La sagesse du fou.


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« Si on enfermait seulement les biens portants, ça ferait décidément bien moins de boulot ! » (c’est le fou qui parle); Mais attention ! C’est un travail de spécialiste, de notable, d’énarque même : En effet « Mieux faire le con finement que le fou grossièrement ». L’élégance, ne nous a pas été donnée à nous autres manants. Par conséquent, le manan fou va s’autoriser à « renter dans le lard du fin con » sans se soucier de rien.

De toute manière « Tout ce que je dis (en tant que fou) est faux » disait un Crétinois célèbre; et comme on est juste là pour rigoler entre deux piquouzes qui font voter comme il faut…. pourquoi se priver ?

Commençons par les tests:

Durant la «première vague», c’était n’importe quoi : On se payait même le luxe d’avoir le minimum de cas positifs en plein pic de la maladie; et puis après, comble de l’errance de la pensée sous l’effet de la chaleur d’été, le maximum de cas positif quand le virus n’est même plus là. Quand on est fou et consciencieux, on le fait bien.

Durant la faussement appelée «seconde vague», chose étrange et inédite en statistiques, le nombre absolu de tests est très fortement corrélé avec le proportion de cas positifs. « Tout est relatif » même l’absolu ! (méditez sur cette maxime; On est fou qu’on vous dit) Vous ne comprenez rien : En gros, plus on teste, plus il y a de cas, et vice versa; c’est fou ça ! non ?

Le petit ceux dans la courbe des tests pendant la seconde quinzaine de septembre, c’est l’introduction des tests antigéniques pourris dans la panoplie. Il fallait surpasser la folie du choix des tests les moins fiables. Comme les mauvais test ne donnaient pas assez de faux positifs, les tests PCR, sont passés de 30 cycles à quelque chose comme 45. Le maximum prévu par ce fou de fabricant pour l’usage criminel 240. En médecine chez les fous, on considère qu’après un amplification de 220 ça ne veut plus rien dire. C’est ça la rigueur : on change le protocole des gens sensés : en cours de route quand  le résultat est déplaisant, quand un cliquetis agaçant irrite. Bref, des petits malins se sont rendus compte que les tests ne donnaient pas assez de cas positifs, alors ils ont bidouillé pour en produire à fond les manettes. Oserais-je suggérer, fou mais pas idiot que je suis, que ce sont les tests qui rendent malades ?

Voyons maintenant comment évolue ce chameau de COVID pendant les confinements, couvres-feux et autres camps de concentration domestiques:

Pendant la «première vague», c’est pas de bol qu’on se soit confiné vu que la mortalité baissait. On confine et boum ! La mortalité remonte. Elle explose même ! Même les meilleurs virus saisonniers se lassent : La maladie s’essouffle t-elle que faute de prétexte on se trouve bien forcé de déconfiner; faut rester un peu sérieux quand même; surtout si l’on veut rester crédible des autres gens sérieux.

L’automne nous apportant un nouveau virus, les yeux sérieux aux aguets y découvrent une « seconde vague ». Rebelote ! La mortalité recommence à grimper dangereusement quelques jours après la déclaration de l’état d’urgence sanitaire, le 17 octobre. On atteint un petit plateau de mortalité sans même avoir besoin de l’artifice du COVID19, devenu totalement superflu. Les gens sérieux ont peur si on n’a pas peur c’est qu’on est fou. Jusqu’au bouquet: le confinement. Et là, badaboum ! Il faut croire que les virus adorent les confinements: dès qu’on enferme les gens, ils tombent malades.

Les vertus médicinales du confinement méritent bien un petit gloussement, voire un haussement d’épaules, celui que les parieurs professionnels connaissent bien. Bien avant les autorités de santé, les parieurs ont tout essayé : l’incantation au fer à cheval par exemple : ça fonctionne au début… jusqu’à ce que ça ne fonctionne plus. Il faut un nouveau gri-gri, pour une nouvelle vague de chance. Les riches scrutateurs de bourrins sur l’hypodrome de Longchamps, font fait la grimace quand, au bout du compte, ils perdent tout. Mais quand ils cherchent à éradiquer le méchant COVID poilu, ils finissent toujours par le terrasser : il disparaît à coup de patte de lapin aussi sûrement qu’il apparaît par la vertu dans les conflits d’intérêts.

La courbe jaune, là haut, c’est la mortalité hors COVID. On remarque avec épouvante que le COVID ne tue qu’une infime partie des morts: les deux vagues sont toujours là, même sans lui ! Mais alors, que c’est-il passé si même sans le COVID les vagues sont là ? Le fou a la solution, comme tous les fous d’ailleurs : le confinement exacerbe la létalité des virus saisonniers habituellement modérés. Le confinement est un amplificateur de maladies : il fortifie les virus (qu’il concentre dans un volume d’air restreint) et affaiblit les gens (qui respirent de plus forte doses) !

Un autre fou, Peter Aaby, a vociféré dans un journal d’aliénés des énormités du genre «Quand on confine les gens pendant une épidémie de rougeole, elle devient trois fois plus mortelle». Une autre bande de cinglés, espagnols ceux-là, ont commis un torchon crétinoïde osant prétendre que les travailleurs non-confinés avaient été moins infectés et moins malades que les travailleurs confinés.

Heureusement, en France, on n’est pas fou. Notre présiprince bien aimé nous a même assuré à la télé que la France était le pays qui avait le mieux géré la pandémie de COVID19. La France détient également le record de létalité du COVID19. Champions du Monde, les gars ! Toutes catégories !

Tremblez ! Voici la terrible maladie !

Tous les morts de France sont là ! (pas la rouge ! la courbe bleue)

Oui, la petite courbe bleue toute petite, toute plate, tout en bas, c’est le nombre de décès totaux. Quand je vous dit que ce sont les tests qui rendent malades ! Pourquoi ne voulez-vous donc pas croire un fou ?

Et l’année prochaine, vous savez quoi ? Re-confinement ! troisième vague ! la poilade saisonnière jusqu’au fou-rire vaccinal ! Comment diable arrive-t-on à prévoir des vagues à n’en plus finir alors qu’il n’y a jamais eu de «seconde vague» de toute l’histoire de la médecine ?

C’est un peu comme les attentats du 11/09 avec ses immeubles qui s’effondrent à cause d’avions – du jamais vu depuis l’invention de l’avion – et des immeubles qui s’effondrent à cause d’un feu de papier peint – du jamais vu depuis l’invention du papier peint.

Finalement, c’est facile de prévoir des événements impossibles :

il suffit de les provoquer. Puis d’en faire la publicité ad nauseam. Pour fabriquer une pandémie de COVID, vous choisissez 20% des morts habituelles avec un tirage au sort, un test foireux par exemple, le genre qui répond «oui» une fois sur cinq, puis vous dites qu’ils meurent du COVID. Une épidémie de tests soignée par enfermement. Un truc de fou qu’on vous dit ! Un peu comme ces processions pendant la grande peste, censées encourager la grâce divine alors qu’elle propageait la bactérie tueuse dans tous les recoins de la ville. La faute à qui ? Évidemment celle de tous ces mécréants qui n’ont pas processionné ! C’est à cause d’eux que la maladie a redoublé !

«Des fous !»

C’est ce qu’on dira de nous, à raison, dans un ou deux siècles: des barjots détraqués effrayés par la banalité de simples virus saisonniers rendus méchants par la bêtise des hommes. Un ramassis d’arriérés doctrinaires effrayés par la goutte au nez, qui avorte ses nouveaux-nés et condamne ses jeunes à la prison urbaine afin de faire vivre deux mois de plus quelques vieillards moribonds (consciencieusement euthanasiés au Rivotril).

La mortalité globale ? Banale, désespérément banale, comme tous les ans, à l’identique. Quoi, vous ne connaissez donc pas la grippe ? Mais du moment qu’on se marre dans le bon royaume d’Absurdistan, de quoi se plaint-on ?

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