Vaccins covid : Le syndrome Challenger-Bhopal


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Allemagne, années 1970 Hans Jonas établissait le « Vorsorgeprinzip » (principe de s’en soucier, de s’en occuper, avant) Vacciner massivement sous autorisations conditionnelle avec une composition en phase 3 d’essai thérapeutique, va aussi à l’encontre d’un principe plus ancien qu’on aurait dit de sagesse. Bien que galvaudé par les libéraux dont il dérange les petites cupidités : le principe de précaution a donc 50 ans. Jonas avait déjà vu l’éventualité de la bombe barbare actuelle susceptible d’emmener l’humanité dans la tombe.

La puissance technologique moderne amplifie tellement le problème que les Hommes et plus particulièrement les peuples doivent donc anticiper les conséquences et en particulier celle de conduire à la destruction des conditions d’une vie authentiquement humaine sur Terre.

Jonas s’oppose donc à ceux qui considèrent la terre, la nature et ses habitants comme des objets avec lesquels toutes les expérimentations sont possibles.

Bhopal, Challenger : deux catastrophes qui ont alerté

L’analogie Challenger

L’accident de la navette spatiale Challenger avait donné le coup d’arrêt à la confiance excessive de l’Amérique. Les présidents ont eu beau chanter « America is back » « yes we can » ou autres slogans, il n’en fût rien; sauf peut-être dans le contrôle généralisé et les bombes sur les pays qui ne pensent pas comme leur « Deep State ».

Que révélaient les analyses des causes de l’accident ? Pour faire court, sur la base d’un excellent livre de Serge Morel « les décisions absurdes » on découvre que les ingénieurs avait alerté sur le risque élevé de l’explosion qui allait coûter la vie à 7 astronautes et le prix d’une fusée aux contribuables; en plus de la perte traumatique de confiance en soi, il est vrai excessive, de tout un pays.

Ne pouvant négliger l’avertissement grave des sachants, les dirigeants de la NASA avaient hésité, tergiversé…. Pris dans les contraintes politico-économiques, déconnecté des réalités physiques mais bien sensibles aux mirages économiques, ils avaient finalement ordonné le lancement contre l’avis des ingénieurs. La prévention des risques enseigne à qui veut bien l’entendre que sacrifier à l’argent, sacrifier à l’urgence, sacrifier à la rigueur sont toujours des erreurs. Les lois de la physiques sont au dessus des arguties des Hommes. Ces erreurs parfois, heureusement pas toujours, se payent cher. Ici le problème est amplifié par le fait que ce ne sont pas ceux qui décident qui meurent.

Dans le cas de Challenger les dirigeants avaient une probabilité intuitive d’une chance sur 1 millions tandis que les ingénieurs avaient une estimation d’1 chance sur 100. Laissons de côté les arrivistes et les médiocres malgré-eux et parions qu’il en va de même entre les DG des grands groupes pharmaceutiques et les lanceurs d’alertes experts.

Signe du destin ? On peut remarquer que la probabilité estimée de la catastrophe est du même ordre de grandeur que les décès à court terme après un vaccin inutile contre un virus inoffensif. Tellement inoffensif qu’on pourrait très bien soigner si des criminels poursuivant un plan machiavélique n’avaient pas interdit les médicaments adaptés et découragés les médecins d’agir selon leur serment. Aujourd’hui les lanceurs d’alertes, médecins, biologistes, généticiens très compétents disent clairement que les vaccins outrent qu’ils ne protègent pas, entretiennent l’épidémie, contaminent les tiers et transforment le corps en usine à fabriquer des maladies auto-immunes. Le professeur Fourtillan un nobélisable pour sa découverte du mécanisme du sommeil grâce à ses spécialités chimiques, pharmaceutiques et biologiques a été mis en prison sous un prétexte fallacieux pour ne pas éventer la préméditation. C’est un accident catastrophe voulu dont la probabilité est donc d’autant plus élevée.

L’enquête auprès des dirigeants après l’explosion et la mort des 7 astronautes a montré que leur perception tout aussi subjective du risque que celle des ingénieurs était marquée par un excès de confiance dans leur organisation et leur technique. La pression économique, la confiance en la technicité de l’organisation qu’ils dirigeaient, leur désir de réussir, leur image aux yeux des politiques, des financeurs… leur ont fait sous-estimer le risque de catastrophe. Il est passé mentalement en dessous des autres risques : de carrière, de mise en danger des finances de l’entreprise, d’image de l’Amérique…. « La vie d’un homme est peu de chose à côté d’un rapport à faire » chantait Maxime Leforestier….

Il se passe aujourd’hui la même chose pour les dirigeants des industries pharmaceutiques avec la décision de lancement anticipé de la solution vaccins magiques.

L’analogie Bhopal

Mais les financiers dirigeant les groupes pharmaceutiques, tout comme avant eux les financiers dirigeant feu l’Union Carbide, comme tous les dirigeants d’entreprises appartenant à des groupes de spéculation financière ont un autre problème. La rentabilité ! Une rentabilité d’autant plus compromise que leur modèle économique n’est plus viable pour la pharmacie et que leur modèle financier est en permanence au bord de l’implosion . il leur faut investir des sommes folles pour des médicaments à peine plus efficace voir moins efficaces que les bonnes vieilles molécules à faible rentabilité tombées dans le domaine public. Tout cela pour un public qui préfère les médecines douces ou les maladies orphelines. Ca ne marche plus.

Il leur faut dépenser des sommes folles pour disons…. convaincre…. les chercheurs, les journaux scientifiques, médias et les médecins que ces médicaments inutiles, vaccins compris, sont infiniment meilleurs que ce qui existe.

il leur faut faire interdire les médicaments efficaces classiques pour grossir les problèmes et pousser vers leurs marchés à haute valeur ajoutée mais aussi à hauts risques.

Il leur faut servir des dividendes aux actionnaires pour pouvoir lever des fonds pour pouvoir investir dans les recherches et développements….

C’est devenu la quadrature du cercle mais pas question pourtant de laisser le système s’écrouler. Au son de toujours plus, toujours plus,… il faut continuer coûte que coûte et à grande échelle pour avoir du volume et de la marge. Alors on minimise les risques des thérapies géniques qu’on baptise vaccin et on les lance sans précaution à l’échelle maximale. Comme m’avait dit un dirigeant pas chrétien lorsque je lui expliquais que sa politique allait d’engendrer des accidents du travail : « je suis payé pour prendre des risques » m’avait-il rétorqué froidement. Ce qu’il ne semblait pas voir dans sa supériorité implicite face aux animaux à visage humaine, c’est que les risques réels, les risques dans leurs chairs et leur trajectoire de vie, c’étaient les employés qui les prenaient. Lui ne prenait qu’un risque de carrière; même pas un risque économique car empêcher les accidents et maladies du travail, quand on ne s’y prend pas en totalitaire de base, a toujours amélioré la rentabilité….

Au moyen âge on organisait des processions pour conjurer la peste; et c’étaient la procession qui en accélérait la propagation ! Les prélats d’hier connaissaient le risque contamination puisque les médecins Florentins et Nostradamus se protégeaient avec de grands nez remplis de coton. Pourtant il fallait en profiter pour asseoir leur pouvoir, leur domination. Aujourd’hui on organise des vaccinations dans le même esprit dominateur fourbe.

Les dirigeants pharmaceutiques et leurs complices c’est pareil : leurs bonus, leurs carrières; Ca passe ou ça casse; après moi le déluge ! Pour emballer cela, ils minimisent les risques en s’appuyant sur la vieille théories des années 50 dont tous les gens au fait de la science savent que comme la théorie médicale des quatre humeurs, elle était fausse : la rétrotranscription de l’ARN dans l’ADN sous l’effet des protéines virales est non seulement possible…. mais courante !

Et donc ils lancent, ces dirigeants la nouvelle navette spatiale « vaccin virus » qui risque de faire exploser non plus 7 astronautes mais 7 milliards d’humains ! Voilà, rien moins que l’enjeu

La préparation minutieuse par des officines de manipulation de masse baptisées mécaniquement « réservoir de pensée », les tentatives avortées antérieures comme le H1N1 laissent penser à un complot. Ce n’est pas certain. Parmi les dirigeants d’industries pharmaceutiques, informatiques, et financiers, tous ont été dressés dans les pires écoles de chiens savants dociles financées de longue date par les idéologues capitalistes (Serge Halimi – le grand bond en arrière). Sans doute y a t-il parmi-eux les deux catégories habituelles (Alain Deneault) :

  • les médiocres zélés psychopathes et sociopathes machiavéliques qui ourdissent le plan de pandémie à utiliser en dernier ressort pour éviter le naufrage titanesque du système financier
  • des médiocres malgré-eux simplement crédules malgré leur prétendue intelligence, trop heureux de se voiler l’entendement avec une évaluation totalement erronée des risques.

Le mécanisme en est connu : il passe par des édulcorations successives de niveau hiérarchique en niveau hiérarchique. Au fur et à mesure qu’on quitte le terrain, on diminue les compétences techniques pour passer aux compétences managériales. Une dérive de la compétence d’encadrement, c’est pour beaucoup plaire à sa hiérarchie et assurer sa carrière. Jusqu’à ce qu’on arrive aux compétences financières du plus haut niveau, devenu, hors des concepts globaux du métier techniquement incompétent et surtout déconnectée du réel par la pyramide hiérarchique; même aplatie.

Ainsi, même à l’échelle d’un site, l’accident de Bhopal qui avait fait 12 000 morts et plus de 30 000 infirmes ensuite résultait de changements de directeurs de plus en plus financiers et d’une politique tellement orientée finance faute du marché espéré que tous les facteurs avaient été peu à peu conjugués pour en arriver à une probabilité de catastrophe si forte que même le responsable sécurité qui s’était battu contre l’évolution depuis la création du site, avait démissionné. (Lapierre – Moro : Il était minuit cinq à Bhopal). Nul doute que l’autopsie de la catastrophe occidentale annoncée nous livrera, à l’échelle près, un mécanisme en tous points conforme à ce schéma.

Comme le professeur Peronne, le professeur Fourtillan, le professeur Raoult, le professeur Toussaint, la généticienne Henrion-Caude… (pour ne citer que quelques français), des responsables sécurité, des auditeurs du site et même un directeur au board d’Union Carbide avaient tenter d’enrayer le mécanisme. Union Carbide est devenu pour l’essentiel Dow Chemical après son démantèlement consécutif à l’accident. L’excès de confiance du dirigeant, le besoin de cacher l’erreur initiale d’appréciation du marché indien, les soupçons de rivalités avaient été plus forts. Le dirigeant n’a jamais payé son erreur car il n’a jamais été retrouvé; probablement dissimulé par la CIA. L’hystérie médiatique et l’engagement politique actuels relèvent du même désir de ne pas voir pour pouvoir exploiter la situation.

Hélas, les réseaux sociaux vent debout contre la catastrophe annoncée de la vaccination massive ne seront pas plus écouté que les ingénieurs de Challenger ou les alerteurs d’Union Carbide. L’excès de confiance en une science pourtant si balbutiante, inculte en rapport de la subtilité complexe des innombrables mécanismes biologiques rend les scientifiques prétentieux, largement veules et fréquemment corrompus. Là encore, on retrouve nos deux espèces favorites du zèle intéressé cupide ou de l’aveuglement dogmatique pour appartenance.

Appuyés par les valets médiatiques du capital, appuyés par les financiers qui ne veulent pas voir s’écrouler leur système financier à travers la pharmacie en 2021 comme il s’était écroulé par l’immobilier en 2008 , ils se bercent d’illusions. Ils se travestissent collectivement la réalité (expérience de Solomon Nash) et espèrent que ça va fonctionner, sous estimant gravement les risques réels pris par les autres pour n’en pas, eux, en prendre; avec le vague espoir même de toucher le jackpot et en se disant qu’on pourra au pire dissimuler les dégâts dans les sophismes ou en culpabilisant les morts et malades.

Voilà le mécanisme sans complot conscient d’une catastrophe financiaro-médiatico-humaine annoncée.

« Plutôt faire périr la France qu’entamer mon narcissisme » nous dit implicitement un président frauduleusement « élu » sous l’impulsion des mêmes financiers et donc mal aimé à juste titre. « Plutôt faire périr l’humanité qu’entamer nos profits et compromettre notre système de domination » disent les industriels au nom de leurs financiers.

Pourtant, même sous ciel bas et lourd comme un couvercle totalitaire, l’holocauste par la santé sonne le glas de la domination industrielle bourgeoise. C’est l’annonce de la fin des banques, des bigs; GAFAM censeurs compris. C’est aussi l’ annonce de l’aube d’une autre domination; probablement celle des résistants, si tant est que l’humanité survive à cette peste qu’elle se sera elle-même injectée.

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