité androgyne à laquelle l’Education Nationale, Netflix, et les médias s’emploient activement tout en dévalorisant les garçons donnerait une évolution plus respectueuse de la nature humaine et humainement bien supérieure aux effets des psychopathes successeurs des Laurent Alexandre, Bill Gates, Jacques Attali… qui naîtrons de la tendance actuelle concomitamment à cette réification transhumaniste des êtres pour succéder aux « narcisses qui ont pris le pouvoir » (Marie-France Hirigoyen).

La solution ? déconsidérer les médias du capital et promouvoir une idéologie alternative attractive : l’idéologie de la qualité  http://www.deboutlafrance.fr/2020/09/lideologie-de-la-qualite/        

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